Par une lettre de réponse à un document de la « région pastorale de Buenos Aires » concernant la compréhension de  « l’exhortation apostolique » Amoris Laetitia, François avait apporté une confirmation extrêmement claire à propos de l’interprétation « orthodoxe » (selon les standards de la secte) qui doit être admise par rapport à la question de l’admission à la communion des couples adultères (remariés illicitement ou autres situations de péché mortel). Ce document, daté du 5 septembre 2016, vient d’être publié par la secte novus ordo sur le site du Vatican. Rappelons tout d’abord quels sont les passages polémiques contenus dans le document Amoris Laetitia.

Francis watches dancers from the Pennsylvania Ballet perform during the Festival of Families in Philadelphia on Saturday, Sept. 26, 2015.

Le point 159 du document Amoris Laetitia affirme par exemple :

Dans ce sens, saint Jean-Paul II a dit que les textes bibliques « n’offrent aucune base permettant de soutenir soit l’“infériorité” du mariage, soit la “supériorité” de la virginité ou du célibat » en raison de l’abstinence sexuelle. Au lieu de parler de la supériorité de la virginité sous tous ses aspects, il serait plutôt opportun de montrer que les différents états de vie se complètent, de telle manière que l’un peut être plus parfait en un sens, et que l’autre peut l’être d’un autre point de vue.

Or, affirmer que l’état de virginité ou d’abstinence sexuelle (chez les personnes consacrées par exemple) peut être inférieur ou même égal ou pire, peut être « dans un sens » ou « d’un autre point de vue », « moins parfait » que l’état de mariage entre un homme et une femme, est contraire à l’enseignement des Saintes Écritures et du Magistère de l’Eglise catholique. Contrairement à ce qu’ose affirmer François, l’abstinence sexuelle est précisément, pour le clerc comme pour le laïc non marié, non seulement une vertu supérieure, mais un devoir de Foi. Les hérésiarques de la secte se croient subtils en prétextant que Saint Paul ne faisait que donner son avis à ce propos.

D’abord, Notre Seigneur Jésus-Christ a Lui-même fait comprendre à Ses disciples que la continence et la virginité était un état supérieur à celui du mariage. Ce qui est remarquable, c’est que dans ce passage des Évangiles, les apôtres sont frappés par la puissance et l’exigence de l’enseignement du Christ sur le mariage chrétien :

Mais je vous dis que celui qui répudie sa femme, sauf pour infidélité, et qui en épouse une autre, commet un adultère. Ses disciples lui dirent: Si telle est la condition de l’homme à l’égard de la femme, il n’est pas avantageux de se marier. Il leur répondit: Tous ne comprennent pas cette parole, mais seulement ceux à qui cela est donné. – Matthieu 19:9-11

En effet, c’est à ce titre que Saint Paul s’exprime par la suite, inspiré par l’Esprit Saint :

Pour ce qui est des vierges, je n’ai point d’ordre du Seigneur; mais je donne un avis, comme ayant reçu du Seigneur miséricorde pour être fidèle. Voici donc ce que j’estime bon, à cause des temps difficiles qui s’approchent : il est bon à un homme d’être ainsi. Es-tu lié à une femme, ne cherche pas à rompre ce lien; n’es-tu pas lié à une femme, ne cherche pas une femme. Si tu t’es marié, tu n’as point péché; et si la vierge s’est mariée, elle n’a point péché; mais ces personnes auront des tribulations dans la chair, et je voudrais vous les épargner. Voici ce que je dis, frères, c’est que le temps est court; que désormais ceux qui ont des femmes soient comme n’en ayant pas, ceux qui pleurent comme ne pleurant pas, ceux qui se réjouissent comme ne se réjouissant pas, ceux qui achètent comme ne possédant pas, et ceux qui usent du monde comme n’en usant pas, car la figure de ce monde passe.1 Corinthiens 7 ; 25-31

Il s’agit donc en effet d’une complémentarité de ces états dans l’Eglise, qui correspondent en fait à celui du laïc marié et de la personne consacrée à Dieu. L’hérésie de la secte Vatican 2 consiste précisément à subvertir cette harmonie et cette complémentarité en inversant la discipline la plus élémentaire. 

