Les impies d’Occident, excités par le story-telling judéo-maçonnique, n’ont pas de peine à s’exciter contre l’islam qui, dans ses doctrines les plus authentiques, permet toutes sortes d’abominations, y compris l’utilisation sexuelle de captives de guerre, puisqu’il est autorisé à l’homme musulman de disposer d’autant de femmes captives qu’il peut en obtenir. Ce qui est moins connu des impies judéolâtres, c’est que la doctrine talmudique enseigne précisément la même chose, et pour cause, nous savons bien que des pans entiers du Coran ou de la doctrine islamique sont directement inspirés par les doctrines diaboliques du Talmud et de la Kabbale. De fait, on sait que beaucoup de nationalistes occidentaux judéôlatres et totalement impies, admirent de plus en plus l’entité sioniste par haine de l’arabe ou du musulman, mais sans en connaître les doctrines et n’ayant bien entendu, aucune sorte de souci d’apologétique envers les juifs et les musulmans. En fait, il n’y a qu’en Occident où ces choses sont méconnues, car il y a à peine quatre ans de cela, sur une très populaire fréquence radio de service public de l’état sioniste (appartenant au groupe public Kol Yisrael (https://en.wikipedia.org/wiki/Kol_Yisrael ), le Docteur Mordechai Kedar, professeur à l’université d’état Bar-Ilan de Tel-Aviv, a déclaré sans complexe que le viol des femmes (ici en l’occurrence des palestiniennes) était un moyen légitime de décourager le « terrorisme », c’est-à-dire ici, la résistance armée des palestiniens. Voici une traduction de l’article de Haaretz du 22 juillet 2014, rapportant les propos du professeur Kedar :

La seule chose qui peut dissuader les terroristes, tels que ceux qui ont kidnappé et tué ces enfants [ndt. Le prof. Kedar réagissait suite à la découverte du corps de trois enfants israéliens dans la bande de gaza], est de prendre conscience que leurs sœurs ou leurs mères seront violées. » Cette déclaration fut faite par le spécialiste du Moyen-Orient, le Dr. Mordechai Kedar de l’Université Bar-Illan sur une émission de radio israélienne. « Cela peut sembler mauvais, mais tel est le Moyen-Orient », ajouta Kedar, membre du département d’études arabes. Le programme « Hakol Diburim » (« C’est le débat ») a été retransmis le 1er juillet, immédiatement après la découverte des corps de Gilad Shaar, Naftali Fraenkel et Eyal Yifrah, qui furent kidnappés et tués dans la bande de Gaza. L’émission traita, entre autres choses, de la question de savoir comment est ce que le Hamas pourrait être dissuadé. “Vous devez comprendre la culture dans laquelle nous vivons, a dit Kedar. « La seule chose qui dissuade [les dirigeants du Hamas] est une menace entre leurs têtes et leurs épaules ». Lorsque le présentateur Yossi Hadar demanda si ceci « pourrait épurer » les rangs de l’organisation, Kedar répondit : « Non, car une réduction des considérations est une chose différente. Pour des terroristes tels que ceux qui kidnappèrent les enfants et les assassinèrent, la seule chose qui puisse les dissuader est qu’ils aient conscience que leurs sœurs et leurs mères seront violées si elles sont capturées. Ce que vous pouvez faire, telle est la culture dans laquelle nous vivons. » Lorsque Hadar dit, « Nous ne pouvons faire de telles choses, bien sûr », Kedar continua : « Je ne parle pas de ce que nous devrions ou ne devrions pas faire. Je parle de faits. La seule chose qui dissuade un candidat au suicide terroriste est de savoir que s’il déclenche le détonateur ou s’il se fait sauter, sa sœur sera violée. C’est tout. C’est la seule chose qui le fera rentrer chez lui afin de préserver l’honneur de sa sœur. » Kedar est également chercheur-associé au Begin-Sadat Center for Strategic Studies à l’Université Bar-Ilan et il officia par le passé comme doyen à la Israel Academia Monitor Organization, dont le but est “d’exposer les universitaires israéliens extrémistes qui abusent de la liberté académique pour nier à Israel le droit d’exister en tant qu’état juif. » Cette organisation milite contre les professeurs identifiés à gauche. Après la publication de ces déclarations, des activistes féministes ont envoyé aujord’hui une lettre au président de l’Université Bar-Ilan, le rabbin et professeur Daniel Hershkowitz, dans laquelle elles dénoncent les déclarations de Kedar comme « incitant à légitimer les soldats de l’Armée de Défense d’Israël et aux civils israéliens à commettre des viols et à mettre en danger aussi bien des femmes israéliennes que palestiniennes. Les déclarations de Kedar laissent entendre qu’il faudrait considérer le viol comme un remède, alors qu’il s’agit d’un crime de guerre. – Source : https://www.haaretz.com/.premium-prof-s-words-on-stopping-terror-draws-ire-1.5256331 

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Très actif, apprécié et relayé par différents médias sionistes (y compris des sectes protestantes américaines) le Dr. Kedar est un spécialiste du monde arabo-musulman vu par le prisme d’un sionisme radical, politique et religieux. Classiquement, il aime à présenter l’entité sioniste comme le rempart de l’Occident contre l’islam et les arabes, mais aussi comme un rempart des vertus de la « liberté » occidentale. Ironiquement, il a écrit en 2007, le livre Clash of Values: Gender and Family Issues as Sources of Tension between Islam and the West. Mais ses déclarations à la radio publique israélienne que nous avons rapporté ci-dessus, montre bien le double-discours des juifs sionistes, dont les doctrines talmudiques sont sensiblement les mêmes que celles de l’islam radical.

