Lorsqu’on évoque les arnaques et en particulier les escroqueries sur internet, on a plutôt tendance à imaginer le classique « brouteur » ouest-africain, qui tente d’hameçonner ses victimes par des fausses petites annonces ou bien par des e-mails devenus si cocasses que de nombreux youtubeurs se sont fait une spécialité de « troller » ces escrocs à la petite semaine. Ce qui est moins dit, c’est que la capitale mondiale et incontestable des escroqueries sur internet, des fraudes en tous genres et du blanchiment d’argent est l’entité sioniste : les israéliens sont effectivement devenus les champions du monde de l’arnaque en ligne. C’est un fait bien documenté, à tel point que nous avons vu nous restreindre au maximum pour ne présenter qu’une petite dizaine de cas récents pour ne pas rendre la lecture trop longue à nos abonnés. Un trafic juteux, générant des centaines de millions de dollars de préjudices chaque année, et dont la prospérité s’explique en grande partie par l’étonnante impunité dont semblent bénéficier ces malfaiteurs, qui opèrent le plus souvent depuis la Judée occupée. En effet, nous verrons que policiers, magistrats, experts et journalistes s’accordent tous pour constater que l’état sioniste est aujourd’hui l’une des principales plaques tournantes d’organisations d’escroqueries de masse, ayant pignon sur rue, et profitant de la « loi du retour », du manque volontaire de coopération internationale du gouvernement et de la justice israélienne.

Gilbert Chikli, « l’artiste »

Parmi les plus rocambolesques escrocs israéliens de ces deux dernières décennies, il faut certainement commencer par le plus médiatique d’entre eux, le fameux Gilbert Chikli. Son palmarès et ses méthodes furent si sensationnelles que Pascal Elbé décida d’en faire un film, Je compte sur vous, en 2015. Né en 1965 à Paris dans une famille d’origine tunisienne, ce « petit juif » de Belleville, habitué aux mauvais coups, réalise d’impressionnantes arnaques à partir du milieu des années 2000. Sa méthode est simple, mais uniquement réalisable par un esprit capable d’un culot et d’un jeu de manipulation hors normes : Chikli se fait passer pour un haut responsable d’entreprises ou d’agences d’état, et appelle des employés pour exiger d’eux qu’ils réalisent des virements bancaires. Entre 2005 et 2006, opérant depuis Tel-Aviv, il se fait ainsi passer pour le PDG de grandes entreprises, telles que La Poste, Disneyland Paris, la Caisse d’Epargne ou encore les Galeries Lafayette. Il appelle des salariés cadres et, au terme d’une manipulation rondement menée, il les persuade de lui faire des virements bancaires ou de lui remettre de l’argent liquide. Le prétexte utilisé était des plus audacieux : il prétendait agir au nom de la lutte contre le terrorisme et demandait aux employés de faire tout ce qu’un agent de la DGSE (en réalité lui, ou un complice) leur demanderait de faire. Pendant cette seule période, en moins de deux ans, il parvient ainsi à dérober un magot estimé à près de 50 millions d’euros, bien qu’il ne réussira à en retirer qu’une partie. A la suite d’une enquête menée par la BFMP (Brigade des fraudes aux moyens de paiement), il est condamné puis très brièvement incarcéré : à cette époque, la république est obligée d’aller jusqu’à mentir à la police israélienne en prétendant que Chikli est lié à un réseau islamiste, afin de le faire extrader. Nous sommes en 2007. Il ne passera en fait que 2 ans et demi derrière les barreaux avant d’obtenir une libération sous caution en septembre 2009. Ni une, ni deux, il retourne immédiatement dans l’état sioniste, où il va vite se refaire avant de vivre comme un nabab sans inquiétude pendant de nombreuses années avec femme et enfants : en effet, cette fois-ci, malgré des mandats d’arrêts internationaux, l’entité sioniste n’extradera plus ses ressortissants, fussent-ils des escrocs multirécidivistes.