L’hérésie de François consiste donc à affirmer que l’état de mariage n’est pas inférieur à l’état de continence, de virginité ou de célibat abstinent, et qu’on ne peut pas dire que ce dernièr état soit supérieur à l’état d’incontinence. Ceci alors que les Saintes Écritures et l’Église catholique enseignent tout le contraire.

L’enseignement de Jean-Paul II et de François à ce sujet est condamné par le Concile de Trente :

Si quelqu’un dit que l’état de mariage est préférable à l’état de la virginité ou du célibat ; et que ce n’est pas quelque chose de meilleur et de plus heureux de demeurer dans la virginité ou dans le célibat que de se marier ; qu’il soit anathème. – Concile de Trente, session 24, canon 10

Mais le point le plus polémique d’Amoris Laetitia est soulevé au point 305 :

À cause des conditionnements ou des facteurs atténuants, il est possible que, dans une situation objective de péché – qui n’est pas subjectivement imputable ou qui ne l’est pas pleinement – l’on puisse vivre dans la grâce de Dieu, qu’on puisse aimer, et qu’on puisse également grandir dans la vie de la grâce et dans la charité, en recevant à cet effet l’aide de l’Église.[351] Le discernement doit aider à trouver les chemins possibles de réponse à Dieu et de croissance au milieu des limitations. En croyant que tout est blanc ou noir, nous fermons parfois le chemin de la grâce et de la croissance, et nous décourageons des cheminements de sanctifications qui rendent gloire à Dieu. »

La note de bas de page n°351 précise :

Dans certains cas, il peut s’agir aussi de l’aide des sacrements. Voilà pourquoi, « aux prêtres je rappelle que le confessionnal ne doit pas être une salle de torture mais un lieu de la miséricorde du Seigneur » : Exhort. ap. Evangelii gaudium (24 novembre 2013), n. 44 : AAS 105 (2013), p. 1038. Je souligne également que l’Eucharistie «  n’est pas un prix destiné aux parfaits, mais un généreux remède et un aliment pour les faibles »  (Ibid., n. 47 : p. 1039).

Donc, François enseigne qu’il est possible d’admettre à la communion des personnes en état de péché mortel, en l’occurrence, des personnes remariées illicitement ou en situation de concubinage. Cela revient à dire qu’une personne en état de péché mortel peut être dans le même temps en état de grâce et même « grandir dans la vie de la grâce et de la charité en recevant à cet effet l’aide de l’Église ».

Cette opinion protestante est condamnée par le Concile de Trente, session 13, canon 11 :

Si quelqu’un dit que la foi seule est une préparation suffisante pour recevoir le sacrement de la très Sainte Eucharistie : qu’il soit anathème. Et de peur qu’un si grand sacrement ne soit reçu d’une manière indigne, et par conséquent à la mort et à la condamnation, le saint Concile ordonne et déclare que ceux qui se sentent la conscience chargée de quelque péché mortel, quelque contrition qu’ils pensent avoir, sont absolument obligés, s’ils peuvent avoir un confesseur, de faire précéder la confession sacramentelle. Que si quelqu’un a la témérité d’enseigner, ou de prêcher ou d’assurer opiniâtrement le contraire, soit même de le soutenir en dispute publique, qu’il soit dès la même excommunié. – Concile de Trente, session 13, canon 11

Ce seul extrait du Concile de Trente condamne et expose définitivement les hérésiarques et la hiérarchie de Vatican comme imposteurs et réprouvés. 

