Hormis le fait de vivre en France et de compter parmi les derniers véritables francs (c’est-à-dire, européens occidentaux catholiques) dans ce pays d’impies, nous n’avons vraiment guère plus rien de commun avec les gens de cette société. De gauche ou de droite, c’est la mécréance, le libéralisme moral, l’hystérie et le subjectivisme qui règnent partout en maîtres. Nous voudrions, pour exposer ces faits dont nous parlons quelque fois, nous servir du cas de quelques personnages emblématiques de ce paysage de la « réaction » intellectuelle et politique contemporaine. Commençons par le sioniste et juif apostat Zemmour.

Zemmour, la coqueluche des mécréants de souche

Zemmour fut l’un des premiers de ces juifs à avoir pénétré avec succès (commercial notamment) les turpitudes hystériques de la masse française « de souche » hébétée depuis longtemps déjà et réduite à la plus complète impuissance devant des faits de société typiques de notre époque : délinquance, « communautarisme », immigration massive, « multiculturalisme » et autres choses de cette sorte. Dans ses livres, qu’il vend à des centaines de milliers d’exemplaires grâce à une exposition médiatique digne des vedettes du PAF, Zemmour synthétise en long et en large, avec une certaine habileté et un style d’écriture médiocre, mais simple et percutant, la somme des névroses d’un public qu’il conforte, non seulement dans la « mélancolie » qu’il parait dénoncer ou plutôt dans une décadence dont il n’expose que quelques aspects très superficiels, portant sur les thèmes que nous avons cités plus haut. Aspects qui ne sont que de lointaines conséquences de causes que, bien évidemment, cet hérétique est bien incapable ou plutôt, bien trop malhonnête pour les exposer sincèrement, bien qu’il les évoque toujours du bout du doigt, afin d’élargir son audience aux inconscients qui, ici ou là, se pensent chrétiens. Zemmour vient de publier un dernier ouvrage, intitulé « Destin français », dans lequel il ne fait que ressasser ses vieilles recettes depuis longtemps éculées. Des Zemmour, il en existe ailleurs. Aux Etats-Unis, c’est par exemple le jeune et éloquent, quoique très malhonnête, Ben Shapiro, qui a profité de la vague populiste de ces deux dernières années dans le pays et est devenu depuis une petite vedette invitée partout dans les grands médias. Dans « Destin Français », donc, Zemmour remet le couvert et sert à la société hystérique des mécréants de souche, les saveurs mille fois recuites du déclinisme qu’il réduit toujours, en libéral qu’il est, à de pures causes politiques, même lorsqu’il se sert des œuvres de la Chrétienté de jadis pour appuyer ses thèses. Toutefois, il ne faudrait pas prendre Zemmour pour un sot, il possède une certaine érudition de cette fameuse « culture française » ou « esprit français » dont, à l’instar de tous les libéraux, romantiques et idéalistes, il entend faire le référent ultime de la paix sociale dans le pays. Funeste erreur, car cette « culture » anthropocentriste nationale (dont l’inspiration se trouve dans le paganisme et dans le kabbalisme, lequel n’est qu’une forme du paganisme qu’est le judaïsme apostat), n’a nullement empêché, ni délayé, au contraire, les véritables causes du déclin français, qui ne sont autres que l’apostasie pure et simple des masses, à commencer par les élites, il y a déjà fort longtemps.

