Horrible acte d’apostasie (s’il fallait encore confirmer la chose) et de profanation hier, dimanche 9 septembre, à la cathédrale de Strasbourg à l’occasion de la « béatification » de la Mère Alphonse-Marie Eppinger de Niederbronn. Hélas, depuis que les chefs de la secte moderniste et leurs faux évêques occupent illégalement nos augustes temples, ces actes se répètent sans cesse, dans l’indifférentisme le plus total, les ouailles modernistes d’Alsace, à l’exemple de leurs faux pasteurs, étant parmi les plus forcenées et les plus lâches de tout l’occident. Le nouvel «archevêque » moderniste de Strasbourg, Luc Ravel, avait été annoncé comme un conservateur assumé et résolu. Nous avions démontré il y a plusieurs mois de cela, que malgré les apparences d’un discours digne d’un article de Boulevard Voltaire, un moderniste reste un moderniste, peu importe qu’il soit de « droite » ou de « gauche ». Ravel ne possède aucun ordre valide, il ne peut donc être un vrai évêque, à l’instar de tous ses collègues de la secte apostate de Vatican 2. Nous avons montré en outre qu’il est un ardent défenseur des doctrines purement hérétiques de Vatican 2.

Ainsi, hier, dimanche 9 septembre, le jour après la Nativité de Notre Très Sainte Mère du Ciel (la cathédrale lui étant dédiée, ainsi que la ville de Strasbourg elle-même, ce qui est trop oublié) les hérétiques qui se font passer pour le clergé catholique de Strasbourg, accompagnés de leurs complices venus d’ailleurs, se sont rendus coupables d’un nouvel acte de profanation, d’apostasie et de grave atteinte aux âmes, non seulement par la fausse messe qu’ils font donner quotidiennement, mais aussi en permettant à ces trois femmes (voir la vidéo ci-dessous) de venir présenter une sorte d’offrande syncrétistico-oecuméniste dansée à la mémoire de la pauvre Mère Alphonse-Marie, qui, si elle fut encore de ce monde, aurait sans nul doute éclaté de rage devant de si évidentes abominations, condamnées de toute éternité par la Sainte Eglise catholique, dont ces hérétiques ne sont pas. Elle aurait également sans nul doute condamné le relâchement total des modes immodestes des « soeurs » qui occupent désormais sa congrégation. Voici donc la vidéo de cette « messe de béatification » : la danse « catholico-hindouiste » franchement païenne débute vers 1h35, cliquez simplement sur la vidéo ci-dessous et vous serez immédiatement conduits à la séquence en question. Remarquez bien que ces horribles imposteurs font intervenir ces danseuses immédiatement après les prières du canon de leur « messe » !!! Bien entendu, puisqu’ils y baragouinent en latin, cela ne dérangera sans doute pas les conservateurs-modernistes, impressionnés et facilement trompés par des effets superficiels, même lorsque l’évidente apostasie leur est présentée sous le nez. Quelle immense moquerie !

[Mise à jour] Il s’agit ici du rituel hindouiste appellé « Aarti », dans lequel la lumière de mèches imbibées de ghi ou de camphre est offerte à une ou plusieurs déités. Et ces « déités » ne sont autres que des démons issus des entrailles des enfers ! Les hérétiques de la secte de Luc Ravel et des siens nous expliqueront certainement qu’il s’agit d’une « acculturation » de cet infect rite païen au christianisme. Mensonge et hérésie !

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1 Corinthiens 10;20-21 : …Je dis que ce que les païens offrent en sacrifice, ils l’immolent à des démons et non à Dieu; or je ne veux pas que vous soyez en communion avec les démons. Vous ne pouvez boire à la fois au calice du Seigneur et au calice des démons; vous ne pouvez prendre part à la table du Seigneur et à la table des démons.

Bien sûr, la secte moderniste n’ayant aucun sacrement catholique valide, et en l’occurrence, il ne s’agit pas d’une profanation de la messe catholique, puisque cette fausse messe moderniste est notoirement et objectivement invalide, non-catholique, en plus de constituer par elle-même une parodie blasphématoire du Très Saint Sacrifice de Notre Sauveur. La fausse messe Novus ordo de Paul VI : voici la véritable profanation du Lieu Saint ! Par ailleurs, la Mère Alphonse-Marie, connue pour sa piété et ses extases, mais aussi pour sa grande charité envers les pauvres, fut précisément la fondatrice de la congrégation des Sœurs du Très Saint Sauveur de Niederbronn-les-Bains, louée et autorisée par le Pape Pie IX en 1866. Cette congrégation se rendit célèbre pour les secours apportés par les sœurs aux victimes de l’épidémie de choléra en 1854. Ainsi, l’insulte est double, ces fils de Bélial insultant non seulement la mémoire de cette pauvre mère religieuse, mais surtout, insultant, comme ils le font quotidiennement, la Sainte Face et le Saint Sacrifice de Notre Seigneur Jésus-Christ.