En effet, l’adultère, c’est à dire tout remariage suite à un divorce ou une séparation illégale est un péché grave, condamné par Notre Seigneur Jésus Christ :

Il a été dit : Que celui qui répudie sa femme lui donne une lettre de divorce. Mais moi, je vous dis que celui qui répudie sa femme, sauf pour cause d’infidélité, l’expose à devenir adultère, et que celui qui épouse une femme répudiée commet un adultère. – Matthieu 5;31-32

De même que dans l’Ancien Testament, l’adultère et l’infidélité sont déjà essentiellement condamnés, comme nous le rappelle Notre Seigneur Jésus-Christ, « car au commencement, il n’en était pas ainsi » (Genèse 1:26-27, Matthieu 19-8). Or :

Si l’on trouve un homme couché avec une femme mariée, ils mourront tous deux, l’homme qui a couché avec la femme, et la femme aussi. Tu ôteras ainsi le mal du milieu d’Israël. – Deutéronome 22-22

Tu n’auras point commerce avec la femme de ton prochain, pour te souiller avec elle. – Lévitique 18-20

De même que dans Matthieu 19-9, Marc 10-11, Luc 16-18 ou encore 1 Corinthiens 7-10 :

A ceux qui sont mariés, j’ordonne, non pas moi, mais le Seigneur, que la femme ne se sépare point de son mari. – 1 Corinthiens 7-10

Et encore, dans Galates :

Je dis donc: Marchez selon l’Esprit, et vous n’accomplirez pas les désirs de la chair. Car la chair a des désirs contraires à ceux de l’Esprit, et l’Esprit en a de contraires à ceux de la chair; ils sont opposés entre eux, afin que vous ne fassiez point ce que vous voudriez. Si vous êtes conduits par l’Esprit, vous n’êtes point sous la loi. Or, les oeuvres de la chair sont manifestes, ce sont l’impudicité, l’impureté, la dissolution, l’idolâtrie, la magie, les inimitiés, les querelles, les jalousies, les animosités, les disputes, les divisions, les sectes, l’envie, l’ivrognerie, les excès de table, et les choses semblables. Je vous dis d’avance, comme je l’ai déjà dit, que ceux qui commettent de telles choses n’hériteront point le royaume de Dieu. Mais le fruit de l’Esprit, c’est l’amour, la joie, la paix, la patience, la bonté, la bénignité, la fidélité, la douceur, la tempérance; la loi n’est pas contre ces choses. Ceux qui sont à Jésus-Christ ont crucifié la chair avec ses passions et ses désirs. – Galates 5;16-24

Ainsi, il est clair selon les Écritures, que ce soit par Notre Seigneur Jésus-Christ, ou par les apôtres, qu’il serait un péché mortel pour toute personne que de se tenir dans un état d’adultère. Voyons encore, entre mille autres preuves :

Car depuis le lever du soleil jusqu’à son couchant, Mon nom est grand parmi les nations, Et en tout lieu on brûle de l’encens en l’honneur de Mon nom et l’on présente des offrandes pures; Car grand est Mon nom parmi les nations, Dit l’Eternel des armées. Mais vous, vous le profanez, En disant: La table de l’Eternel est souillée, Et ce qu’elle rapporte est un aliment méprisable. Vous dites: Quelle fatigue! et vous le dédaignez, Dit l’Eternel des armées; Et cependant vous amenez ce qui est dérobé, boiteux ou infirme, Et ce sont les offrandes que vous faites! Puis-Je les agréer de vos mains? dit l’Eternel. – Malachie 1:11-13

Les preuves abondent dans l’Ecriture :

Fuyez l’impudicité. Quelque autre péché qu’un homme commette, ce péché est hors du corps; mais celui qui se livre à l’impudicité pèche contre son propre corps. – 1 Corinthiens 6-9

Il est donc logiquement une hérésie selon l’enseignement de l’Église, d’affirmer que des personnes en état de péché mortel et n’ayant ni quitté cet état, ni même reconnu leur culpabilité dans cet état, ni fait acte de contrition, de confession et de pénitence, puissent être admises au Saint Sacrement de l’Eucharistie.

