INTRODUCTION

J’ai beaucoup étudié les doctrines de l’islam, comme celles du judaïsme talmudique. Il y a bien des façons de les réfuter, car ces doctrines sont nombreuses. Il y a donc bien des manières de faire de l’apostolat pour montrer aux musulmans et aux juifs que l’islam et le judaïsme talmudique sont deux abominables hérésies allant complètement à l’encontre de la parole de Dieu. Ayant beaucoup étudié l’histoire de l’esthétique, en particulier de l’esthétique vestimentaire, je me suis beaucoup penché sur la question de la morale, de la modestie et donc de la mode, d’un point de vue naturellement religieux. J’ai donc décidé de révéler ici, en trois articles, les sources coraniques de la morale islamique, en matière de mariage, de fidélité conjugale et de modestie vestimentaire.

PARTIE 1 : SAFIYA ET LA MORT DE MOHAMMED A KHAYBAR

PARTIE 2 : LES ORIGINES DU VOILE ISLAMIQUE DANS CORAN 24-31 ET CORAN 33-59

PARTIE 3 : A VENIR

Pour parcourir ce sujet et pour qu’il serve mieux à l’apostolat des musulmanes, je suis parti d’un banal fait divers de la presse dans lequel on apprend qu’une certaine Noémie, ex-candidate à une émission de TV-Réalité, se serait convertie à l’islam et aurait adopté le nom de Safiya. Elle explique avoir choisi ce nom en l’honneur de l’une des femmes du prophète de l’islam, Safiya Bint Huhhay :

C‘était l’une des femmes du prophète. C’est un prénom sacré dans le Coran. Cela fait exactement deux ans que j’y pense. Je me renseigne sur internet, je lis des livres… Je n’étais pas bien dans ma peau, et maintenant je suis mieux comme ça. – Noémie

Il apparaît que cette jeune fille se soit convertie à l’islam en raison d’un vide spirituel, qui s’est notamment révélé après l’expérience passagère du monde très malsain du « show-business ». Ce fait divers servira donc comme simple moyen d’introduction, car pour ma génération, ce n’est évidemment pas une affaire isolée ou exceptionnelle. On se souvient des cas de la rappeuse « Diam’s » ou encore de Lindsay Lohan, mais aussi de femmes (et d’hommes) élevés dans des milieux impies, dégénérés ou ayant fait le choix de l’apostasie par erreur personnelle. En cette époque de perte de repères moraux et de grande apostasie, les gens se jettent sans réfléchir dans n’importe quelle croyance, au risque d’être déçus par des apparences trompeuses de piété, de vertus et de solutions, souvent avec une certaine bonne foi (la recherche de Dieu, de transcendance, de spiritualité), mais très souvent aussi, par naïveté, par influence interposée ou plus simplement par pure ignorance des fondamentaux de la seule et unique religion catholique. De plus, en Occident, deux siècles de révolutions ont conduit la société, les familles et les individus dans l’apostasie quasi-générale. Quant à l’Église catholique, elle vit cachée et persécutée depuis près de 70 ans (la mort du pape Pie XII) tandis que le monde est trompé par la nouvelle fausse religion de François et Jean-Paul II, que nous, catholiques dits « sédévacantistes » tenons à juste titre pour des imposteurs hérétiques, totalement étrangers à l’Église catholique et occupant illégalement la ville sainte, comme au temps des Saints Maccabées et suivant les prophétiesRevenons à Noémie. Celle-ci a répondu à ceux qui la critiquaient et l’accusaient d’avoir cédé à un effet de mode ou encore de s’être convertie sous l’influence d’un homme :

Je ne suis pas en couple aujourd’hui. Je suis seule, j’ai personne dans ma vie, c’est mon choix. En me renseignant sur la religion, j’ai direct accroché. Cette religion, elle est faite pour moi. – Noémie

Noémie a donc choisi l’islam, pensant y trouver non seulement des solutions spirituelles, mais donc aussi morales lui permettant d’échapper à sa vie dissolue. Elle va jusqu’à affirmer : « cette religion est faite pour moi ». A priori, c’est une bonne chose de chercher Dieu et de chercher à vivre une vie dans la moralité et dans la piété. C’est ce que Noémie semble désormais déterminée à faire. Mais rejoint-elle la Vraie Religion, ou bien est-elle trompée comme tant d’autres, par l’esprit du temps :