Pendant cette période, d’autres arnaques similaires se répétèrent. En mai 2015, la justice française doit finalement le condamner par contumace à sept ans de prison et 1 million d’euros d’amende pour avoir arnaqué des grandes entreprises comme Accenture, Alstom, HSBC, le Crédit Lyonnais, la Banque Postale, Thomson et encore de nombreuses autres sociétés entre 2005 et 2006, pour un préjudice total estimé à 8 millions d’euros. On parle également d’une somme de 52,6 millions d’euros bloquée in extremis. Le documentaire de France 2 (ci-dessus) retrace l’incroyable parcours de l’escroc et surtout l’inexplicable impunité dont lui et bien d’autres malfaiteurs bénéficient dès lors qu’ils résident dans l’état sioniste. Cette impunité est telle qu’à cette période, même après sa condamnation, l’escroc vit comme un pacha dans les beaux quartiers d’Ashdod, où il mène grand train, a monté une société de courtage sur le Forex et reçoit tranquillement les journalistes, avec lesquels il discute le plus naturellement du monde de ses méfaits[1]. Un journaliste israélien, en 2015, le rencontre et résume ainsi la méthode Chikli, dans un reportage surréaliste :

Des failles, en 2005 et 2006, Gilbert Chikli en avait décelé deux, béantes, dans lesquelles il s’était engouffré avec un culot monstre. La première, c’est que, dans la foulée des attentats de Madrid et de Londres, la lutte contre le terrorisme devenait – déjà – un argument imparable. La seconde constitue le b.a.-ba de l’escroquerie : plus c’est gros, plus ça passe, y compris dans des structures aussi corsetées que les institutions financières. Depuis un appartement du front de mer à Tel-Aviv, il appelait donc des directeurs d’agences bancaires de la région parisienne en se présentant comme « Paul Ricard », officier de la DST, les services secrets français. Suivait une histoire abracadabrantesque où il était question de sommes à transférer de façon urgente et confidentielle afin de coincer un réseau islamiste. En un peu plus d’un an, près de 80 millions d’euros lui ont ainsi été virés par des banquiers crédules, même si Chikli n’aurait finalement mis la main que sur 10% de ce magot.[2]

Pendant son séjour sous la protection de l’état sionistes, des arnaques retentissantes, racontées dans le documentaire, se multiplient ailleurs dans le monde, avec pour victimes des chefs d’entreprises, des hauts cadres de l’administration et même des prélats modernistes ! Mais l’arnaque la plus sensationnelle demeure assurément la désormais célèbre « arnaque du faux président » ou du « faux ministre », en particulier celle qui impliquait l’improbable usurpation de l’identité de Jean-Yves Le Drian, alors ministre des affaires étrangères. Finalement, c’est en se rendant en Ukraine, en aout 2017, que Chikli sera arrêté. Prétendant s’y être rendu pour un pèlerinage (l’Ukraine est en effet un haut lieu du talmudisme hassidique), on le soupçonne en effet de s’y être rendu pour préparer un nouveau coup, possiblement en relation avec l’affaire du faux Jean-Yves Le Drian. Dans sa prison ukrainienne, le riche escroc fanfaronne et publie une vidéo demeurée célèbre, dans laquelle il nargue la justice française. « Rinçant » facilement l’administration pénitentiaire par des pots-de-vin, il obtient dès septembre une libération, bien qu’étant sous le coup d’une procédure d’extradition[3]. Il n’aura pas le temps de s’enfuir cette fois-ci, il sera interpellé à Kiev dès le lendemain, extradé vers la France puis incarcéré.

Arnaud Mimran, la mafia juive et la gigantesque escroquerie à la taxe carbone

Arnaud Mimran est également l’un des plus célèbres escrocs franco-israéliens de ces deux dernières décennies. Comme Chikli, il se servira de l’abri juridique offert par l’état sioniste pour échapper à la justice française pendant de nombreuses années. Toutefois, Mimran disposait d’un réseau d’influence autrement plus important que celui Chikli. Né en 1972 à Paris, il grandit dans le 16e arrondissement, fils d’un ingénieur juif marocain, Jacques Mimran. Très ambitieux, le jeune homme se forme à la comptabilité, puis en finance et crée en 1998 une société de courtage dont la spécialité consiste à spéculer sur des reventes d’entreprises. Il sera soupçonné de délit d’initié, mais ne sera pas inquiété par la justice, puisqu’il quitte la société en 2003, en revendant ses parts pour quelques 30 millions d’euros. Installé aux Etats-Unis, il participe à plusieurs opérations financières qui attirent encore une fois les suspicions de l’Autorité des marchés financiers française, qui ne peut toutefois encore rien contre lui.

