Il est absurde de penser que les catholiques français peuvent se désintéresser d’un mouvement social d’une telle profondeur, c’est au moins un devoir de l’analyser, à condition de bien comprendre les priorités qui s’imposent à nous, catholiques. Voici ce qu’il faut dire en urgence absolue aux français, en 3 points :

1. Les français, de vieille France, d’origine immigrée plus ou moins récente, peu importe leur origine, peu importe leur condition, etc. doivent tous se repentir et comprendre qu’ils payent de longues années d’apostasie, et qu’il ne leur sert à rien de vouloir la justice sociale, la paix sociale, la prospérité sociale et économique, s’ils ne font pas justice à Dieu (Jérémie 23-6), s’ils ne cherchent pas la paix de Dieu (Isaïe 9-5), s’ils ne recherchent pas les richesses du Ciel (Luc 12-33). Il faut leur faire comprendre qu’ils iront assurément vers un juste châtiment (Deutéronome 32;31-43), vers une situation encore pire bientôt, tant qu’ils ne se convertissent pas massivement et immédiatement à la foi catholique. Oui, le prophète Jérémie dit au nom de l’Éternel :

Trône de gloire! Majesté éternelle! Lieu de notre sanctuaire! Espoir d’Israël, Jéhovah! Tous ceux qui t’abandonnent seront confondus! Ceux qui se détournent de Moi seront inscrits sur la terre; Car ils ont abandonné la source des eaux vives, Jéhovah. Guéris-moi, Jéhovah, et je serai guéri; Sauve-moi, et je serai sauvé, car Tu es ma louange. – Jérémie 17;12-14

2. Seul le reversement complet du gouvernement, du régime et de la classe politique, avec sanctions immédiates, interdiction des loges maçonniques, procès exemplaires contre les criminels d’état, abolition immédiate de toutes les lois immorales, de la déclaration maçonnique de 1789, établissement immédiat de la loi catholique et constitution d’un gouvernement catholique, pourra ramener la justice sociale, économique et politique dans ce pays, de rendre au peuple français ses constitutions souveraines localement et de rendre à la France sa souveraineté sur le plan international. Tout commence par le principe de la Foi et de la Morale, que seuls des catholiques intègres peuvent complètement appliquer en politique.

La crainte de Yahweh, c’est la haine du mal; l’arrogance et l’orgueil, la voie du mal et la bouche perverse, voilà ce que Je hais. Le conseil et le succès m’appartiennent; Je suis l’intelligence, la force est à Moi. Par Moi les rois règnent, et les princes ordonnent ce qui est juste. Par Moi gouvernent les chefs, et les grands, tous les juges de la terre. J’aime ceux qui M’aiment, et ceux qui Me cherchent avec empressement Me trouvent. Avec Moi sont les richesses et la gloire, les biens durables et la justice. Mon fruit vaut mieux que l’or, que l’or pur, et ce qui vient de Moi mieux que l’argent éprouvé. Je marche dans le chemin de la justice, au milieu des sentiers du jugement, pour donner des biens à ceux qui M’aiment, et combler leurs trésors. – Proverbes 8;13-21

3. Remettre de l’ordre dans l’état et en finir avec les lois abominables sur le plan moral, économique et fiscal : il n’y a pas besoin d’être un génie pour comprendre ce qu’il y a à réviser, à supprimer ou à mettre en place, à condition là encore, d’avoir un minimum de conscience du droit naturel. Nous ne manquons pas en France, d’excellentes personnes pour administrer ces réformes sur le plan social et économique. Ce qu’il faut avant tout, en France, ce sont des dirigeants catholiques pour les guider et les ordonner dans la tâche. Car il n’y aura aucune justice fondamentale dans ce pays, tant qu’il ne se repentira pas à plat vendre devant l’Éternel et tant qu’il ne fondera pas sa société sur le roc infaillible de la Sainte Doctrine catholique.

Quiconque donc entend ces paroles que Je dis, et les met en pratique, sera semblable à un homme sensé, qui a bâti sa maison sur le roc : la pluie est tombée, les torrents sont venus, les vents on soufflé et se sont déchaînés contre cette maison, et elle n’a pas été renversée, car elle avait été fondée sur la pierre. – Matthieu 7-25



Mais vous me direz, chers frères et sœurs catholiques, que c’est inutile qu’on s’y intéresse parce que tous ces gens sont des mécréants, des sans-culotte, des paillards, des païens gaulois, et il y a du vrai dans ce constat : ce pays réel est devenu complètement mécréant et à ce titre, nous est devenu aussi étranger que tout autre hérétique. Mais nous avons quand même le devoir de les appeler tous à la conversion, ça me semble élémentaire (Ézéchiel 3;16-19), même si bien sûr, beaucoup, la plupart même, nous rient au nez, sans compter qu’il faudra en plus leur préciser certaines choses concernant la secte de Vatican 2, concernant l’antipape François et sa clique d’usurpateurs et que c’est presque inaudible dans le contexte présent, encore plus que d’habitude. Tout ceci est vrai, mais nous devons quand même les appeler à la conversion, c’est le devoir du catholique. Spécialement dans ce contexte politique et social, c’est plus encore le devoir des princes catholiques !