Image illustrative de l’article Élisabeth Eppinger

Enfin, il s’agit en outre d’une profanation de plus au sein même de la cathédrale de Strasbourg, du même ordre que les profanations qu’y commirent les révolutionnaires protestants endiablés au XVIe siècle ou les illuministes jacobins de la révolution française qui prétendirent en faire un « temple de la raison ». A ce titre, il est intéressant de se souvenir que jusque dans les années 1850, la cathédrale de Strasbourg demeurait le plus haut bâtiment du monde. Voici à quoi osent la réduire quotidiennement ces infects apostats et usurpateurs : une caverne de voleurs et de démons. Que la Très Sainte Mère du Ciel intercède auprès du Seigneur pour qu’un juste châtiment s’abatte sur ces maudits, à moins qu’avant leur trépas, ils n’implorent ventre à terre le pardon pour leur obstination inouïe dans l’hérésie, la profanation et l’attentat contre les âmes qu’ils égarent chaque jour par leurs comportements et leurs enseignements absolument contraires à la foi et à la morale catholique !

On se souvient aussi, c’était en Novembre 2014 à l’occasion de la visite de l’antipape Bergoglio dans la ville, qu’une des fameuses Femen s’était introduite dans la cathédrale afin d’y accomplir l’une de ces lamentables performances blasphématoires par lesquelles elles se rendirent malheureusement célèbres. On se souvient aussi que la maudite avait pu s’introduire, commettre son acte, se faire prendre cent fois en photo par des journalistes complices, et ressortir tranquillement du lieu, sans que le service de sécurité ne bouge le petit doigt, prétendant n’avoir rien vu, ce qui semble difficile à croire.

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Julia « Javel » était une FEMEN originaire de Strasbourg (ce n’est pas elle qui a commis l’acte de profanation dans la cathédrale). La pauvre fille s’est suicidée il y a quelques temps, à l’instar d’une autre Femen, la co-fondatrice du groupe, Oksana Chatchko, plus récemment. Terrible fin pour ses jeunes femmes non-repenties de leurs graves abus. Qu’ont dit les faux pasteurs de la secte moderniste pour le salut de leurs âmes ? Rien, sinon se borner à condamner de simples « attentats à la pudeur » selon les lois républicaines. A vrai dire, ces hérésiarques ne valent tout simplement pas mieux que les Femen ou les islamistes qui attaquent des églises : tous profanent de la même façon. Comme dirait François 0 : qui sont-ils alors pour les juger ?

Mais il est vrai, et nous le savons pour être natifs de Strasbourg, que depuis l’occupation du lieu par les modernistes, la cathédrale est scandaleusement réduite à une caverne de marchands et de voleurs, où déambulent sans cesse et sans honte, toutes sortes d’impudiques à peine plus habillés que ces Femens et pas moins nus que la foi non-catholique de ces faux prêtres et faux évêques ! Un tel attentat contre Dieu, celui de la Femen en question, tout aussi grave et délétère qu’un attentat à la bombe, avait poussé « l’évêque » de l’époque (surtout poussé par la grogne compréhensible de ses ouailles les plus conservatrices), le moderniste et apostat radical Jean-Pierre Grallet, à opérer un acte de « réparation » tout aussi hypocrite que vain, puisqu’en réalité, ces immondes hérétiques ne valent certainement pas mieux que les Femen ou que les islamistes qui attaquent les églises : tous sont ennemis de Dieu et profanateurs de lieux saints, commettant parjure sur parjure, enseignant hérésie sur hérésie.

Vaine « réparation » d’un autel impie à la gloire de l’homme, par un profanateur du même acabit que les harpies qui s’introduisirent dans la cathédrale.