Or, dans leur document « Critères basiques pour l’application du chapitre VIII d’Amoris Laetitia », les évêques de la « région pastorale de Buenos Aires » ont affirmé les choses suivantes :

Point 5 : Quand les circonstances concrètes d’un couple le permettent, notamment quand les deux personnes sont des chrétiens en chemin vers la foi, il peut leur être proposé de s’engager à vivre en continence. Amoris Lætitia n’ignore pas les difficultés de cette option (cf. note 329) et laisse ouverte la possibilité de l’accès au sacrement de réconciliation quand ces personnes manquent à cet engagement (cf. note 364, selon l’enseignement de St. Jean Paul II au cardinal W.Baum du 22 mars 1996) »

« Point 6 : Dans des situations plus compliquées, et quand il n’est pas possible d’obtenir une déclaration de nullité, l’engament mentionné est possiblement irréalisable. Toutefois, la voie du discernement est une autre possibilité. Si vous considérez que dans tel cas particulier, il existe des contingences qui mitigent la responsabilité et la culpabilité (cf. note 301-302), particulièrement quand une personne considère qu’elle tomberait dans un péché subséquent pouvant heurter la progéniture du nouveau couple (adultérin), Amoris Laetitia ouvre la possibilité de l’accès aux sacrement de réconciliation et de l’Eucharistie (cf. note 336 et 351). Ceci disposera la personne à mûrir et grandir avec l’aide de la grâce. »

« Point 9 : Il peut être approprié qu’un éventuel accès aux sacrements puisse être donné d’une manière discrète, spécialement quand des situations de conflits existent. Mais dans le même temps, vous ne devez avoir cesse d’accompagner la communauté de telle façon qu’elle puisse grandir dans un esprit de compréhension et de tolérance et sans que ceci implique quelque confusion concernant l’enseignement de l’Église sur l’indissolubilité du mariage. La communauté est l’instrument de la miséricorde, qui est « immérité, inconditionnel et gratuit » (297). 

Faux prêtre novus ordo proposant un faux sacrement sacrilège, impliquant une jeune femme impudique près de l’autel. Blasphème.

A ce document et à ces enseignements « pastoraux » hérétiques, Francois a donc répondu par la lettre suivante, le 5 septembre 2016, au délégué de la région pastorale de Buenos Aires, « l’évêque » Sergio Alfredo Fenoy :

Cher frère, j’atteste ici avoir réceptionné le document « Critères basiques pour l’application d’Amoris Laetitia chapitre 8 » édité par la région pastorale de Buenos Aires. Je vous remercie beaucoup de l’avoir envoyée. […] Ce document est excellent et exprime totalement le sens d’Amoris Laetitia chapitre VIII. Il n’y a aucune autre interprétation. Je suis certain que cela fera de grands biens.

 

Il est remarquable que cette réponse de François, bien que rédigée et envoyée le 5 septembre 2016, a été publiée par la secte sur le site du Vatican un 29 août, fête de Saint Jean Baptise, lequel est mort en martyr après avoir infailliblement prophétisé contre le mode de vie adultère du roi Hérode :

Car Hérode lui-même avait fait arrêter Jean, et l’avait fait lier en prison, à cause d’Hérodias, femme de Philippe, son frère, parce qu’il l’avait épousée, et que Jean lui disait: Il ne t’est pas permis d’avoir la femme de ton frère. Hérodias était irritée contre Jean, et voulait le faire mourir. Mais elle ne le pouvait; car Hérode craignait Jean, le connaissant pour un homme juste et saint; il le protégeait, et, après l’avoir entendu, il était souvent perplexe, et l’écoutait avec plaisir. – Marc 6;17-20

L’enseignement hérétique de François et de ses « évêques », selon lequel des personnes en état de péché mortel et non repenties peuvent être admises au Très Saint Sacrement de la Communion a déjà été enseigné par d’autres antipapes de la secte, tels que Paul VI ou Jean-Paul II. Dans le « décret sur les églises orientales catholiques », Orientalium Ecclesiarum, « approuvé en vertu du pouvoir aposotlique que nous tenons du Christ », du 21 novembre 1964, on lit au point 26 :