Le viol des captives de guerres permis et promu par le judaïsme talmudique et par les rabbins sionistes

Pour bien comprendre qu’il ne s’agit pas là d’une simple opinion d’un professeur sioniste de droite courroucé et avant de voir qu’il s’agit aussi d’un enseignement commun de la « théologie » talmudique, il faut que le lecteur apprenne également que le Rabbin-chef-Colonel de l’Armée sioniste promeut lui aussi exactement la même doctrine. Ainsi, en Juillet 2016, le Rabbin et colonel Eyal Karim, à peine promu comme nouveau rabbin en chef de l’IDF (Force armées d’Israel) déclarait tranquillement au quotidien Yediot Aharonot :

Il est permis de violer en temps de guerre […] Il est permis aux soldats d’avoir des relations sexuelles avec des femmes non-juives contre leur volonté. – Source : https://mondoweiss.net/2016/07/israeli-advocated-becomes/

En 2012, le même rabbin, alors dans le civil, avait répondu au quotidien Kipa, site qui, à première vue, à toute l’apparence d’un sympathique portail pour jeunes juifs bien dans leur époque. Eyal Karim répondait à la question de savoir « s’il est permis à notre époque pour un soldat de l’IDF, par exemple, de violer des filles au cours d’un combat, ou si cela est défendu ». Voici la réponse du Rabbin Eyal Karim :

Les guerres d’Israel sont des guerres de mitzvah [ndt. “guerres justes”, la mitzvah étant la bonne action], dans la mesure où elles diffèrent du reste des guerres que les nations se livrent entre elles. Puisqu’essentiellement, une guerre n’est pas une question individuelle, mais au contraire, les nations menent la guerre de façon totale, il se trouve des cas dans lesquelles la personalités de l’individu des « éffacée » au bénéfice de la totalité. Et vice-versa : parfois, vous risquez la vie de tout une unité juste pour sauver un seul individu, lorsque cela est essentiel moralement. L’une des valeurs importantes et critiques durant une guerre est de maintenir la capacité de l’armée à se battre. […] De même que dans une guerre, est rompue l’interdiction de risquer votre vie pour les autres, de même, saute l’interdiction contre l’immoralité et celle de la Kasherout. Le vin touché par les goyim et sa consommation est défendue en temps de paix, mais permise en temps de guerre, afin de maintenir le bon moral des combattants. La consommation des aliments prohibés est permise pendant la guerre (et certains disent, même si de la nourriture kosher est disponible), afin de maintenir la forme physique des soldats, bien que ceci leur soit défendu en temps de paix. De la même manière, la guerre annule certains interdits en matière de relations sexuelles [ndt. Gului arayot en le texte original] et bien que le fait de fraterniser (sic) avec une femme goya soit une affaire très sérieuse, ceci est permis pendant le temps de guerre (sous les conditions prescrites) dans la mesure où il faut considérer la dureté des conditions de vie des soldats. Et puisque le succès total de la guerre est notre but, la Torah (sic) permet à l’individu de satisfaire la mauvaise urgence [ndt. Yetzer ha’ra] sous les conditions mentionnées, pour le bénéfice de la victoire. – Sources : 1. http://www.kipa.co.il/ask/show/17251-%D7%99%D7%A4%D7%AA%20%D7%AA%D7%95%D7%90%D7%A8%20%D7%A9%D7%91%D7%AA%D7%95%D7%A8%D7%94?fb_comment_id=fbc_10150811630815457_31584592_10151461095585457#f1c4c8e594 ; 2. https://972mag.com/idf-colonel-rabbi-implies-rape-is-permitted-in-war/39535/

Ainsi, la doctrine de ce rabbin influent et très respecté, au point d’avoir été nommé comme colonel en chef de l’armée sioniste, n’invente rien de nouveau, mais ne fait qu’exposer la doctrine talmudique de la « guerre juste », l’équivalent sioniste du Jihad islamique, comme nous le verrons. Notez bien que Eyal Karim affirme que le viol des non-juives en temps de guerre est non seulement justifiable, mais même essentiel pour maintenir « le bon moral des troupes ». Ceci rappelle furieusement les déclarations de Gengis Khan qui affirmait qu’il n’y avait pas de meilleur délice au monde que « d’écraser ses ennemis, de les voir ramper à vos pieds, de prendre leurs biens et leurs chevaux et d’entendre les lamentations de leurs femmes. » Cela rappelle aussi les déclarations du génocidaire Staline qui, répondant aux plaintes massives des viols commis par l’Armée Rouge, déclara froidement que « le soldat à des envies pressantes », ainsi qu’on le lit à la page 95 de Conversations with Stalin de Milovan Djilas.

