Il est connu que l’hérésiarque François déteste la religion catholique. Il abhorre tout particulièrement les catholiques « rigides », ces personnes qui tiennent à la foi catholique, aux vertus évangéliques, en particulier au prosélytisme qui est exigé de nous dans la Sainte Ecriture. Dès 2013, il avait régulièrement condamné le prosélytisme, au cours d’entretiens, d’allocutions et de prêches dominicaux. Naturellement, Francis opposait sournoisement « l’évangélisation » moderniste, c’est-à-dire le relativisme, l’indifférentisme et le syncrétisme qui constituent la méthodologie principale de la secte Vatican 2. Peu avant son fameux voyage à Lund, en Suède, au cours duquel il célébra et pria avec toutes sortes d’hérétiques protestants, il avait tenu à Rome, devant des « pèlerins » luthériens, l’une de ses plus fameuses diatribes contre le prosélytisme catholique. Il déclara à cette occasion :

Il n’est pas licite de convaincre les autres de sa foi. Le prosélytisme est le plus violent poison contre le chemin œcuménique.[1]

En Octobre 2016, François s’en donna à cœur joie, dénonçant à de nombreuses reprises[2], les « chrétiens rigides ». Lors d’une homélie à la Casa Santa Marta, François avait encore développé ses vue sur le sujet par une violente diatribe, comparant les catholiques « rigides » à des pharisiens et à des gens souffrant de problèmes psychologiques :

Derrière la rigidité, il se trouve toujours quelque chose d’autre. C’est pourquoi Jésus use du terme « d’hypocrites » : derrière l’attitude rigide, il y a toujours quelque chose d’autre dans la vie de la personne. La rigidité n’est pas un don de Dieu. Dans bien des cas, la rigidité cache une double-vie, mais il peut également se trouver quelque chose de maladif, derrière ça. Ils apparaissent bons parce qu’ils suivent la loi, mais derrière ça, il y a quelque chose qui ne fait pas d’eux de bonnes personnes. Soit ils sont mauvais, hypocrites ou malades. Ils souffrent.[3]

On comprend que selon François, vouloir être attachés à l’orthodoxie catholique, c’est forcément être quelqu’un de mauvais, de fourbe, de faux, voire d’être un psychopathe. Clairement, François partage ici l’opinion de tous les impies du monde moderne quant à la foi catholique. En mai 2017, lors d’une « messe », toujours à la Casa Sancta Marta, François répétait les mêmes théories, comparant les catholiques (ou du moins les novusordites cherchant à rester fidèles à l’orthodoxie pré-Vatican 2) à toutes sortes de personnages négatifs de la Bible, ajoutant également :

Beaucoup de jeunes gens dans l’Eglise, sont aujourd’hui tombés dans la tentation de la rigidité. Certains sont honnêtes et bons et nous devons prier pour que Dieu les aide à grandir sur le chemin de la douceur. D’autres utilisent la rigidité pour dissimuler leurs faiblesses, leurs péchés et leurs troubles de la personnalité, et pour s’imposer aux autres.[4]

Nous y sommes. Ces individus qui cherchent, même trompés par la secte de François, à vivre comme de vrais catholiques, sont en réalité des sociopathes et des bipolaires. Pour bien s’assurer, s’il le fallait davantage, qui sont les psychopathes « rigides » dont parle François, il faut revenir à des propos qui firent surface en novembre 2016, à l’occasion de la sortie d’une compilation d’homélies tenues par Bergoglio quand celui-ci était « archevêque » et « cardinal » moderniste en Argentine. Cette compilation était introduite par une entrevue entre François et le « prêtre » novus ordo, Antonio Sparado[5]. Un passage de ces entretiens nous permet de comprendre que François parle bien des jeunes gens qui cherchent à être de sains et vrais catholiques, en particulier ceux qui veulent assister à la vraie messe latine (même s’il s’agit ici, bien souvent, du rite d’indult) :

Plus vous vous éloignez des gens et de leurs problèmes, plus vous vous dissimulez derrière une théologie du « tu dois faire ceci et tu ne dois pas faire ceci », qui ne communique rien, qui est vide, abstraite, perdue dans le néant. [Concernant les jeunes gens qui suivent le rite latin] Et je me demande : pourquoi une telle rigidité ? Creusez, creusez, cette rigidité cache quelque chose, de l’insécurité ou même plus. La rigidité est défensive. Le vrai amour n’est pas rigide.[6]

Il existe encore quantité d’autres déclarations analogues de la part de l’hérésiarque en chef, mais les lecteurs auront compris l’essentiel par ces quelques citations.