La communicatio in sacris, qui porte atteinte à l’unité de l’Église ou bien comporte une adhésion formelle à l’erreur, un danger d’égarement dans la foi, de scandale ou d’indifférentisme, est interdite par la loi divine. Mais en ce qui concerne les frères orientaux [les schismatiques orientaux], la pratique pastorale montre qu’on peut et qu’on doit prendre en considération les différentes circonstances individuelles des personnes où ni l’unité de l’Église n’est lésée, ni n’existent des dangers à éviter, mais où la nécessité du salut et le bien spirituel des âmes constituent un besoin sérieux. C’est pourquoi l’Église catholique, en raison des circonstances de temps, de lieux et de personnes, a souvent adopté et adopte une façon d’agir moins rigoureuse, offrant à tous les moyens de salut et le témoignage de la charité entre chrétiens, par la participation aux sacrements et aux autres célébrations et choses sacrées. En considération de cela, « pour que par une sentence trop sévère nous ne soyons pas un obstacle pour ceux qui reçoivent le salut », et afin de promouvoir de plus en plus l’union avec les Églises orientales séparées de nous, le Concile a établi la manière d’agir suivante.

En outre, ces mêmes principes restant posés, la communicatio in sacris entre les catholiques et les frères orientaux séparés, dans les célébrations, les choses et les lieux sacrés, est permise pour une juste cause. »

De même, on trouve un tel enseignement hérétique dans le « code canonique » de 1983 de l’apostat Jean-Paul II :

Les ministres catholiques administrent licitement les sacrements de pénitence, d’Eucharistie et d’onction des malades aux membres des églises orientales qui n’ont pas la pleine communion avec l’Église catholique, s’ils le demandent de leur plein gré et s’ils sont dûment disposés; ceci vaut aussi bien pour les membres d’autres églises qui, au jugement du Siège Apostolique, se trouvent pour ce qui concerne les sacrements dans la même condition que les églises orientales susdites. – « Code canonique de l’Eglise catholique » selon Jean-Paul II, canon 844.3 et 4

Apostat Jean-Paul II embrassant un coran.

Jean-Paul a également enseigné ces hérésies dans son « catéchisme catholique » de 1988-1992 :

… les ministres catholiques peuvent donner les sacrements (Eucharistie, pénitence, onction des malades) aux autres chrétiens qui ne sont pas en pleine communion avec l’Église catholique… »Jean-Paul II, Catéchisme de l’Église catholique ; n° 1401: « … les ministres catholiques peuvent donner les sacrements (Eucharistie, pénitence, onction des malades) aux autres chrétiens qui ne sont pas en pleine communion avec l’Église catholique. – Catéchisme de l’Église catholique, vers. français, part. 2, secc. 2, chap. 1, art.3, VI, n° 1401

De même, Jean-Paul II, Ut unum sint ; 25 mai 1995, n° 46 et 58 :

… que les ministres catholiques puissent, en des cas particuliers déterminés, administrer les sacrements de l’Eucharistie, de la pénitence, de l’onction des malades à d’autres chrétiens qui ne sont pas en pleine communion avec l’Église catholique

… En raison des liens sacramentels très étroits existant entre l’Église catholique et les Églises orthodoxes … C’est pourquoi l’Église catholique, en raison des circonstances de temps, de lieux et de personnes, a souvent adopté et adopte un mode d’action plus indulgent, offrant à tous les moyens de salut et le témoignage de la charité entre chrétiens par la participation aux sacrements et aux autres célébrations et choses sacrées… On ne doit jamais perdre de vue la dimension ecclésiologique de la participation aux sacrements, surtout celle de la sainte Eucharistie.