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Eyal Karim, aumônier général de Tsahal.

De telles opinions, tenues tranquillement à la radio ou dans des journaux par des rabbins ou des grands universitaires sionistes, ne sortent pas de leur imagination. Il s’agit là d’un enseignement talmudique commun. Certains aveugles ou manipulateurs pourraient évidement crier à l’interprétation personnelle de ces individus (voire nous accuser d’antisémitisme, ce qui serait un comble), en citant par exemple le Talmud de Babylone, au traité Kiddushin 22. En réalité, la doctrine talmudique précise que la victime du viol en temps de guerre doit être identifiée comme une zonah, c’est-à-dire une prostituée, ou bien comme une nokri, c’est-à-dire une étrangère hostile. En fait, la plus haute autorité talmudique de tous les temps, le Rabbi Moses Maimonide, enseigne qu’un soldat juif peut violer ce genre de femmes (Yefat To’ar) même lorsqu’il n’est pas engagé dans un combat, ainsi qu’on le lit dans Hilchoth Melachim 8 :3. Remarquez bien que Maïmonide prétend s’appuyer sur Deutéronome 21;12 pour justifier ces actes, mais nous verrons dans la conclusion de cette étude que l’interprétation catholique est toute autre :

Les relations (sexuelles) avec une yefat toar (captive non-juive) sont permises uniquement lorsqu’elle est en état de captivité ainsi que le dit le verset ‘si vous voyez…parmis les prisonniers’. Cette licence est permise, peu importe que la femme soit vierge ou non, même si elle est déjà mariée, car les mariages des non-juifs n’ont pas de valeur.  – Source : https://www.chabad.org/library/article_cdo/aid/1188353/jewish/Melachim-uMilchamot-Chapter-8.htm

Et cette doctrine est enseignée dernièrement sans aucun problème dans les publications talmudiques les plus sérieuses et les plus reconnues. On peut le lire par exemple, dans une publication de la revue théologique Meorot, dépendante de la Yeshivat Chovevei Torah Rabbinic School, l’un des fleurons de l’orthodoxisme rabbinique de la côte est américaine. On y lit par exemple, que :

C’est le consensus de nombreux décisionnaires halakhiques (juges de la loi rabbinique) que la yefat to’ar (la femme captive non-juive) peut être soumise à de rapports sexuels non-consentis, toutefois, seulement une fois, après laquelle elle doit suivre un régime spécial décrit dans la Torah (sic) (Torah sheBeal peh i.e. la Mishnah et la Gemara), la conversion et le mariage, avant que celui qui l’a faite captive soit autorisé à avoir d’autres relations sexuelles avec elle. – Source :  Dov. S. Zakheim, Meorot vol. 6: no. 1 (2006), p. 5.

Il faut aussi savoir que ce Dov. Zakheim a été jusqu’à il y a peu un politicien très influent aux Etats-Unis. Spécialiste des affaires militaires, il fut ainsi sous-secrétaire au département de la Défense américaine sous Ronald Reagan, membre du fameux Council of Foreign Relations, membre de l’Institute of International Strategic Studies, membre de l’Institut de la Marine américaine et encore sous-secrétaire à la Défense de 2001 à 2004 sous l’administration Bush. Il fut en somme, un efficace agent sioniste travaillant dans les arcanes du pouvoir gouvernemental et de l’armée américaine. Pour les tartufes athées et les homosexuels de l’extrême-droite française qui s’imaginent que ce sont les islamistes qui sont aux commandes en France, comprenez bien que vous pourrez retrouver ce même type de personnages tapis dans les offices de la république française.

Source : https://en.wikipedia.org/wiki/Dov_S._Zakheim

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Il est intéressant que le féminisme militant en Occident ne manque jamais de s’attaquer au « patriarcat » oppressif jusqu’au grotesque, mais ne pointe jamais du doigt les abondantes déclarations scandaleuses des sionistes et des rabbins. Les déclarations du professeur Kedar ne suscitèrent pas la moindre remarque des médias occidentaux, si ce n’est une très furtive et très édulcorée allusion au détour d’une tribune du New York Times (https://www.nytimes.com/2014/08/05/opinion/ali-jarbawi-israels-colonialism-must-end.html ). L’auteur de l’article remarque d’ailleurs que le professeur Kedar ne fut nullement inquiété par ses employeurs et conserva bien entendu son poste dans l’enseignement public sioniste. On peut comparer la différence de traitement avec la véritable cabale délirante lancée contre un professeur catholique américain qui eut récemment le malheur d’exprimer dans un livre et avec une grande délicatesse les enseignements les plus basiques de la modestie féminine. La cabale fut telle qu’il fut poussé à la démission.