C’est à partir de 2008 qu’il participe à la gigantesque fraude à la TVA sur les quotas de carbone, dite fraude à la taxe carbone. Il s’agissait d’acheter des quotas de carbone hors TVA dans une société fictive dans un pays étranger, avant de les revendre en France à une autre société fictive à un prix incluant la TVA, puis d’investir les fonds obtenus dans une nouvelle opération ; Il en résultait que la TVA n’était jamais reversée à l’état. Cette fraude a permis de générer près de 2 milliards d’euros de bénéfices pour les malfaiteurs rien qu’en France, et entre 5 et 10 milliards d’euros pour l’ensemble des états membres de l’UE. Devant l’ampleur de la fraude, la TVA sur les quotas carbone a été supprimée en 2009 en France. Il est intéressant de constater que presque tous les individus condamnés en France, étaient des franco-israéliens : Cyril Astruc (qui se faisait aussi appeler Alex Khann), Fabrice Sakoun, Grégory Zaoui, Michel Keslassy (qui parviendra à se réfugier dans l’état sioniste) et enfin, Stéphane Alzraa. Quant à Mimran, après avoir vécu dans l’opulence dans les riches quartiers de Tel-Aviv (Herzliyya), après avoir été protégé comme tant d’autres escrocs par la « loi du retour » et ayant entretenu des relations très haut placées, en particulier avec Meyer Habib et surtout Benjamin Netanyahou qu’il a très tôt soutenu et financé, il sera finalement arrêté en Janvier 2015 à Paris, par la Douane Judiciaire (SNDJ). Mis en examen pour escroquerie, blanchiment et recel d’escroquerie en bande organisée, il sera condamné à huit ans de prison ferme à Fresnes et à un millions d’euros d’amende. Il est également impliqué ou soupçonné dans diverses affaires criminelles, concernant notamment l’assassinat de son ex-beau-père, le meurtre du garde du corps de Cyril Mouly (ce dernier étant un rival de Mimran) et surtout la séquestration d’un banquier suisse. Même incarcéré, Mimran continue de faire parler de lui, puisqu’il est soupçonné par la Police Judiciaire de Paris d’être au centre d’un réseau de corruption servant à favoriser les détenus de la communauté juive[4].

Les arnaques de masse, une spécialité israélienne selon l’avis de tous les experts

Après vous avoir présenté ces deux cas relativement célèbres, passons maintenant à la partie non-immergée de l’iceberg. Que le lecteur fasse lui-même l’essai : ouvrez une page « google », et tapez « arnaques depuis Israël ». Ce sont littéralement des kilomètres de pages décrivant toutes sortes d’affaires, d’arnaques, toutes basées en Judée occupée, et consistant en des escroqueries par sociétés-écrans (courtage Forex, cryptomonnaies, faux sites, notamment), mais aussi mille autres impostures. Curieusement, les escrocs franco-israéliens semblent particulièrement bien représentés dans ces affaires. Comme l’avait noté à juste titre le quotidien Libération en Juin 2016, l’état sioniste est un refuge pour les escrocs franco-israéliens[5] : « Réticent à extrader vers la France, l’Etat hébreu permet à de nombreux suspects d’arnaques financières d’échapper aux poursuites de la justice hexagonale. » Il faut bien préciser, escrocs juifs, puisque c’est en vertu de la « loi du retour » de 1950, qui permet la naturalisation quasiment automatique de tout individu pouvant prouver être de « sang juif », que ces réseaux de criminels peuvent ainsi aisément aller opérer ou fuir dans l’état sioniste. En effet, il n’existe pas d’accord d’extradition entre la France et cet état. De plus, il va sans dire que les arcanes du pouvoir politique, médiatique ou judiciaire, étant passablement favorable (ou craintif, c’est selon) au pouvoir sioniste en France, ce phénomène n’est pas prêt de s’arrêter. Il dure depuis de nombreuses années maintenant, et croît même depuis le début des années 2000 et l’essor d’internet, moyen particulièrement adapté pour le type d’opérations privilégiées par ces escrocs. Nous le verrons dans tous les cas que nous allons présenter : systématiquement, policiers, magistrats, experts et journalistes sont unanimes pour affirmer que la justice de l’état sioniste est étonnement amorphe et réticente à agir contre le phénomène qui fait de l’état en question, l’un des principaux hubs d’escroquerie et de blanchiment d’argent international. Comme nous le verrons aussi, les extraditions ou même les arrestations, malgré les mandats d’arrêt internationaux, sont extrêmement rares, et ne concernent que les affaires d’état.