Plus de relations sexuelles pour moi jusqu’au mariage. Je ne suis plus vierge malheureusement, mais c’est mon passé. Maintenant je suis convertie, je redémarre à zéro. – Noémie

Remarquez bien ces arguments : « Plus de relations sexuelles avant le mariage » ? Comme nous le verrons, ces considérations n’ont aucun sens en islam, dans la mesure où dans cette religion, le mariage n’est pas un principe indissoluble unissant fondamentalement un homme et une femme pour la vie présente et celle de l’Au-delà. Mais est-il surprenant que dans une société dégénérée comme la nôtre, des égarés en viennent à considérer l’islam, religion sensualiste en puissance, comme une ressource morale et surtout, conforme à la Sainte Religion éternelle ? Sera-t-il possible à Noémie de trouver de telles vertus dans l’islam ? Nous allons voir que, quelque soit l’idée que cette personne s’est faite de l’islam, elle se leurre gravement. Généralement, les personnes non issues d’un milieu musulman qui se convertissent à cette fausse religion le font à cause d’un sentiment de vide spirituel, d’un besoin de cadre moral. Beaucoup d’entre eux passent par l’islam après avoir expérimenté diverses solutions. On connaît le cas devenu célèbre de la youtubeuse « Kahuete », qui est passée en quelques semaines d’une crise de nerfs salafiste à penchants nettement fétichistes, à un rejet soudain de cette précédente tendance pour désormais axer son « travail » sur le business du développement personnel, tout en revendiquant une forme de spiritualité oscillant entre bouddhisme zen et islam personnaliste. D’autre part, parmi ce type de profils, beaucoup s’orientent vers une forme ou une autre d’islam (car, l’unité doctrinale fondamentale, donc la certitude de la foi est intrinsèquement impossible dans toutes les fausses religions) à cause du sensualisme et du libéralisme intrinsèque à cette religion. En effet, dans les médias laïcards, « patriotes », dans la société occidentale impie en général, on se méfie de l’islam ou des musulmans comme une sorte de hydre obscurantiste prête à détruire les soi-disant libertés de la société actuelle. Nous avons plusieurs fois démontré qu’en réalité, l’islam, comme toutes les hérésies, est foncièrement libérale, sensualiste, conduit par ailleurs logiquement ses adeptes ou ceux qui en ont été imprégnés de près ou de loin à pratiquer un subjectivisme permanent, par ailleurs permis par la doctrine coranique, laquelle permet par exemple, la dissimulation de la profession de la foi selon les occasions. En réalité, musulmans, laïcards, sionistes, patriotes païens, impies et dégénérés sont semblables à des diables se tirant la queue. L’islam ne contrevient guère, dans ces aspects moraux, à la fausse liberté, vraie licence, de la soi-disant civilisation occidentale actuelle. En effet, la république maçonnique, comme l’islam, permet le divorce à volonté, le libéralisme religieux, la polygamie aussi, puisque le divorce républicain n’est rien autre que cela, et enfin, la pédophilie, que le faux prophète Mohammed et les dégénérés d’Hollywood ou des milieux politiques français ont clairement en commun. Il en résulte qu’en réalité, beaucoup de personnes issus de milieux non-musulmans se convertissent à l’islam pour assouvir, souvent inconsciemment, une tendance sensualiste, tout en entretenant un paravent superficiel, une apparence de piété religieuse.

Les arguments que nous allons déployer ici, à l’appui des textes que les musulmans considèrent les plus sacrés, sont absolument irréfutables. Mais nous savons que l’islam étant une hérésie, comme toutes les hérésies, cette fausse religion se subdivise en une infinité de sectes. En outre, il existe aujourd’hui à peu près autant de versions de l’islam qu’il n’existe de musulmans. En France, pour ne parler que de la situation que nous connaissons, les musulmans, notamment issus d’Afrique du nord, comptent un grand nombre de personnes qui vivent désormais complètement à la mode de l’Occident impie et ne conservent de l’islam qu’une croyance très superficielle et à vrai dire, radicalement subjectiviste. La plupart d’entre eux méconnaissent la religion qu’ils disent ou qu’ils pensent professer, souvent de façon volontaire, pour éviter de se confronter à des réalités qui vont à l’encontre du relativisme occidental qu’ils ont complètement adopté comme vraie croyance.