Et je vois que peu de gens, peu de ces « super-catholiques tradis » qui ont beaucoup plus d’audience que des anonymes comme nous, n’en font rien, mais soit se taisent, stupéfaits et dépassés, soit en profitent plutôt pour nous parler de mai 68 ou de méta-politique, ou du complot contre la civilisation occidentale ou pour deviser sur mille et unes choses, et certes, il y a de quoi dire en effet, mais beaucoup de ces gens sont encore dans leur logique de salonnards et de petits agitateurs, ce n’est pas là une vision ordonnée digne de princes catholiques, de catholiques de combat :

L’absolue priorité c’est d’abord d’appeler les français esclaves du néo-paganisme et de la barbarie ultra-libérale, à la conversion, au repentir et de leur faire comprendre que si le ciel leur tombe sur la tête, ce n’est pas la faute de Bélénos ou la faute à « pas de chance » mais que c’est un châtiment divin, une conséquence logique, leur faute à eux et aux crapules qu’ils ont élu et maintenu au pouvoir depuis des décennies. La situation d’injustice sociale, économique et politique est en réalité la conséquence de décennies d’apostasie et de rejet des principes moraux les plus élémentaires : il ne sert à rien d’accuser Emmanuel Macron ou les gouvernements de tous les maux, quand vous, français, citoyens orgueilleux et imbus, avez toléré et favorisé tous leurs crimes pendant des décennies. Les français demandent des comptes à leurs gouvernants et à leurs députés, mais qui demandera des comptes à ceux qui ont voté pour eux pendant toutes ces années ? De même que les névroses, liées par exemple, à l’immigration massive ou au sentiment de perte de repères identitaires, ne sont que les conséquences de cette même apostasie : il ne sert à rien d’accuser les migrants ou les étrangers ou les musulmans, alors que c’est vous, c’est votre démocratie et votre corps social qui au nom de l’idolâtrie d’une fausse liberté, a laissé faire, qui a accepté, qui a applaudi le désordre moral et la décadence -spécialement depuis la fin des années 1960- qui a apostasié, et dont la nature a dégénéré au point de faire de vous beaucoup moins que des hommes et des femmes, mais des bêtes incapables de raison, incapables de percevoir la source de la morale et de la juste, et incapables de percevoir la source réelle de l’immoralité et de l’injustice. Ainsi parle le prophète Jérémie au nom de l’Éternel : 

O ma montagne qui es dans le champ, Je livrerai au pillage tes biens, tous tes trésors, tes hauts lieux, à cause de tes péchés, sur tout ton territoire. Tu laisseras en friche, et par ta faute, ton héritage que je t’avais donné ; Je t’asservirai à tes ennemis dans un pays que tu ne connais pas; Car vous avez allumé le feu de ma colère, et il brûle pour jamais. Ainsi parle Jéhovah: Maudit soit l’homme qui se confie en l’homme, qui fait de la chair son bras, et dont le cœur se retire de Jéhovah ! Il est comme une bruyère dans une lande; Il ne verra point venir le bonheur; Il occupera les lieux brûlés au désert, une terre salée et sans habitants. Béni soit l’homme qui se confie en Jéhovah et dont Jéhovah est la confiance ! Il est comme un arbre planté au bord des eaux: Il pousse ses racines vers le courant; Il ne craint pas quand vient la chaleur, Et son feuillage reste vert; Il ne s’inquiète point de l’année de la sécheresse Et ne cesse pas de porter du fruit. – Jérémie 17;3-8

Ainsi, le pays réel apparait au grand jour, dans un état lamentable de faiblesse : seuls la rage et la faim le fait désormais bouger, mais il devrait ramper devant Dieu à l’heure actuelle. Car oui, les maitres de ce pays, sionistes et franc-maçons, qui soufflent le chaud et le froid à loisir sur cette société mécréante, faible et dégénérée, sont des fils du diable et des adorateurs de l’homme. Et si vous, français, vous n’avez pas la foi en Dieu, vous demeurerez à jamais leurs dociles esclaves, faciles à manipuler, faciles à diviser ! 

Hélas, trop souvent, ce pays réel, mis face à la nécessité absolue de la Foi catholique, nous rit au nez ou plutôt, se moque de l’Église de Dieu avec l’incroyable insolence des mécréants et des inconscients, et nous regardent comme si nous étions fous (Proverbes 1-7). Et quand bien même, ne serait-ce que pour l’amour de l’autre, que ceci ne nous empêche jamais d’exhorter ceux que nous pouvons à la conversion immédiate. Encore une fois, c’est un devoir de charité élémentaire, qui n’exclut nullement une ferme et juste condamnation et exposition des causes de l’apostasie et du déclin de ce pays. Bien au contraire, c’est l’occasion plus que jamais urgente de leur lancer ce dernier avertissement, avant qu’ils achèvent de se détruire tout seuls (Jérémie 17;12-14). Que tous sachent qu’ils ont Un Seul maître, Dieu et Créateur, Prince de la Paix, Dieu Tout-Puissant ! CHRISTUS VINCIT, CHRISTUS REGNAT, CHRISTUS IMPERAT !

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Car à Yahweh appartient l’Empire, Il domine sur les nations. Les puissants de la terre mangeront et se prosterneront; devant Lui s’inclineront tous ceux qui descendent à la poussière, ceux qui ne peuvent prolonger leur vie. La postérité Le servira; on parlera du Seigneur à la génération future. Ils viendront et ils annonceront Sa justice, au peuple qui naîtra, ils diront ce qu’Il a fait. – Psaumes 22;29-32

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