L’arnaque à la fausse libération d’otages

Nous commencerons par rapporter une affaire qui vient de tomber, et qui n’a pour le moment pas l’air d’intéresser les médias francophones. C’est donc le Times of Israël qui nous renseigne sur cette incroyable escroquerie montée par 3 franco-israéliens qui soustrayaient de l’argent à des ONG françaises en prétendant vouloir libérer des soldats otages au Mali ou en Syrie. Remarquons à ce stade, que ces escrocs israéliens n’ont aucun scrupule, comme on l’a vu avec le cas Chikli, à utiliser à fond le prétexte du terrorisme pour réaliser leurs arnaques ; Il semble d’ailleurs que si la plupart des arnaques financières classiques ne soient pas spécialement poursuivies par la justice israélienne, le précédent Chikli a poussé les autorités israéliennes à faire bonne figure, dès lors qu’il s’agissait d’escroqueries impliquant le prétexte terroriste ou l’usurpation d’identité de gouvernementaux : Trois franco-israéliens ont été arrêtés, soupçonnés d’escroquer des ONG françaises en leur demandant de payer des millions d’euros en leur faisant croire qu’ils versaient une rançon pour assurer la libération de soldats français détenus par des groupes terroristes. Sur les derniers mois, ce groupe est suspecté d’avoir détourné près de 10 millions d’euros à des ONG françaises en se faisant passer pour des employés des ministères français de la défense et des affaires étrangères, et parfois, en prétendant même être les ministres eux-mêmes, selon Ynet. Les suspects ont été arrêtés la semaine dernière dans la ville de Netanya, à la suite d’une enquête conjointement menée par la Police israélienne et la police française. Les policiers ont interpellé les suspects au cours d’un raid de fin de semaine dans un appartement, rue du Roi David, dans la cité côtière. En plus de plusieurs appartements dans la ville, les suspects possédaient également un yacht amarré à la Marina d’Ashdod. Le groupe opérait en contactant des organisations de soutien aux soldats français, et se présentaient alors comme des employés du gouvernement cherchant à assurer la libération de troupes présentées comme otages de l’état islamique en Syrie ou de mouvements armés au Mali. Les escrocs affirmaient aux ONG que le gouvernement français souhaitait payer les kidnappeurs pour relâcher les soldats, mais avaient besoin d’intermédiaires, en raison d’une prétendue politique de non-négociation avec les terroristes. Utilisant de fausses adresses email et des documents falsifiés avec des logos du gouvernement, les fraudeurs ont persuadé de nombreuses ONG de transférer chacune plus d’un million d’euros sur des comptes étrangers, la plupart en Chine, tout en leur assurant que le gouvernement les rembourserait très vite.[6]

L’arnaque aux annuaires depuis les call-center francophones en « Israël »