Pourtant, le Coran lui-même affirme aux fidèles de l’islam qu’il ne leur est pas permis de remettre en cause les décisions « d’Allah et son messager » sans faire défection de la foi. Et c’est la première chose que nous voulons rappeller aux musulmans, afin qu’ils ne puissent ni contester le Coran, ni la Sunna, donc aucune des interprétations orthodoxes et universellement connues des versets que nous allons exposer ici. On lit ainsi dans Coran 33-36 :

Il n’appartient pas à un croyant ou à une croyante, une fois qu’Allah et Son messager ont décidé d’une chose d’avoir encore le choix dans leur façon d’agir. Et quiconque désobéit à Allah et à Son messager, s’est égaré certes, d’un égarement évident.  – Coran 33-36

Rappelons également que la même Sourate indique que la vie du prophète de l’islam est un modèle d’excellence pour toute personne adhérant à sa religion :

En effet, vous avez dans le Messager d’Allah un excellent modèle [à suivre], pour quiconque espère en Allah et au Jour dernier et invoque Allah fréquemment. – Coran 33;21

Nous allons voir, à travers ce seul exemple de la morale en islam, notamment en explorant les questions du mariage et de la modestie féminine, qu’il n’y a aucune unité de foi possible en islam, c’est-à-dire aucune certitude de foi, et que cette impossibilité s’explique ou plutôt s’illustre en grande partie par les nombreux actes immoraux, étranges et inquiétants qui parsèment la vie du prophète, de ses compagnons et de son entourage. Ces faits, cette « vie admirable » de Mohamed, la plupart des musulmans de la masse d’aujourd’hui, en Occident, les ignorent, veulent les ignorer, ou pour d’autres, les affublent de considérations personnelles tout à fait infondées et illogiques, qui ne servent la plupart du temps, non pas tant à tromper le monde, qu’à se tromper soi-même. Il en résulte qu’un grand nombre de « musulmans » en France actuellement ne le sont que de nom, ne suivant que quelques pratiques tout à fait culturelles et entretenant une forme de déisme personnaliste, lequel est bien souvent, la route vers l’athéisme le plus total. Noémie affirme avoir réfléchi pendant deux années entières, prétend avoir lu « beaucoup de livres » et fait des recherches sur internet. Nous nous demandons sincèrement si cette personne a lu les mêmes livres que nous, c’est à dire les livres les plus essentiels de l’islam et si elle croit sérieusement à ces éléments pourtant essentiels de la théologie islamique. Noémie fait part des considérations blessantes dont elle a été l’objet après sa conversion à l’islam, aussi bien de la part de « chrétiens » (sic) que de musulmans :

Ils se permettent de critiquer, mais ils savent rien déjà de la religion, donc ça c’est un truc qui m’exaspère vraiment beaucoup […] donc ils ne connaissent rien. Les critiques les plus mauvaises sont celles de personnes qui ne connaissent rien à leur propre religion à eux, ils savent déjà pas leur religion à eux, leur religion chrétienne et ils se permettent de juger ma religion musulmane. – Noémie

Ce genre de considérations sont typiques. Noémie pense que les chrétiens ou les musulmans qui selon elle, l’ont critiqué, ne connaissent rien à leur religion. Puisque nous sommes parmi les derniers catholiques sur cette terre, et que nous avons étudié aussi bien la théologie catholique que la théologie islamique, nous avons donc décidé, non pas seulement pour Noémie, mais aussi pour tous nos lecteurs et toutes nos lectrices, de fournir quelques éléments élémentaires de doctrine islamique, qui pourront servir à illustrer les fameuses décisions « d’Allah et son messager » concernant les questions morales essentielles que nous évoquons, mais également, « l’exemple excellent » que constitue sa vie.

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