Source : https://eu.usatoday.com/story/news/nation-now/2018/10/03/ou-college-law-dean-resigns-wrote-women-must-veil-their-form/1516326002/

Le viol des captives en islam et leurs évidentes sources talmudiques

Maintenant, nous ne pouvons nous empêcher de faire remarquer autant de fois que nous le pourrons que le conflit qui se joue en Palestine entre arabes musulmans et juifs sionistes est une guerre que se jouent des démons entre eux, au détriment hélas, de nombreux juifs et musulmans, souvent ignorants des fondamentaux de leur religion et pris au piège dans cette guerre sans fin tant qu’ils ne se libéreront pas de ces hérésies pour se convertir au catholicisme. Nous faisons souvent remarquer aux uns et aux autres, que l’islam et les musulmans sont hélas, facilement manipulés et manipulables par les sionistes et les franc-maçons en occident afin de souffler le chaud et le froid sur les populations apostates d’Europe. Ceci s’explique en grand partie dans le fait que l’Islam lui-même est clairement, en grande partie, d’inspiration talmudique, pour ce qui est de certains aspects disciplinaires, et kabbalistique, pour d’autres aspects métaphysiques, théologiques ou eschatologiques. Et le cas de la doctrine talmudique concernant le viol des captives non-juives en tant de guerre devrait immédiatement résonner aux oreilles de toute personne ayant un minimum de connaissances dans les doctrines islamiques les plus communes et essentielles.

On sait que le Coran enseigne en plusieurs endroits que les musulmans sont autorisés à avoir plusieurs femmes, mais aussi autant de concubines/esclaves sexuelles qu’ils peuvent en avoir et entretenir. On le lit ainsi dans Coran 4 ;24 (qui est la référence la plus connue à ce sujet), dans Coran 70 ;22-30, dans Coran 23 ;5-6 ou encore dans 33 ;50. En effet, Coran et Hadiths Sahihs enseignent qu’il est permis de capturer, de retenir et d’abuser sexuellement de femmes captives. La sourate 4 du Coran est appelée An-Nisa,c’est à dire « Les femmes ». Cette sourate détaille en particulier les rapports entre hommes et femmes, notamment maritaux, prescrits par la fausse révélation coranique. Notons qu’il est fort intéressant de savoir que le 3e des Schishah Sedarim, c’est à dire la 3e partie du Talmud est nommée « Naschim », c’est à dire « Les femmes » et traite des mêmes sujets. La Sourate 4 du Coran, notamment les ‘aya (versets) 20 à 23, ainsi que 24, évoquent les catégories de femmes que les mahométans n’ont pas le droit de prendre pour épouses. Le début de Coran 4;24 pourrait d’abord laisser penser qu’il n’est pas permis de prendre pour épouse une femme déjà mariée, mais le même verset pose immédiatement une exception dont nous allons voir le fondement avec quelques grands exégètes de l’islam. Pour l’instant, bornons-nous à lire Coran 4;24 :

et, [vous sont interdites) parmi les femmes, les dames (qui ont un mari), sauf si elles sont vos esclaves que votre main droite possède (que vous possédez en toute propriété). Prescription d’Allah sur vous! Toutes les autres (femmes), il vous est permis de les rechercher (pour le mariage), en vous servant du Mahr de vos biens et en concluant mariage, non en débauchés. Puis, de même que vous jouissez d’elles, donnez-leur leur mahr comme une chose due. Il n’y a aucun péché contre vous à ce que vous concluez un accord quelconque entre vous après la fixation du mahr Car Allah est, certes, Omniscient et Sage. 

Consultons en premier lieu le Tafsir (commentaire exégétique) du plus grand savant de la science exégétique islamique, Ibn Kathir, correspondant à cette ‘aya :

Cette ‘aya signifie qu’il est interdit de se marier à des femmes qui sont déjà mariées (sauf celles que votre main droite possède), exceptées celles que vous avez obtenues par la guerre, car ces femmes vous sont permises après vous être assurés qu’elles ne sont pas enceintes. L’imam Ahmad a rapporté que Abou Sa’id Al-Khudri a dit : « Nous avons capturé des femmes de la région d’Awtas qui étaient déjà mariées, et nous avions de la réluctance à avoir des rapports sexuels avec elles car elles avaient déjà des maris. Nous avons donc interrogé le prophète sur cette affaire, et cette ‘aya fut révélée (Coran 4;24) : « Vous sont aussi défendues les femmes déjà mariées, sauf ceux que votre main droite possède ». En conséquence, nous avons eu des rapports sexuels avec ces femmes. » Tel est le rapport recueuilli par At-Tirmidhi An-Nasa’i, Ibn Jarir et Muslim dans son Sahih. La parole d’Allah : « Ainsi qu’Allah vous l’a ordonné » signifie que cette interdiction vous a été ordonnée par Allah. Ainsi, obéissez au livre d’Allah, ne transgressez pas ses limites et acceptez sa législation et ses décrets.