Nice Matin titre ainsi, en novembre dernier, « une gigantesque arnaque sur internet à 20 millions d’euros, de Nice à Israël » : L’affaire est partie de Nice en 2011. Une arnaque géante aux annuaires professionnels sur le web venue tout droit d’Israël. Une escroquerie à 20 millions d’euros. Avec plus de 3.000 personnes flouées à travers toute la France, selon la Voix du Nord. Des associations, des commerçants, des banques. Et même un diocèse. Résultat : 27 prévenus, dont deux condamnés à 5 ans de prison dont trois avec sursis et mise à l’épreuve pendant 3 ans. Il s’agit des deux cerveaux de l’affaire. Ceux qui, depuis Tel Aviv, pilotaient des sociétés de référencement et des sociétés écran et faisaient miroiter des parutions dans des annuaires professionnels à leurs victimes via des sociétés de référencement. Les victimes payaient des sommes parfois faramineuses pensant s’acquitter de la totalité de la prestation proposée. Une fois le délai de rétractation passé, les malheureux comprenaient que la somme déboursée comptait pour un mois seulement… et qu’il fallait payer le reste! Et on leur faisait bien comprendre…S’ils étaient récalcitrants, les escrocs n’hésitaient pas à se faire passer pour de faux huissiers, de faux avocats et même de faux gendarmes pour les plumer. A grands coups de menaces et harcèlement.[7]

Les escrocs israéliens ont pignon sur rue et détroussent les épargnants français sur internet

Ici, Challenges évoque un vaste réseau d’arnaque aux faux investissements en cryptomonnaies depuis « Israël », en particulier depuis une localité où fourmillent trafiquants diamantaires, financiers véreux et opérations de blanchiment d’argent : Ramat Gan. Cette ville israélienne de la banlieue est de Tel Aviv est depuis quelques semaines dans le viseur de la justice française. Celle-ci suspecte la « city israélienne », peuplée d’innombrables diamantaires et gratte-ciel, d’héberger un vaste trafic d’escroqueries au bitcoin. « La plupart des suspects, qui sont aussi liés aux arnaques aux diamants, ont fait perdre aux épargnants français un minimum de 20 millions d’euros d’après les plaintes reçues par la gendarmerie », précise un enquêteur français. Le procédé mis au jour par les enquêteurs est à chaque fois le même. Des personnes, en France, intéressées par l’achat de bitcoins, d’ethers ou de ripples vont remplir des formulaires en ligne sur des sites dédiés aux cryptomonnaies. Ces derniers s’assurent alors de la véracité des informations fournies et revendent le « fichier » entre 30 et 100 euros à des call-centers basés à Ramat Gan. Via de pseudo-conseillers financiers, ces centres d’appels téléphoniques contactent ensuite leurs futurs clients en France. « Ces faux conseillers jouent la proximité avec leurs proies, ils les tutoient, les contactent avec des numéros de téléphone délocalisés pour leur faire croire qu’ils appellent depuis la France, poursuit ce même enquêteur. Ces call-centers, qui ont pignon sur rue, ont aussi des sites Internet régulièrement mis à jour par des personnes qui travaillent à Madagascar ou en Afrique francophone. ». Selon l’Autorité des marchés financiers (AMF) qui suit de près ce phénomène, plus de 700 épargnants français ont été bernés depuis le début de l’année. L’un d’eux, un agriculteur breton, a par exemple perdu 500.000 euros en quelques semaines. Juste avant sa retraite, ce dernier a vendu ses avoirs (tracteurs, matériels agricoles…) et a réinvesti l’argent en bitcoins.[8]

L’arnaque à l’assurance-vie : l’escroc était tapi en « Israel »