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Goldnadel, le conseiller des hystériques éfféminés

Plus médiocre qu’Eric Zemmour, est l’avocat sioniste Gilles-William Goldnadel, qui est également le conseiller de la cheftaine dévergondée du parti d’invertis et de progressistes « réactionnaires », dont j’ignore s’il s’appelle encore ou non Front National, car cela ne nous intéresse pas le moins du monde. On se souvient qu’il avait écrit en défense du « mâle blanc occidental », précédant avec brio toute la vague de libertaires « suprémacistes » blancs dont le pathétique païen Conversano (ou d’autres) qui connut en son temps son petit quart d’heure de gloire. Goldnadel, le 3 janvier 2017, dans le journal libéral-conservateur « Valeurs Actuelles », avait publié une tribune où il développait en somme, les mêmes thèses qu’Eric Zemmour, dans un effort de produire un savant mélange de réactionnisme national-libéral, tout en poussant bien sûr, l’agenda sioniste qui est le sien. Le jeune auteur, pourtant talentueux (en matière de force de travail) Youssef Hindi, en fit justement une recension récemment sur son site personnel. Nous en reparlerons plus bas. Ce qui est très intéressant, en effet, est que Goldnadel, dans cet article, narre ses récentes lectures de l’époque :

« Je relisais hier La guerre des six jours du grand Pierre Boutang, publié récemment par les éditions « Les Provinciales », dirigées par l’excellent Olivier Veron. Cet ouvrage issu des articles écrits dans le feu de l’été 1967 dans la Nation Française rappelle le lien historique sacré entre Paris et Jérusalem, Saint-Louis et David, la France chrétienne et l’Etat juif »

Nos lecteurs, qui sont catholiques (de vrais catholiques et non pas des membres de la secte moderniste), n’auront pas de mal à déceler ici les couleuvres que tente de faire avaler Goldnadel, déplorant par ailleurs l’inculture de notre société actuelle, mais s’en servant visiblement à profit, puisque son lectorat type est trop inconséquent ou ignorant pour percevoir ces choses. Ce qui nous intéresse ici, ce sont bien entendu ses références, à savoir celles du fameux Pierre Boutang, qui à l’instar de Charles Maurras, est devenu une sorte d’idole jupitérienne du panthéon de cette droite française romantique et parfaitement mécréante. Boutang, à l’instar de Maurras, était en effet, comme écrivain public, un hérétique avéré (nous savons du moins que Maurras aura attendu la fin de sa vie pour admettre et regretter sa rébellion contre la religion), qui symbolisa le personnalisme « d’extrême-droite » qui se diffusa si bien, aux côtés des idées plus infâmes encore, si c’était possible, de la Nouvelle droite d’après-guerre, et dont on retrouve la synthèse des erreurs à peu près dans toutes sortes de groupuscules et de formations de la dite droite réactionnaire française, jusqu’à certains médias modernistes-conservateurs se prétendant catholiques, tels que ceux de Bernard Antony ou de tous ses semblables admirateurs des doctrines putrides de la secte moderniste, dont ils font évidemment peu de cas. Il est certain qu’il serait moins aisé à Zemmour ou à Goldnadel de s’inspirer des purs doctrinaires catholiques du XXe siècle pour faire avancer leurs idées, qui ne sont jamais rien d’autre qu’un militantisme sioniste déguisé sous l’intention d’une concorde des patriotes français et « israéliens », concorde par ailleurs fort réalisable, étant donné que ces deux mouvances partagent la même impiété et le même libéralisme moral, politique et historique. Toutefois, à ce jeu, les juifs apostats tels que Zemmour, qui ne sont pas tout à fait des am’haaretz (Goldnadel semble toutefois être le genre de minim dont aiment à se servir les rabbins dans leurs spéculations), puisqu’ils sont par ailleurs proches des sectaires talmudistes « orthodoxes » de leurs communautés, sont évidemment un poil supérieurs à leur auditoire, qui a le désavantage d’être généralement mécréant, et de ce fait, facilement manipulable et foncièrement ignorant des réalités de ce monde et de ces doctrines. Nous ne voulons pas perdre notre temps à commenter les idées de Boutang, sinon pour nous borner à dire qu’il ne fit que développer des vues politiques, philosophiques et historiques, très semblables à celles développées par les hérétiques de la secte Vatican 2, tels que Paul VI, Jean Paul II et Benoit XVI, qui, avec une coloration plus ou moins progressiste (ou conservatrice, cela ne change rien et ne convainc que les dupes et les complices) ont osé rejeter la doctrine catholique et ont enseigné, comme nous l’avons maintes fois commenté, que les sectes du judaïsme apostats, talmudiques, kabbalistes et sionistes, pouvaient encore avoir une part en Israël, dans l’alliance qu’ils ont rejetée et continuent encore de rejeter par leurs doctrines et leurs pratiques abominables et totalement hérétiques. Il n’y a qu’un seul Israël : c’est l’Eglise catholique.