« Mgr. » Grallet, hérétique notoire, faux évêque (nous lui laissons le bénéfice du doute concernant la prêtrise, puisqu’il fut ordonné en juin 1969, précisément dans les moments où l’antipape Paul VI introduisit les ordres invalides de la secte Vatican 2), était un syncrétiste radical qui enchantait les foules par son apparente sympathie pour les hommes (qui peut vraiment aimer les hommes en reniant ainsi le Christ et Son Eglise ?) On le voyait partout (par exemple, ci-dessous devant le Conseil de l’Europe) participer avec avidité à des réunions ou à des prières communes (acte d’apostasie notoire) avec toutes sortes d’hérétiques, protestants, talmudiques, schismatiques orientaux, musulmans, hindouïstes, baiaïstes, etc.

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Chose remarquable : à la suite de la profanation de la Femen dont nous avons parlé plus haut, s’était posé la question de savoir si la criminelle serait jugée pour délit de blasphème, lequel existe encore dans le droit local alsacien, bien que les loges et associations maçonniques et d’extrême-gauche en réclament l’abrogation depuis longtemps. Or, Grallet, en 2015, toujours dans l’esprit post-Charlie Hebdo, avait participé à des marches inter-religieuses, en particulier celle d’octobre 2014 à Strasbourg, un mois donc, avant l’acte de profanation de la Femen. Or, trois mois plus tard, le même Grallet se trouvait à Paris à la tête d’une délégation inter-religieuse de différents chefs de sectes en Alsace (dont la sienne), accompagné du « chanoine » Bernard Xibaut, de Christian Albecker, président de l’Union des Églises protestantes d’Alsace-Lorraine et du vice-président Christian Krieger, de René Gutman, grand rabbin de Strasbourg et du Bas-Rhin, ainsi que d’Abdelhaq Nabaoui, vice-président du CRCM (Conseil régional du culte musulman) et aumônier musulman national des hôpitaux. Le quotidien radical-centriste et impie L’Alsace, dans son édition du 18 Janvier 2015, résumait les propos des participants :

Après avoir rappelé les fondements du droit local des cultes, maintenu après le retour de l’Alsace-Moselle à la France, les signataires ont souligné que « ce statut particulier a été toujours confirmé par les gouvernements successifs, sauf pendant la période nazie ». Ils ont rappelé aussi qu’il y a deux ans, « le Conseil constitutionnel a dit qu’il est conforme à la Constitution ». Mais d’emblée, ils se sont dits favorables à sa modernisation, et à « l’abrogation du délit de blasphème largement tombé en désuétude.

Et l’on peut comprendre d’ailleurs la chose, car Grallet, en moderniste radical qu’il est, ne se rendait peut-être pas compte qu’en militant pour la « modernisation », donc l’abrogation du délit de blasphème en Alsace, se mettait lui et sa secte à l’abri de toute poursuite ultérieure par de vrais catholiques, car, comme toute la doctrine catholique de tous les âges le montre, la religion moderniste de Vatican 2 est un culte abominable , blasphématoire et hérétique, totalement étranger à la foi catholique et totalement condamné par les papes.

En outre, cette « modernisation », voulue par les franc-maçons, auxquels se soumet docilement Grallet, de même que ses prédécesseurs hier (en particulier l’hérétique Doré dont nous parlons plus bas), garantira certainement une sorte de protection légale des fausses religions des modernistes, talmudiques, musulmans et protestants, non pas sous le vocable de « délit de blasphème », mais plutôt « d’atteinte à la dignité de la personne humaine » ou à la « liberté de conscience » (par ailleurs condamnée par l’Eglise et enseignée par les documents hérétiques de Vatican 2). Faite « capitale de l’Europe nouvelle » par les nations impies de l’Europe d’après-guerre (des « pères » de l’Europe tels que Robert Schuman furent de furieux modernistes), la pauvre Strasbourg, notre chère ville, fut également la cible des infiltrés et des judas modernistes de la veine de Roncalli-Jean XXIII dans la fin des années 1950 et au début des années 1960. Le funeste évêque Elchinger, agent avéré des forces occultes de la révolution moderniste, fut le Caïphe local, chargé de détruire tout ce qui restait de prêtres et de fidèles « intégristes ». C’est lui qui persécuta pendant des années, mais en vain par la grâce de Dieu, le saint homme que fut le curé Jean Siegel, athlète de la foi catholique, qui a rejoint la patrie au début de cette année. Depuis lors, et en particulier sous l’infect hérétique (longtemps soupçonné d’être franc-maçon par ses propres ouailles) Joseph Doré, l’antique archidiocèse de Strasbourg (mais comme à peu près partout où règne illégalement la secte moderniste) fut littéralement réduit à un gigantesque tombeau d’âmes et un laboratoire à ciel ouvert pour toutes sortes d’expériences syncrétistes et « oecuménistes ». Nous laissons le lecteur consulter, preuves doctrinales à l’appui, les activités hérétiques favorites de feu Joseph Doré.