Sources : 1. http://www.qtafsir.com/index.php?option=com_content&task=view&id=684&Itemid=48 ; 2. http://bibliotheque-islamique-coran-sunna.over-blog.com/article-le-commentaire-tafsir-complet-du-coran-d-ibn-kathir-sourate-1-a-30-121170381.html ; 3. http://www.recitequran.com/en/tafsir/en.ibn-kathir/4:24 )

Evidemment, tous les compilateurs de Hadith Sahih (authentiques) sont tous unanimes sur cette interprétation. Lisons par exemple Sunan Abou Dawud,volume 2, hadith n° 2155 :

Abou Sa’id Al-Khudri a rapporté que le messager d’Allah a envoyé une expédition à Awtas au jour d’Hunain, et ils recontrèrent l’ennemi, l’affrontèrent et gagnèrent la bataille. Ils capturèrent quelques esclaves, mais quelques uns des compagnons du messager d’Allah n’étaient pas à l’aise à l’idée d’avoir des relations avec elles à cause de leurs époux païens. Sur ce, Allah révéla (Coran 4;24) : « Et les femmes chastes, libres, à l’exception de celles que votre main droite possède… », signifiant qu’elles vous sont permises après que leur période d’attente soit achevée (sahih). »

Lisons encore, pour le bénéfice des musulmans qui, de façon générale, ignorent leur propre religion ou bien nient ses réalités au point de renier inconsciemment les principes les plus élémentaires de celle-ci, le Sahih Muslim, une autre autorité incontestable dans l’islam, au volume 2, livre 8, n°3373 :

Abu Sa’id al-Khoudri a rapporté: Nous avions pris des femmes captives, et nous voulions pratiquer ‘azl (coït interruptus) avec elles. Nous avons alors demandé au messager d’Allah (que la paix soit sur lui), et il nous dit: « En vérité faites-le, en vérité faites-le, en vérité faites-le, parce que toutes les âmes qui doivent naître jusqu’au Jour du Jugement naîtront quand même.

Nous lisons quelques pages plus loin, toujours dans Sahih Muslim, volume 2, livre 8, n°3432 :

Lors de la bataille de Hanain, le messager d’Allah avait envoyé une armée à Autas, où il rencontra l’ennemi et se battit contre lui. Après les avoir vaincus et faits prisonniers, les compagnons du messager d’Allah semblaient se retenir d’avoir des relations sexuelles avec les femmes captives à cause de leurs maris polythéistes. Alors Allah, le Très Haut, fit descendre [un nouveau verset/Coran 4:24]: [Vous sont interdites] parmi les femmes, les dames (qui ont un mari), sauf si elles sont vos esclaves en toute propriété. (elles leur étaient autorisées après que leur Idda (menstrues) était passée).

Concluons cette exposition de l’exégèse de Coran 4.24 en rappelant tout d’abord que, bien naturellement, le faux prophète Mohammed a donné plus d’une fois l’exemple de telles pratiques. C’est ainsi qu’il s’empara de Safiya Bint Huhhay, la dernière de ses nombreuses compagnes, laquelle il enleva après avoir massacré toute sa famille, et notamment son mari, par une torture cruelle. Quoiqu’il en soit, les musulmans, comme les juifs am’haaretz, sont le plus souvent ignorants de l’essence de leur religion et ont beaucoup de mal à établir des rapports logiques et consistants entre la réalité factuelle des doctrines coraniques et exégétiques, et la réalité du monde occidental dans lequel ils vivent actuellement. Pour les musulmans, surtout ceux qui redessinnent à l’envi ce qu’ils croient être ou non l’islam selon leurs convenance et surtout selon leur gêne devant la réalité des faits, il sera utile de consulter l’avis d’une universitaire réputée de l’université égyptienne Al-Ahzar, la prof. Suad Saleh, qui en septembre 2014, sur la chaîne de télévision Al-Hayat TV, commentait de façon tout à fait conforme à l’orthodoxie exégétique islamique, de quelle manière il fallait interpréter Coran 4;24 :

Conclusion sur la moralité, le mariage et la licéité de la violence

Nous voyons ici que le judaïsme talmudique et l’islam partagent tous les deux cette vision immorale concernant ce qu’il faut faire des femmes captives. Concluons aussi en remarquant, comme nous l’avons vu plus haut dans le Hilchoth Melachim 8 :3 de Maïmonide, que ce dernier fonde cette licence dans Deutéronome 21;12. Il s’agit en réalité d’un détournement subtil, quoique d’un matière vulgaire, et d’un abus de la bonne compréhension du contexte historique de l’époque des événements du Deutéronome et surtout des mœurs encore raides de certains juifs de ce temps. On lit en fait dans Deutéronome 21;10-14 :