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Soral, Hindi, Timmermann et Guyénot contre les Saintes Écritures

Maintenant, le polémiste Alain Soral, depuis fort longtemps actif et même précurseur en son domaine, s’oppose souvent, non sans quelques raisons, à ces Zemmour et Goldnadel. Pourtant, Soral ne diffère pas essentiellement de ses adversaires : tout ceci est bien une guerre d’hérétiques entre eux. Nationaliste social, comme il aime à se définir, Soral a toujours eu à cœur de dénoncer l’utilisation excessive des musulmans ou de l’islam comme outil d’hystérisation des masses françaises par certains cercles d’influence. A cela, nous ne pouvons certainement pas lui donner tort, nous qui avons étudié ce problème, très réel, en long et en large. Or, le fait est que l’organisation de Soral est en réalité, un véritable cloaque d’hérétiques, où, au milieu de quelques vérités objectives –très mal traitées par ailleurs, forcément- sont diffusées des imbécillités sans nom, et surtout, des erreurs et des attaques insupportables contre la Sainte Religion. Passons sur quelques déclarations blasphématoires qu’a pu tenir par le passé l’intéressé dans ses fameuses vidéos. Tout d’abord, comme tous les gens de ce marécage de la réaction française, de la Nouvelle droite à l’Action Française, en passant par Deus Vult et autres, l’organisation de Soral croit que la secte moderniste est l’Eglise catholique, ce qui n’est pas surprenant, puisque cette organisation à mi-chemin entre le néo-maurrasime, le néo-marxisme et le syndicalisme-révolutionnaire (ou le royalisme, ou l’utopisme, ou n’importe quel « renouveau » idéologique à la mode du moment), n’a évidemment aucun intérêt réel pour les choses d’une religion à laquelle ils sont totalement étrangers. Mais en outre, et voici le plus grave, sont diffusés dans ce groupe, des thèses qui vont jusqu’à attaquer la Sainte Ecriture elle-même. On le voit dernièrement, avec la diffusion d’ouvrages de Laurent Guyenot[1] (dont on se demande comment ce mécréant se croit autorisé à deviser sur une si grave matière) ou encore du pauvre Youssef Hindi, dont nous craignons que s’il demeure plus longtemps aux cotés de ces gens, aura de moins en moins de chances d’échapper à son islam personnaliste et au dangereux subjectivisme qui mine gravement par ailleurs un certain talent de chercheur et d’historien. En effet, ces auteurs, ainsi qu’un autre, du nom de Claude Timmermann[2], développent dernièrement avec une effroyable audace, des thèses blasphématoires depuis longtemps connues et bien sûr, mille fois condamnées, par lesquelles ils tentent d’expliquer que des parties entières de l’Ancien Testament seraient en fait elles-mêmes des expressions du paganisme juif tel qu’il s’est développé jusqu’à ce jour dans le Talmud et la Kabbale. Funeste audace de mécréants et de téméraires, qui s’apparente fort bien à l’hérésie ancienne de Marcion, qui voulait rejeter l’Ancien Témoignage pour des raisons analogues. Pathétiques mensonges, que reproduisirent tous les païens des temps passés et des temps modernes. Mais est-il surprenant que Youssef Hindi, qui est un musulman personnaliste et syncrétiste, soit conduit vers de tels abus ? En outre, ce dernier se méprend gravement sur les origines du monothéisme, comme on peut le comprendre dans le résumé qui est fourni par son éditeur Sigest :