Le Parisien résume l’affaire qui a fait perdre près de 5 millions d’euros à 250 français, suisses et Belges : C’est une tentaculaire affaire d’escroquerie qui était gérée par un homme qui se cachait en Israël. Après cinq ans d’enquête, les gendarmes de la section de recherches de Strasbourg (Bas-Rhin) viennent de mettre la touche finale à une affaire d’escroquerie à l’assurance-vie qui a touché 250 personnes. L’arnaque était menée par un réseau criminel ayant opéré sur l’ensemble du territoire français, en Suisse et en Belgique, pour un préjudice de 5 millions d’euros. Les enquêteurs attendaient avec impatience de pouvoir se rendre en Israël. « Ce pays est connu pour ne jamais extrader ses ressortissants et des réseaux entiers d’escrocs s’y cachent pour mener à bien leurs opérations illégales, précise une source proche de l’affaire. Ce sont ces mêmes organisations criminelles qui ont inventé l’escroquerie au président, aux assurances-vie, aux investissements aux diamants et qui font aujourd’hui des ravages avec les escroqueries aux bitcoins jouant sur les mêmes ressorts : crédulité et appât du gain ». Cette fois-ci la méthode consistait à éplucher les avis de décès. Les aigrefins étaient organisés dans un centre d’appels et les « commerciaux » se faisaient passer pour des cabinets d’avocats auprès des familles de défunts. Ils leur faisaient croire que leur parent avait souscrit des assurances-vie à l’étranger et leur proposaient de récupérer ces sommes via des rémunérations substantielles.[9]

Un réseau de faux agents sportifs basé en « Israel »

Le site de prévention « Warning Trading » rapporte cette affaire, en notant comme à chaque fois, les mêmes méthodes, cette fois ci appliquées au monde du sport professionnel : La juge Morton enquête actuellement sur une escroquerie impliquant des individus qui imitent des agents sportifs depuis Israël. Selon elle, le principal problème serait la coopération internationale avec Israël. Hélène Morton enquête sur une escroquerie qui a débuté en août 2017. Le principe est simple : des personnes contactent des équipes de foot professionnelles en se faisant passer pour les agents des joueurs. Les escrocs leur signalent un changement de compte bancaire sur lequel est viré le salaire du joueur. Rien ne laisse penser qu’il s’agit d’une arnaque car l’imposteur donne des informations précises démontrant une parfaite connaissance des organes dirigeants du club et de son fonctionnement. Une fois l’argent viré sur le faux compte, les sommes sont rapidement transférées vers des comptes bulgares ou maltais. Une quinzaine de clubs auraient été contactés entre août 2017 et novembre 2017. En avril, plusieurs personnes ont été interpellées mais certaines ont pris la fuite et continuent d’opérer depuis Israël. « La coopération internationale existe sur le papier. Mais la réalité est différente, y compris avec certains pays d’Europe », déclare Hélène Morton au Times of Israël. Cette dernière souligne également que même si Israël a signé un accord de coopération avec Europol, elle n’est pas membre d’Eurojust ce qui complique davantage la coopération avec la France. Récemment, le FBI a envoyé des agents en Israël pour enquêter sur la fraude aux options binaires. Ils ont identifié plusieurs entreprises frauduleuses mais Israël n’a poursuivi aucun suspect. Malgré cela, le ministère de la Justice israélien continue de nier le manque de coopération d’Israël. Le bureau du procureur général a envoyé au Times of Israël la déclaration suivante : « La division internationale du bureau du procureur général, ainsi que la police israélienne, entretiennent de nombreuses coopérations avec des pays étrangers. La coopération avec la France et les États-Unis est vaste et étendue, en particulier en ce qui concerne l’entraide judiciaire et l’extradition des criminels ». En attendant, les activités frauduleuses opérées depuis Israël se poursuivent sans relâche. [10]

Le département du Nord dépouillé par un escroc israélien

Cette arnaque présente certaines similitudes avec la méthode Chikli et la méthode du fameux escroc français Gérard Besse, qui eut également droit à un film narrant ses improbables impostures. Ici, les victimes de l’escroquerie sont une entreprise de BTP et le département du Nord : Le département du Nord vient d’être victime d’un faux ordre de virement qui lui a coûté 800.000 euros, révèle La Voix du Nord. Un homme soupçonné d’appartenir à une organisation internationale basée notamment en Israël, s’est fait passer pour le comptable d’une entreprise en établissant une fausse facture. L’arnaque a commencé en août avec des échanges téléphoniques et par courriel. L’escroc s’est d’abord fait passer pour un agent du Département auprès d’une entreprise de BTP qui participe à un chantier de contournement routier à Valenciennes. C’est ainsi qu’il parvient à obtenir renseignements et documents qui lui permettent d’établir une facture en bonne et due forme. Changeant de casquette, il devient alors le comptable de l’entreprise et la transmet au Département. L’escroquerie a été découverte en septembre, lorsque l’entreprise a envoyé la véritable facture que la collectivité territoriale refuse de payer une seconde fois. « Cette facture correspondait aux travaux effectués et aux coûts réels. Tout était crédible », précise Jean-René Lecerf, président (DVD) du conseil départemental, au quotidien régional, ajoutant que « pour le Département, la facture, même fausse, est payée ».[11]