Quand tu sortiras pour combattre contre tes ennemis, et que Yahweh, ton Dieu, les aura livrés entre tes mains et que tu leur feras des prisonniers, si tu vois parmi les captifs une femme de belle figure, et que, épris d’amour pour elle, tu veuilles l’épouser, tu l’amèneras dans l’intérieur de ta maison. Alors elle se rasera la tête et se coupera les ongles;elle se dépouillera des vêtements de sa captivité, elle demeurera dans ta maison et pleurera pendant un mois son père et sa mère; après quoi, tu iras vers elle,tu seras son mari et elle sera ta femme. Si elle cesse de te plaire, tu la laisseras aller où elle voudra, et tu ne pourras pas la vendre pour de l’argent; tu ne la traiteras pas comme une esclave, car tu l’as eue pour femme. – Deutéronome 21;10-14

Remarquons tout d’abord que ce passage de Deutéronome, n’indique nullement un commandement divin, mais une discipline locale et ponctuelle rapportée par le rédacteur de ce livre. Nous verrons plus loin que Notre Seigneur Jésus-Christ a clairement expliqué comment Moïse fut contraint de tolérer certaines choses à contre-cœur, à cause de la dureté du cœur de certains juifs de son temps, précisément sur ces questions ! Remarquons ensuite que ce passage n’implique en rien que le soldat, dans cette situation, puisse se permettre de prendre une femme déjà mariée. En outre, ce passage indique clairement que le soldat en question devra la prendre, non pas comme une esclave sexuelle, mais comme une vraie épouse. Tel est en effet le commandement de Dieu dans Exode 22;15. Nous voyons donc que l’interprétation talmudique (et par suite, inconsciemment ou non, islamique) de ces passages de l’Ecriture est complètement erronée et plus qu’abusive, puisque les uns et les autres font notamment fi du lien du mariage qu’ils prétendent rompu par le fait même de la captivité (islam) ou par la soi-disant nullité du mariage des non-juifs (talmudistes). Maintenant, voyons les commentaires des exégètes catholiques. Le commentaire Haydock indique :

Les docteurs juifs expliquent ceci d’une action que la modestie (chasteté) désapprouve, mais qu’ils tolèrent néanmoins dans les premiers transports de la victoire (Selden, Jur. v.13), bien que les païens l’ont condamné comme injuste et contraire à la raison (Grotius, Jur. III.4). Chacun sait comment Alexandre le grand traitait les femmes ; et les romains bannirent Torquatus pour avoir violé une prisonnière de guerre (Plutarque). Toutefois, les juifs n’ont pas honte d’affirmer que de telles licences puissent se faire même avec des femmes déjà mariées, car ils considèrent que leur mariage avec un époux païen devait être considéré comme nul, et d’autres affirment qu’il devait être dissous (Josephus IV.8) (Calmet). Toutefois, la Loi ne permet que le mariage avec celles qui n’avaient pas de mari auparavant, car il est seulement dit de ces femmes qu’elle pleurent leurs pères et leurs mères (v.13). – Commentaire sur Deutéronome 21;11, in George Haydock’s catholic Bible commentary, 1859. 

On lit également dans le commentaire de la Sainte Bible commentée du père Lepetit :

Quoique la loi ne s’exprime pas sur cela, l’usage et la tradition des juifs l’avaient permise aux premiers transports du vainqueur. Mais les peuples païens même, au moins les plus sages, l’ont désapprouvée et condamnée comme le montre Grotius par l’exemple que quelques grands capitaines. Tout le monde sait de quelle manière Alexandre le Grand en usa envers les captives. Plutarque remarque que les Romains exilèrent un certain Torquatus, pour avoir violé une fille prisonnière de guerre. Il n’y a que la dureté du coeur des juifs qui ait pu faire tolérer une action aussi injuste et aussi honteuse que celle-là, et dont la raison seule fait assez découvrir la laideur, sans avoir recours aux règles de la religion. – in Sainte Bible avec commentaires d’après Dom Calmet, les Saints Pères et les éxégètes anciens et modernes, Arras, 1889, Tome 2, p.522, commentaire sur Deutéronome 21. https://archive.org/details/lasaintebibleave02peti/page/522

Pour le reste, seuls des ignorants ou des hypocrites pourraient ignorer que la Loi condamne en effet les prétentions ignobles des talmudiques et des mahométans. On lit ainsi :

Tu ne convoiteras point la maison de ton prochain; tu ne convoiteras point la femme de ton prochain, ni son serviteur, ni sa servante, ni son boeuf, ni son âne, ni aucune chose qui appartienne à ton prochain. – Exode 20;17

On lit également :

Tu n’auras point commerce avec la femme de ton prochain, pour te souiller avec elle. – Lévitique 18;20

On lit encore, précisément dans Deutéronome :

Si l’on trouve un homme couché avec une femme mariée, ils mourront tous deux, l’homme qui a couché avec la femme, et la femme aussi. Tu ôteras ainsi le mal du milieu d’Israël. – Deutéronome 22;22