Contrairement à une idée répandue, les Hébreux n’ont pas inventé le monothéisme, mais une partie d’entre eux l’a dévoyé. C’est ce que démontre Youssef Hindi, après avoir remonté la trace de la croyance en un Dieu Unique dans l’Antiquité la plus reculée. L’enquête nous mène aux tous débuts de l’Histoire, aux deux extrémités du Croissant fertile, de Sumer à l’Égypte, en passant par Canaan. Il nous fait découvrir les preuves écrites de la croyance en Dieu, Unique et Universel, antérieures à la Torah de plus d’un millénaire. Malheureusement le monothéisme, présent dans la Torah originelle, fut perverti par la confusion opérée entre un dieu tribal, Yahvé, et le Dieu Universel, El. Cette usurpation a donné naissance au judaïsme et à son paradoxe théologique : l’universalisation d’un dieu tribal, avec des conséquences historiquement dévastatrices.

Quelle confusion dramatique chez ce jeune homme, qui devrait vite rompre avec le milieu malsain dans lequel il baigne et qui n’arrange certainement rien à son salut personnel ! Etre un compilateur historique ne fait certainement pas un croyant, ni même un connaisseur des choses de la Religion, comme l’exemple du païen Alain de Benoist le démontre depuis des décennies. Si Youssef Hindi avait correctement lu les Saints Pères de l’Eglise, si il avait lu les travaux du père Wilhem Schmitt sur les origines de la Religion, ou plus simplement, s’il avait confiance en Dieu et dans l’Ecriture, il ne serait certainement pas conduit à de si lamentables erreurs. L’abominable Coran, lequel n’est qu’un compendium d’origine clairement démoniaque mêlant doctrines kabbalistiques, concepts du paganisme arabe, disciplines talmudiques et quelques concepts repris aux sectes ariennes et mazdéennes, n’a –t-il pas conduit les docteurs de cette secte, dès les débuts de son expansion, à affirmer avec une audace et une ignorance inouïe, que l’Ancien Testament (qu’ils confondaient certainement avec les livres des talmudistes) était falsifié, incertain, « tortueux » ? Nous connaissons trop bien les controverses et la « foi » légère des musulmans et nous savons à quel point chez eux, du plus ignorant au plus docte, l’arrogante ignorance volontaire se mêle à l’obstination subjective la plus forcenée, si bien qu’en vérité, là où leur livre et leurs doctrines pleines d’interminables contradictions et d’exemples « édifiants » de la vie abominable de leur faux prophète osent accuser les chrétiens « d’incertitudes » et de « conjectures », ils ne font que s’accuser et se ridiculiser eux-mêmes. L’islam, une hérésie sensualiste et subjectiviste, n’est qu’un sous-produit de cet esprit kabbalistique, tout droit venu de l’enfer, à l’instar de la religion moderniste des antipapes de Vatican 2.

Mais n’avons-nous pas entendu mille fois l’hérétique Soral critiquer le Lévitique, le Deutéronome et d’autres livres de la Sainte Ecriture, pour justifier ses thèses « antisémites » sensationnalistes et impressionner ainsi son public, ou plutôt, comme Zemmour, sa clientèle ? On nous parle à présent de « religion yahviste » dont l’Ancien Testament – l’Ancien Testament, disent-ils, et non le Talmud ou la Kabbale- contiendrait l’expression : il y aurait eu, nous le précisons encore, selon ces insensés, une construction de deux Dieux, dans l’Ancien Testament lui-même ! Horribles, intolérables paroles de téméraires qu’il faut condamner aussi puissamment qu’il faut condamner les talmudistes, kabbalistes et sionistes politiques et religieux ! Nous voyons qu’ils cherchent à se réclamer seulement du Nouveau Testament et y opposent la violence, qu’ils croient réservée seulement à l’Ancien. Faibles réflexions d’inconséquents romantiques et d’idéalistes hypocrites (ne vouent-ils pas tous à un culte à Hitler, Staline ou aux potentats coréens?), car c’est le même Dieu, c’est le même Jésus-Christ, c’est le même Esprit Saint qui révèle avec puissance toutes ces choses ! A Lui la juste vengeance et la juste rétribution contre ces assassins d’âmes !