En Mars 2018, François a publié un livre-entretien avec l’italien Thomas Leoncini, intitulé « Dieu est jeune »[7]. C’est l’occasion pour nous de méditer sur quelques passages de cet ouvrage, en particulier sur la question du « prosélytisme » et de la « rigidité » de ceux qui cherchent à être de vrais catholiques. Il apparait là encore que François estime toujours que cette « rigidité » (comprendre, cette volonté d’adhérer pleinement à la foi chrétienne) constitue un problème psychiatrique[8]. On trouve en premier lieu une intéressante remarque de Bergoglio sur le dialogue avec les athéistes, avec lesquels il faut, selon lui, évidemment éviter tout prosélytisme :

Quand j’étais à Cracovie pour les Journées Mondiales de la Jeunesse, un jeune étudiant en université m’a demandé : « De quelle manière puis-je parler avec un athée de mon âge ? Que puis-je dire à un jeune athéiste qui n’a pas de relation à Dieu ? » Je lui ai répondu : « Pourquoi trouves tu le besoin de parler ? Nous devons toujours agir, et non pas juste parler. Si tu commences à parler, tu feras du prosélytisme et le prosélytisme signifie manipuler les autres. (p.39)

Ensuite, François résume toute sa pensée consistant basiquement à psychiatriser toute personne qui chercherait à réellement suivre ce que la religion catholique enseigne :

Je pense à certains jeunes prêtres ou certains étudiants séminaristes. J’ai vu plusieurs d’entre eux, réagissant à l’innovation et à la différence d’opinions avec une rigidité mentale, plutôt qu’avec sagesse. A mon avis, ceci arrive parce qu’ils ont peur et parce qu’ils veulent se forcer eux-mêmes à faire un choix clair qui les aidera à construire leur propre identité, je parle ici d’une vraie identité, unique, dans l’Eglise. Quelqu’un qui va dans les extrêmes et s’oriente vers la rigidité est une personne effrayée. Elle se cache derrière la rigidité pour se défendre. Derrière toute rigidité, il y a toujours un problème non résolu et aussi, peut-être, une maladie.  (pp.58-60)

En résumé, les lecteurs auront compris que François, ainsi que le reste de sa secte impie, méprisent profondément 20 siècles d’efforts d’évangélisation du monde, par les apôtres, par les saints martyrs, par les innombrables missionnaires, par les plus humbles chrétiens et, avant tout, par le Sacrifice de Notre Seigneur Jésus-Christ, par lequel Il a offert la Rédemption. Voici de quoi François et les siens parlent, lorsqu’ils condamnent le « prosélytisme ». Cette rhétorique est d’ailleurs la marque de l’absurdité propre aux modernistes, puisqu’il leur faut bien, eux aussi, enseigner, et même imposer, leurs doctrines abominables d’une façon ou d’une autre, ce qu’ils firent bien en occupant illégalement le Vatican depuis maintenant 60 ans. La doctrine anti-prosélytisme de François contrevient complètement à l’enseignement de la Sainte Écriture. On lit dans le livre du prophète Ézéchiel :

Quand j’aurai dit au méchant: « Méchant, tu mourras certainement! », si tu ne parles pas pour avertir le méchant de quitter sa voie, celui-ci, étant méchant, mourra dans son iniquité ; mais je te demanderai compte de son sang. Si tu avertis le méchant afin qu’il se détourne de sa voie, et qu’il ne se détourne pas de sa voie, il mourra dans son iniquité; mais toi, tu auras sauvé ton âme. – Ézéchiel 33 ;8-9

De même, l’audace des modernistes à vouloir se prétendre les disciples du Christ, tout en les méprisant dans les faits, fait d’eux de dignes successeurs des pharisiens, ce qui est un comble lorsque l’on voit de quelle manière François, avec une perfidie certaine, utilise l’inversion accusatoire pour amalgamer ceux qu’ils nomment « rigides ». En effet, seule la mécréance absolue des membres de la secte de François peut expliquer l’absence de réaction à de telles outrances, lorsque l’on sait que la toute dernière parole de Notre Seigneur Jésus-Christ, dans les Évangiles, va absolument à l’encontre des enseignements de François :

Puis Il leur dit : « Allez par tout le monde et prêchez l’Evangile à toute la création. Celui qui croira et sera baptisé, sera sauvé; celui qui ne croira pas, sera condamné. – Marc 16 ;15-16