Il est donc intéressant de voir comment les talmudistes, et notamment des autorités majeures comme Maïmonide, de même que le Coran et les savants de l’islam qui ne sont en fait que des imitateurs, parfois inconscients, des doctrines talmudiques, ont ainsi détourné le sens des Écritures et ceci explique la conception amorale et rétrograde qu’ils partagent concernant la Religion. Nous voyons que leurs doctrines vont bien au-delà du pur crime de guerre. Il s’agit ici de comprendre le mépris complet de la Révélation et de la morale initialement voulue par Dieu et rappelée par Ce Même Jésus-Christ, à savoir que le crime ultime ici, est la négation du lien indissoluble du mariage ; lequel est nié aussi bien par les talmudiques que par l’islam, qui permettent l’un et l’autre le divorce à satiété. Nous le rappelons aux impies islamophobes occidentaux, ainsi qu’aux néo-païens antisémites « par esprit de provocation », de même qu’aux catholiques qui tombent aisément dans l’un ou l’autre écueil : il est stupide et hypocrite de reprocher les éléments de violence, de guerre ou d’intolérance dans le talmudisme ou dans la religion des mahométans. La Sainte Religion catholique est intolérante : elle ne tolère pas l’erreur, elle ne tolère pas l’immoralité, ni le mensonge, le vol, l’adultère, l’inceste, l’homosexualité et surtout, les fausses religions et les autres manifestations publiques de mécréance. La violence est un fait qui découle du péché originel. La violence n’est donc pas en soit un problème incompréhensible ou insoluble, c’est un fait. La violence, la guerre, la défense contre l’ennemi sont hélas, des actes nécessaires lorsque celui-ci attaque la justice, l’innocent et la morale. Ainsi, il y a une juste violence, une juste guerre, une juste défense, lesquelles sont toutes bornées et fixées selon la seule et unique vraie religion, qui est la Sainte Religion catholique. Toute violence, toute guerre, fondée sur des principes autres que ceux de la Révélation ou de la loi naturelle (cette dernière étant niée par le Talmudisme et par l’islam) est donc nécessairement injuste. Pour revenir à la question du mariage, il est évidemment important de considérer dans celui-ci, l’élément essentiel du consentement. Il ne peut pas avoir de mariage contraint, il ne peut y avoir de bon mariage sans consentement mutuel, selon les lois de l’Église catholique, ainsi que l’enseigne le pape Pape Pie XI dans Casti connubii

Et parce que le Christ a choisi pour signe de cette grâce le consentement conjugal lui-même validement échangé entre les fidèles, le sacrement est si intimement uni avec le mariage chrétien qu’aucun vrai mariage ne peut exister entre des baptisés «sans être, du même coup, un sacrement (Cod., iur. can., Can. 1012).

De la même façon, il est tout aussi évident qu’il est un grave péché que d’avoir des rapports sexuels hors du lien du mariage, lequel est fondamentalement unique et indissoluble, comme on le lit également dans Casti Connubi :

Par la foi conjugale, on a en vue cette obligation qu’ont les époux de s’abstenir de tout rapport sexuel en dehors du lien conjugal ; dans les enfants, on a en vue le devoir, pour les époux, de les accueillir avec amour, de les nourrir avec sollicitude, de les élever religieusement dans le sacrement, enfin, on a en vue le devoir, qui s’impose aux époux, de ne pas rompre la vie commune, et l’interdiction, pour celui ou celle qui se sépare, de s’engager dans une autre union, fût-ce à raison des enfants. Telle est la loi du mariage où la fécondité de la nature trouve sa gloire, et le dévergondage de l’incontinence, son frein.» (S. August., De Gen. ad litt., I. IX, ch. VII, N. 12)

Or, tout ceci est purement l’enseignement du Seigneur Jésus-Christ, Lequel répondit ainsi aux pharisiens qui cherchaient à Le faire dédire de la Loi. Tout ceci permettra aux circonspects de mieux comprendre la présence de ces passages a priori choquants dans Deutéronome 21, que nous avons lu plus haut. Il s’agit de Matthieu 19;1-9 :

Or, quand Jésus eut achevé ces discours, il quitta la Galilée et vint dans le territoire de la Judée, au delà du Jourdain. Des foules nombreuses le suivirent, et là il guérit leurs malades.Des Pharisiens l’abordèrent pour le mettre à l’épreuve, et dirent:  » Est-il permis à l’homme de répudier sa femme pour quelque motif que ce soit?  » Il répondit:  » N’avez-vous pas lu que celui qui (les créa), au commencement, les fit mâle et femelle, et qu’il dit: A cause de cela, l’homme quittera son père et sa mère, et s’attachera à sa femme, et les deux deviendront une seule chair? Ainsi ils ne sont plus deux, mais une seule chair. Que l’homme ne sépare donc pas ce que Dieu a uni!  » Ils lui dirent:  » Pourquoi donc MoÏse a-t-il prescrit de donner un acte de divorce et de la répudier?  » Il leur dit:  » C‘est à cause de votre dureté de cœur que Moïse vous a permis de répudier vos femmes: mais, au commencement, il n’en fut pas ainsi. – Matthieu 19;1-9