Car leur rocher n’est pas comme Notre Rocher, nos ennemis en sont juges. Mais leur vigne est du plant de Sodome, et des champs de Gomorrhe; leurs raisins sont des raisins vénéneux, et leurs grappes sont amères ; leur vin, c’est le venin des dragons, c’est le poison mortel des aspics. Cela n’est-il pas caché près de Moi, scellé dans Mes trésors? A Moi la vengeance et la rétribution, pour le temps où leur pied trébuchera ! Car le jour de leur malheur est proche, et leur destin se précipite. Car Yahweh fera droit à Son peuple, et il se repentira en faveur de Ses serviteurs, quand Il verra que leur force est épuisée, et qu’il ne reste plus ni esclave, ni libre. Il dira : «Où sont leurs dieux, le rocher près duquel ils se réfugiaient, ces dieux qui mangeaient la graisse de leurs victimes, qui buvaient le vin de leurs libations? Qu’ils se lèvent, qu’ils vous secourent qu’ils vous couvrent de leur protection !… Voyez maintenant que c’est Moi, Moi qui suis Dieu, et qu’il n’y a point de Dieu à côté de Moi. C’est Moi qui fais mourir et qui fais vivre; j’ai blessé, et c’est Moi qui guérirai, et il n’y a personne qui délivre de Ma main. Oui, je lève Ma main vers le ciel, et Je dis: Je vis éternellement ! Quand J’aiguiserai l’éclair de Mon glaive, et que Ma main saisira le jugement, Je tirerai vengeance de mes ennemis, et Je rendrai à ceux qui Me haïssent. J’enivrerai Mes flèches de sang, et Mon épée se repaîtra de chair : du sang des tués et des captifs, de la tête chevelue de l’ennemi.» Nations, poussez des cris de joie en l’honneur de Son peuple ! Car Yahweh venge le sang de Ses serviteurs, il tire vengeance de Ses adversaires, et Il fait l’expiation pour Sa terre, pour Son peuple. – Deutéronome 32;31-43

 

Si Saint Gédeon, Saint Judas Maccabée ou Saint Louis étaient présents dans ce monde de notre temps, ils auraient fait, au minimum, mettre aux arrêts et jeter aux fers, ou au moins expulser du territoire tous ces individus dans un même et juste procès. Nous n’avons aucune part avec cette société d’hérétiques, peu importe qu’ils se disent de droite ou de gauche. N’avons-nous pas une plus grande et infiniment plus puissante nation que la leur ? Ainsi, amis catholiques, derniers fidèles dans ce monde, notre avis est de ne point perdre notre temps avec leurs turpitudes. Observons plutôt la course de cette société selon les seuls principes supérieurs de la Religion, et ainsi, nous aurons toujours la juste lecture des choses. Ne nous associons pas à eux et à leurs graves erreurs, sinon pour les dénoncer avec justesse, exposer leur témérité et les exhorter au repentir et à la conversion. Sinon, secouons nos pieds, à l’exemple des apôtres, reprenons notre salut et continuons notre route, car nous avons et nous devons surtout avoir bien plus d’ambition que de nous soucier de cette société ensauvagée et déterminée à se mener elle-même à la perdition.