Il va sans dire que les enseignements hérétiques de Paul VI, Jean-Paul II et François sont condamnés par les Saintes Écritures et le Magistère de la Sainte Eglise catholique :

Pape Boniface VIII, Unam sanctam ; 18 nov. 1302 : La foi nous oblige instamment à croire et à tenir une seule sainte Église catholique et en même temps apostolique, et nous la croyons fermement et la confessons simplement, elle hors de laquelle il n’y a pas de salut ni de rémission des péchés, l’Épouse du Cantique proclamant : “Une seule est ma colombe, ma parfaite.” 

Pape Pie VIII, Traditi humilitati ; 24 mai 1829 :  Jérôme avait coutume de le dire de cette manière : celui qui mange l’Agneau en dehors de cette demeure périra comme ont péri ceux qui n’étaient pas dans l’Arche avec Noé durant le Déluge

Pape Grégoire XVI, Commissum divinitus ; 17 mai 1835:  … quiconque ait l’audace de se séparer de l’unité de Pierre puisse comprendre qu’il ne partage plus dans le mystère divin… “Quiconque mange l’agneau en dehors de cette maison est impie.” 

Pape Pie IX, Amantissimus ; 8 avril 1862:  … quiconque mange de l’agneau et n’est pas un membre de l’Église, a profané

Méditons à présent sur la puissance de l’enseignement des Saintes Écritures, dont le Magistère de la Très Sainte Eglise est l’infaillible armure :

Heureux ceux qui lavent leurs robes, afin d’avoir droit à l’arbre de vie, et d’entrer par les portes dans la ville! Dehors les chiens, les enchanteurs, les impudiques, les meurtriers, les idolâtres, et quiconque aime et pratique le mensonge ! Moi, Jésus, j’ai envoyé mon ange pour vous attester ces choses dans les Eglises. – Apocalypse 22;14-15

Tu n’apporteras point dans la maison de l’Éternel, ton Dieu, le salaire d’une prostituée ni le prix d’un chien, pour l’accomplissement d’un vœu quelconque; car l’un et l’autre sont en abomination à l’Éternel, ton Dieu – Deutéronome 23-18

Ne savez-vous pas que les injustes n’hériteront point le royaume de Dieu? Ne vous y trompez pas: ni les impudiques, ni les idolâtres, ni les adultères, ni les efféminés, ni les infâmes, ni les voleurs, ni les cupides, ni les ivrognes, ni les outrageux, ni les ravisseurs, n’hériteront le royaume de Dieu. – 1 Corinthiens 6;9-10

Or, les œuvres de la chair sont manifestes, ce sont l’impudicité, l’impureté, la dissolution, l’idolâtrie, la magie, les inimitiés, les querelles, les jalousies, les animosités, les disputes, les divisions, les sectes, l’envie, l’ivrognerie, les excès de table, et les choses semblables. Je vous dis d’avance, comme je l’ai déjà dit, que ceux qui commettent de telles choses n’hériteront point le royaume de Dieu. Mais le fruit de l’Esprit, c’est l’amour, la joie, la paix, la patience, la bonté, la bénignité, la fidélité, la douceur, la tempérance; la loi n’est pas contre ces choses.Ceux qui sont à Jésus-Christ ont crucifié la chair avec ses passions et ses désirs. – Galates 5;16-24

Car depuis le lever du soleil jusqu’à son couchant, Mon nom est grand parmi les nations, Et en tout lieu on brûle de l’encens en l’honneur de mon nom Et l’on présente des offrandes pures; Car grand est mon nom parmi les nations, Dit l’Éternel des armées. Mais vous, vous le profanez, En disant: La table de l’Éternel est souillée, Et ce qu’elle rapporte est un aliment méprisable. Vous dites: Quelle fatigue! et vous le dédaignez, Dit l’Éternel des armées; Et cependant vous amenez ce qui est dérobé, boiteux ou infirme, Et ce sont les offrandes que vous faites! Puis-je les agréer de vos mains? dit l’Éternel. – Malachie 1:11-13

Visionnez notre vidéo sur la controverse entre les conservateurs Novus Ordo et François concernant les hérésies manifestes contenues dans Amoris Laetitia :

Publicités