Nous voyons ainsi que dans le Deutéronome, on voit que Saint Moïse dut tolérer, très clairement à contre-cœur, certaines actions des juifs de cette époque. Mais il ne le fit jamais au détriment de la Loi, contrairement à ce qu’élaborent les hérétiques talmudiques et sionistes. N’oublions pas que les juifs infidèles qui avaient ordre d’attendre le retour de Moïse au pied du Sinaï, furent bien ceux qui se firent ce veau d’or, cette idole abominable, ainsi qu’on le lit dans Exode 32 ; 7-10 :

Yahweh dit à Moïse: « Va, descends; car ton peuple que tu as fait monter du pays d’Égypte, s’est conduit très mal. Ils se sont bien vite détournés de la voie que je leur avais prescrite; ils se sont fait un veau en fonte, ils se sont prosternés devant lui, et ils lui ont offert des sacrifices, et ils ont dit: Israël, voici ton Dieu, qui t’a fait monter du pays d’Égypte. »Yahweh dit à Moïse « Je vois que ce peuple est un peuple au cou raide. Maintenant laisse-moi: que ma colère s’embrase contre eux et que je les consume! Mais je ferai de toi une grande nation. » – Exode 32;7-10

C’est ainsi que Moïse fit périr 3000 de ces mécréants par une juste colère, par une juste violence, ainsi qu’on le lit dans Exode 32 ; 25-28 :

Moïse vit que le peuple n’avait plus de frein, parce qu’Aaron lui avait ôté tout frein, l’exposant à devenir une risée parmi ses ennemis. Et Moïse se plaça à la porte du camp, et il dit: « A moi ceux qui sont pour Yahweh! » Et tous les enfants de Lévi se rassemblèrent auprès de lui. Il leur dit: « Ainsi parle Yahweh, le Dieu d’Israël: Que chacun de vous mette son épée à son côté; passez et repassez dans le camp d’une porte à l’autre, et que chacun tue son frère, chacun son ami, chacun son parent! » Les enfants de Lévi firent ce qu’ordonnait Moïse, et il pérît ce jour-là environ trois mille hommes du peuple. – Exode 32;25-28

Ces choses, les talmudistes, par orgueil, ni les mahométans, par ignorance, ne les comprennent. Et c’est ainsi qu’ils ont les uns et les autres, rejeté les vérités positives de l’Écriture, pour n’en conserver que les interprétations erronées, qui devaient nécessairement les conduire à constituer des cultes impies, pleins d’erreurs et d’immoralité. Il en résulte que ces deux fausses religions rendent possible, comme nous l’avons vu, des pratiques criminelles et horribles contre les femmes, contre la moralité, contre la pudeur et la justice, contre la raison et la loi naturelle la plus élémentaire.

J »avais fait un pacte avec mes yeux, et comment aurais-je arrêté mes regards sur un vierge. Quelle part, me disais-je, Dieu me réserverait-il d’en haut? Quel sort le Tout-Puissant me ferait-il de son ciel? La ruine n’est-elle pas pour le méchant, et le malheur pour les artisans d’iniquité? Dieu ne connaît-il pas mes voies, ne compte-t-il pas tous mes pas? – Job 31;1-4

Hélas, ces deux fléaux, en plus de s’affronter aujourd’hui encore en Terre Sainte, hystérisent également les masses occidentales impies. De ce point de vue, nous ne pouvons qu’éprouver une peine immense pour les juifs et les musulmans simples et plus ou moins ignorants, qui persistent à demeurer dans leurs sectes respectives. Nous appelons les juifs et les musulmans de bonne volonté à examiner avec objectivité les doctrines abominables de l’islam et du talmudisme, et nous les exhortons à se convertir à la vraie foi catholique, établie et révélée par le Messie, Notre Seigneur Jésus-Christ. 

Vous avez appris qu’il a été dit: Tu ne commettras point d’adultère. Et moi, je vous dis: Quiconque regarde une femme avec convoitise a déjà commis l’adultère avec elle, dans son cœur. – Matthieu 5;28

Et voici que je viens bientôt, et ma rétribution est avec moi, pour rendre à chacun selon son oeuvre. Je suis l’alpha et l’oméga, le premier et le dernier, le commencement et la fin.Heureux ceux qui lavent leurs robes, afin d’avoir droit à l’arbre de la vie, et afin d’entrer dans la ville par les portes! Dehors les chiens, les magiciens, les impudiques, les meurtriers, les idolâtres, et quiconque aime le mensonge et s’y adonne! C’est moi, Jésus, qui ai envoyé mon ange vous attester ces choses, pour les Eglises. C’est moi qui suis le rejeton et le fils de David, l’étoile brillante du matin. – Apocalypse 22;12-16

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