Amis catholiques, défions-nous des faux frères et exhortons-les à la conversion avec charité

Nous l’avons dit par ailleurs, l’un des aspects les plus frappants de cette société et qui rassemble gauchistes et droitards, est leur hystérie permanente. Tout les effrayent, tout les inquiètent, tout les obsèdent, sauf la Parole de Dieu, qui est pourtant la vraie source de sagesse, la vraie source de science, la seule solution de Paix et de Salut, dans cette vie et dans la prochaine. Or, l’hystérie est la marque même des efféminés, des possédés, des diaboliques, des déraisonnables, des enfants gâtés (ou hélas, des enfants mal éduqués, ce qui revient souvent au même). Regardez les uns, s’époumoner contre l’islam ou l’immigration tout en s’enorgueillissant de leur grande nation, aujourd’hui dans un état méconnaissable, dont l’apostasie les a mené à leur perte, voyez les œuvres de cet empire colonial impie qui a diffusé partout l’erreur, tout en persécutant l’Eglise et en assassinant des millions d’âmes. Regardez-les se plaindre de la délinquance, des voyous qui violent ou agressent leurs filles dévergondées dans les rues, eux qui s’enorgueillissent de leurs fausses libertés, vraies licences, de leurs modes abominables, de leurs pratiques sexuelles sorties de l’enfer (le faux prophète Mohamed n’est-il pas le plus grand libertin de notre temps, à l’instar de Tsevi ou de Frank ?) ! Ces fameuses « libertés » et ce fameux « art de vivre à la française » dont tous, Zemmour, Soral, Goldnadel, Conversano et leurs semblables, font unanimement l’éloge, rivalisant de stupidité et de citations de tel ou tel auteur décadent des siècles derniers ! Regardez-les s’étonner et déplorer l’inculture contemporaine, eux qui portent en triomphe les plus horribles auteurs libertins et anti-chrétiens des siècles derniers, comme si savoir le nom de l’auteur des Misérables avait une quelconque importance pour le salut des âmes, pour la dignité de l’homme ou pour le salut de la Société ! Vraiment, il sera bientôt temps, sur le bon conseil de l’apôtre, de fermer la bouche à quelques-uns de ces chefs de file. Il sera temps de les « terroriser » par le zèle de la Foi, par l’épée tranchante de la Sainte Doctrine, de se « communautariser », de se séparer en esprit de ces gens, car, certes, nous ne saurions échapper à ce monde dans lequel nous sommes encore tenus de vivre, aussi, par notre exemple, par notre discipline, par notre intransigeance, toujours en charité, nous les disciplinerons peut-être et ce sera une grande victoire dans le ciel si un seul d’entre eux est vaincu par le Cœur Sacré de Jésus-Christ, grâce à l’un de nos prêtres ou même un seul de nos frères. Ainsi, repoussons avec force tout libéralisme qui pourrait encore nous entacher. Prenons la mesure de l’épreuve. L’Eglise est éclipsée, et que méritons-nous, si nous ne sommes pas à l’exemple des Saints Maccabées ou à l’exemple des saintes petites de Fatima ? Que méritons-nous si rien, dans l’extérieur du moins, ne nous distingue un minimum des païens, qui sont légions, à commencer par ces rangs de la « droite nationale » ? Prenons courage et réclamons auprès de Notre Sainte Mère du Ciel, les grâces de Dieu afin que nous soyons toujours pleins de force, en haine de l’hérésie, en amour des hommes, pour la Plus Grande Gloire de Dieu.

[1] http://www.kontrekulture.com/produit/du-yahvisme-au-sionisme

[2] https://www.egaliteetreconciliation.fr/Judeo-christianisme-de-Claude-Timmerman-51879.html

[3] https://www.egaliteetreconciliation.fr/Que-celebre-Hanoucca-48912.html

[4] Saint Augustin, Quaest. in Hept. 2, 73 ; PL 34, 623

[5] https://www.egaliteetreconciliation.fr/Eurasisme-et-tradition-la-pensee-d-Alexandre-Douguine-Conference-de-Christian-Bouchet-a-Lille-52008.html

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