Maintenant, il semble donc clair que Luc Ravel est bel et bien l’hypocrite étranger à la foi catholique que nous avions annoncé il y a plus d’un an de cela. Il parait qu’il plait beaucoup au petit milieu d’esthètes conservateurs strasbourgeois et par ailleurs, son profil d’ancien militaire et ses premières déclarations à l’époque de son arrivée en poste, nous laissaient comprendre qu’il était le genre de moderniste (très légèrement) « droitard », ce qui se résume en fait à critiquer l’IVG (même des hérétiques peuvent s’opposer à ce crime évident et par ailleurs, l’antipape François de son côté, offre des médailles et des récompenses à des avorteuses notoires) et à faire quelques autres déclarations faciles qui plaisent à un auditoire d’apostats et de relativistes. C’est ainsi qu’il fit brièvement sensation dans les médias modernistes-conservateurs français pour avoir déclaré s’inquiéter de la démographie musulmane, obsession propre aux hystériques efféminés qui ne s’aperçoivent pas que bien plus grave est l’état d’apostasie totale de l’Occident, état qui dure et progresse depuis plusieurs décennies, voire plusieurs siècles, et qui explique pour beaucoup pourquoi l’IVG, l’immigration massive ou d’autres phénomènes sociétaux sont devenus monnaies courantes, légales et défendues rabiquement par l’immense majorité de ces peuples impies. Propos de démagogue ou d’aveugle ? Ces propos étaient de plus, la marque d’une profonde stupidité et ignorance de la pure foi catholique et la marque d’un illogisme propre aux esprits dégénérés, puisque comme nous l’avons fait observer, la « constitution dogmatique » de Vatican 2, Lumen Gentium, n°16, enseigne que « le dessein de salut enveloppe également ceux qui reconnaissent le Créateur, en tout premier lieu les musulmans qui, professant avoir la foi d’Abraham, adorent avec nous le Dieu unique, miséricordieux, futur juge des hommes au dernier jour. » Cela signifie tout simplement que les antipapes de Vatican 2 enseignent que chrétiens et musulmans sont exactement d’égaux fidèles en un même Dieu et une même foi...Luc Ravel s’inquiète-ils donc aussi de la démographie des impies et des apostats de sa secte moderniste ? Si l’on poussait au bout l’illogisme de ses propos, on pourrait même conclure à une forme, réelle, de racisme, puisque dans un tel schéma, il n’y aurait pas de moyen objectif de distinguer le musulman du « chrétien » de Vatican 2, mais nous nous contenterons, si cela est utile, de lui laisser réfléchir lui-même à l’absolue incompatibilité de la fausse religion de Vatican 2, d’avec la Sainte Foi Catholique. Le pauvre Luc Ravel ferait bien lui aussi de se repentir, de se soumettre à la Sainte Doctrine Catholique, de se rendre compte qu’il n’est qu’un profanateur déguisé en évêque et que s’il le souhaite, si il prétend vraiment aimer le Christ et Son Eglise, il peut faire cesser dans l’instant les abominations qu’il laisse faire, comme ses prédécesseurs, dans « son » diocèse, si du moins, il se convertit à la sainte foi catholique et renie totalement les hérésies de Vatican 2.

Paradoxe des orgueilleux et des ignorants prélats de la secte modernistes. Ravel pense qu’il ne faut pas inventer sa liturgie, car on la reçoit de Dieu. S’il avait reçu une instruction catholique classique au séminaire, il s’apercevrait peut-être que Paul VI a précisément commis cette abomination, en créant une liturgie substantiellement étrangère à la liturgie romaine traditionnelle, donc complètement invalide.  En particulier, le pape Eugène IV, au Concile de Bâle (ex cathedra) a violemment condamnée toute espèce de « danse liturgique » ou autres profanations autour de l’autel, innovations sacrilèges qui n’existent que depuis l’apostat Paul VI. Nous lui enverrons peut-être un de ces jours, les livres de l’abbé Anthony Cekada sur le sujet. En attendant, ces subjectivistes ne sont même plus capables de se rendre compte de leurs contradictions quotidiennes. La fausse messe « catholico-hindouiste » perpétrée hier à la cathédrale de Strasbourg n’est qu’un exemple parmi tant d’autres.

 

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