Conclusion

Nous pourrions bien entendu vous présenter des dizaines d’autres cas similaires, présentant tous le même schéma. La filière franco-israélienne n’est pas la seule impliquée, naturellement ; Des réseaux d’escrocs israéliens agissent également contre des citoyens américains, brésiliens, britanniques, australiens, etc. Comme l’admet le journal sioniste « Times of Israel », la justice de l’état sioniste agit très rarement contre ces filières[12], lesquelles ont bien souvent pignon sur rue, employant de nombreux employés dans des call-centers et des agences littéralement dédiés à l’escroquerie de masse. La question se pose alors. Comment est-il possible qu’un état a priori civilisé, « rempart de la civilisation occidentale » selon certains, « démocratie exemplaire » selon d’autres, semble être particulièrement tolérant à l’égard de ce qui apparait comme étant un secteur non négligeable de son économie. Nos lecteurs se demandent peut être même d’ailleurs pourquoi nous avons choisi de traiter de ce sujet aujourd’hui. Rassurez-vous : Fide Catholica ne se lance pas dans les faits divers. Il s’agit ici d’une analyse catholique d’un fait politique et religieux qui nous occupe régulièrement, à savoir l’entité étatique qui se prévaut illégitimement du nom d’Israël. Fide Catholica est bien connu maintenant, pour ses articles et ses études apologétiques sur la religion talmudique, ainsi que sur les sources spirituelles du sionisme. Nous savons que le judaïsme talmudique est une horrible religion apostate, immorale et en un mot, hérétique. Fondés dans cette abomination, les fondateurs du sionisme et de l’état dit « d’Israël » ont cru pouvoir, à l’instar des modernistes de la secte Vatican 2, s’installer sur la Terre Sainte et faire de ce pays un ersatz de la splendeur de l’ancien Israël. A la vérité, ces héritiers des apostats de l’antique nation juive ne pouvaient évidemment pas se montrer dignes d’un tel honneur, encore moins d’une telle tâche. En quelques décennies d’installation, ils ont fait de ce pays un véritable cloaque d’impureté, où règne non seulement leur abominable hérésie, mais où en plus, ils ont commis injustice sur injustice et où à présent, la luxure pédéraste, la traite des prostituées et les escroqueries les plus gigantesques au monde, constituent la trame de fond de leur économie. Tels sont les fruits du sionisme national en action ; Et nous devrions également ajouter ici, le même esprit d’injustice et de tromperie dont ils ont usé, non seulement pour s’arroger des terres par le vol, mais également pour troubler à plusieurs reprises, des états voisins, l’Egypte, le Liban, et plus récemment la Syrie. Certainement, nous savons qu’ici et là, surtout ailleurs qu’en « Israel », de nombreux juifs sont pleins de honte, sinon par rapport aux œuvres du sionisme, mais au moins par rapport à cette impunité du crime et de l’escroquerie internationale qui règne dans l’état en question. Nous avons voulu exposer ce phénomène pour appuyer une thèse que nous tenons depuis longtemps. Nous pensons que, à l’instar de la secte moderniste, l’état sioniste ne pourra survivre très longtemps aux insondables contradictions dans lesquelles il s’est enfermé, avec toute la nation juive apostate. Nous ne croyons nullement dans les soi-disant « résurgences de l’antisémitisme » qui sont agitées ici et là, en Occident, dès lors qu’un mouvement social déplait au pouvoir en place. Par ailleurs, de nombreux juifs ayant tenté l’aventure de l’aliyah ces dernières années, en sont vite revenus, après avoir constaté la réalité sordide de la société sioniste en Judée occupée. Nous le savons à l’avance, car tel est l’enseignement de la Sainte Ecriture : ils continueront à s’enfermer sur leurs propres turpitudes et à augmenter le poids de leur apostasie, tant qu’ils ne plieront pas le genou devant le Messie Jésus-Christ. Et nous savons que beaucoup d’entre eux, même si cela semble difficile à croire dans l’état actuel des choses, le feront avant la consommation des jours.