En bref, François, tout comme ses cinq prédécesseurs, enseigne tout le contraire de ce qu’enseigne l’Eglise catholique en la matière, par exemple, le pape Pie XI, dans Mortalium Animos n°17. Enfin, le lecteur aura déterminé que François psychiatrise et qualifie de fou, de malade, de sociopathe et de manipulateur, toute personne qui chercherait à suivre entièrement la foi catholique. Là encore, toute la Sainte Écriture enseigne totalement le contraire. On lit ainsi chez l’apôtre Paul :

Veillez, demeurez fermes dans la foi, soyez des hommes, fortifiez-vous. – 1 Corinthiens 16 ;13

François a notoirement horreur de la distinction entre le bien et le mal, entre la vérité et l’erreur, entre la vraie religion et l’hérésie. Ça tombe bien, car, à ce sujet, le pape Léon XIII aurait quelque chose à dire à François :

Par conséquent, de même que les Apôtres et les disciples étaient obligés de se soumettre à la parole du Christ, la même foi devait être pareillement accordée à la parole des Apôtres par tous ceux que les Apôtres instruisaient en vertu de leur mandat divin. Il n’était donc pas plus permis de répudier un seul précepte de la doctrine des Apôtres, que de rejeter quoi que ce fût de la doctrine de Jésus-Christ Lui-même.Léon XIII, Satis Cognitum

Du reste, nous savons certes, que François n’est pas catholique. Sinon, pourrait-il ignorer que tout chrétien a l’obligation de professer la foi catholique, ainsi que l’expose le Code Canonique :

Obligation de professer la foi : «Les fidèles sont tenus de professer leur foi ouvertement chaque fois que le silence des circonstances, la fraude, ou leur manière d’agir contraire constitue implicitement un déni de la foi, ou implique le mépris de la religion, une offense à Dieu, ou le scandale du voisin ». Code de droit canonique 1917 ‑1325 § 1

Au final, il est surprenant que François, qui aime à hypocritement se poser en humble personne, qui ne veut pas se permettre de juger les transsexuels et les invertis, se permette de qualifier d’hypocrites et de psychopathes, les gens qui cherchent à être de vrais catholiques et à sauver des âmes. Ceci est d’autant plus surprenant que dans le même temps, François ne semble trouver aucun problème psychiatrique, ni rien de mauvais chez tous les criminels, homosexuels, pédophiles et autres dégénérés qu’il a aidé et soutenu pendant des années et des années.

[1] Lifesitenews, Francis again criticizes « proselytism », 19 octobre 2016, https://www.lifesitenews.com/opinion/pope-to-teen-girl-proselytism-is-the-strongest-poison-against-the-ecumenica

[2] Vatican News, Pope at Mass : Be careful around rigid Christians, 16 octrobre 2016, https://www.vaticannews.va/en/pope-francis/mass-casa-santa-marta/2018-10/pope-francis-homily-daily-mass-be-careful-rigid-christians.html

[3] National Catholic Register, Francis : Rigid people are sick, 24 octobre 2016, http://www.ncregister.com/blog/edward-pentin/pope-francis-rigidity-is-something-pathological

[4] Catholic Herald, Francis : many young people in the Church have fallen into the temptation of ridigity, 5 mai 2017, https://catholicherald.co.uk/news/2017/05/05/pope-francis-many-young-people-in-the-church-have-fallen-into-the-temptation-of-rigidity/

[5] Crux, Texts of Argentina homilies come with pope’s notes on preaching, 10 novembre 2016, https://cruxnow.com/cns/2016/11/10/texts-argentina-homilies-come-popes-notes-preaching/

[6] Catholic World Report, Digging into Francis remarks about the old latin mass, rigidity and insecurity, 14 novembre 2016, https://www.catholicworldreport.com/2016/11/14/digging-into-pope-francis-remarks-about-the-old-latin-mass-rigidity-and-insecurity/

[7] Aleteia, « Dieu est jeune », le nouveau livre-entretien du pape François, 21 mars 2018, https://fr.aleteia.org/2018/03/21/dieu-est-jeune-le-nouveau-livre-entretien-du-pape-francois/

[8] Salt And Light, God is Young: Top 10 Favourite Quotes from the New English Translation of Pope Francis’ Book, 30 septembre 2018, https://saltandlighttv.org/blogfeed/getpost.php?id=85198

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