[1] Les Echos, Gilbert Chikli, l’escroc qui jouait au président, 11 décembre 2015, https://www.lesechos.fr/11/12/2015/LesEchosWeekEnd/00011-010-ECWE_gilbert-chikli–l-escroc-qui-jouait-au-president.htm

[2] Nouvel Obs, « Moi, le roi de l’arnaque ? », 23 mai 2015, https://www.nouvelobs.com/justice/20150521.OBS9342/moi-le-roi-de-l-arnaque-cette-vie-la-ce-ne-sont-que-des-emmerdes.html

[3] I24, Arnaques au faux président : recherché, le franco-israélien Gilbert Chikli « veut rentrer » en France, 29 septembre 2017, https://www.i24news.tv/fr/actu/international/156556-170928-arnaques-au-faux-president-recherche-le-franco-israelien-gilbert-chikli-veut-rentrer-en-france

[4] L’Express, Fresnes : six hommes, dont un cadre, en garde à vue pour corruption, 26 mars 2018, https://www.lexpress.fr/actualite/societe/justice/prison-de-fresnes-six-hommes-dont-un-cadre-en-garde-a-vue-pour-corruption_1995267.html

[5] Libération, Israel, refuge pour les escrocs français, 7 Juin 2016, https://www.liberation.fr/planete/2016/06/07/israel-refuge-pour-les-escrocs-francais_1457983

[6] Times of Israel, 3 French-Israelis allegedly swindled $11m, claiming funds would free captives, 6 mars 2019, https://www.timesofisrael.com/french-israelis-allegedly-swindled-millions-claiming-funds-would-free-captives/?fbclid=IwAR2hOgXOgFy1KAyd4TCObU3lW59EP_3MU1dpnk6NF-oA2Rz_BL6NmeTgu2M

[7] Nice Matin, Une gigantesque arnaque sur Internet, de Nice à Israël, 11 novembre 2018, https://www.nicematin.com/faits-divers/une-gigantesque-arnaque-sur-internet-a-20-millions-deuros-de-nice-a-israel-276325

[8] Challenges, Arnaques au bitcoin : des escrocs israéliens dans le viseur de la justice, 3 décembre 2018, https://www.challenges.fr/finance-et-marche/marches-financiers/bitcoin-des-escrocs-israeliens-dans-le-viseur-de-la-justice_629370

[9] Le Parisien, escroquerie à l’assurance-vie, l’escroc aux 250 victimes retrouvé en Israel, 4 décembre 2018, http://www.leparisien.fr/faits-divers/escroquerie-a-l-assurance-vie-l-escroc-aux-250-victimes-arrete-en-israel-04-12-2018-7960962.php

[10] Warning Trading, Arnaque : des escrocs imitent des agents sportifs depuis Israël, 6 novembre 2018, https://www.warning-trading.com/vous-informer/actualites/arnaque-des-escrocs-imitent-des-agents-sportifs-depuis-israel/

[11] 20 Minutes, Nord : le département et une entreprise de BTP touchés par une escroquerie à 800000 euros, 4 octobre 2018, https://www.20minutes.fr/lille/2348227-20181004-nord-departement-entreprise-btp-touches-escroquerie-800000-euros

[12] Times Of Israel, Five men sentenced for « CEO fraud » against companies abroad, highlighting Israel’s attractiveness as a hub for transnational organized crime, 9 janvier 2018, https://www.timesofisrael.com/in-rare-move-israel-sends-internet-financial-scammers-to-jail/