Le 8 mars 2019, des représentants du Comité Juif d’Amérique (American Jewish Commitee) en visite au Vatican ont remis à François un certificat lui certifiant qu’une vigne lui avait été consacrée dans l’état sioniste et qu’il en recevrait chaque année une bouteille de vin. Pour les catholiques, il n’est pas un secret que l’hérésiarque François, tout comme ses prédécesseurs de la secte moderniste de Vatican 2, considèrent l’hérésie talmudique comme une religion qu’ils estiment et respectent tout particulièrement, au point que l’infect François a affirmé en Janvier dernier, dans l’introduction d’une « bible de l’amitié » co-rédigée avec des talmudistes, que « les catholiques doivent demander pardon pour 19 siècles d’antijudaïsme »[1]. Naturellement, cette déclaration est logique du point de vue de ceux qui adhèrent à la secte Vatican 2. Mais d’un point de vue catholique, cette déclaration est doublement mensongère : premièrement, l’Eglise, qui est le vrai Israël, a toujours défendu les juifs contre des violences physiques injustes. Deuxièmement, le judaïsme talmudique est une hérésie infernale, peut être l’une des pires de toutes puisqu’il s’agit tout simplement de la religion des apostats de l’ancien Israël, c’est-à-dire la religion de ceux qui ont rejeté Dieu, qui ont rejeté le Messie Jésus-Christ et l’ont fait mettre à mort. C’est la religion de la Kabbale juive, inspirée de la gnose païenne et du Talmud, qui blasphème Notre Seigneur Jésus-Christ, qui insulte la Très Sainte Vierge Marie et qui enseigne toutes sortes d’horreurs et de comportements immoraux. L’Eglise a donc toujours combattu les erreurs du judaïsme talmudique et a toujours cherché la conversion des juifs apostats. L’hypocrisie moderniste est criminelle : elle use d’une fausse charité pour dissimuler ses mensonges et sa haine de l’humanité. Car, il est certainement criminel de maintenir les juifs apostats dans leur hérésie, au péril de leur âme : on pourrait d’ailleurs dire qu’à ce titre, juifs talmudiques et modernistes sont les vrais antisémites, car ils ne veulent pas la conversion et le salut des juifs. Or, les chefs de la secte moderniste enseignent que les juifs talmudiques sont toujours fidèles à Dieu et qu’ils n’ont pas besoin de se convertir. C’est évidemment un mensonge et la réalité, c’est que les modernistes partagent avec le judaïsme talmudique, de nombreux points communs.

Source : Crux, Christians and Jews must join to fight hatred, promote women, pope says, 8 mars 2019

Tout d’abord, la secte moderniste et l’état sioniste, se prétendent tous les deux être Israël : aucun d’entre eux ne l’est. Seule l’Eglise catholique l’est. Deuxièmement, nous avons déjà montré que l’hérésie moderniste présentait de troublantes similitudes avec l’émergence des hérésies proto-kabbalistiques et talmudiques entre les trois derniers siècles de l’antiquité et les trois premiers siècles après Notre Seigneur Jésus-Christ. Enfin, l’exégèse catholique classique démontre que les évènements prophétisés par le saint prophète Daniel se sont réalisés, en partie, à l’époque de la domination d’Antiochus Epiphane, lequel est présenté comme un précurseur de l’antéchrist par les théologiens. C’est précisément à cette époque qu’une succession de faux grands prêtres du temple, que le Livre des Maccabées désigne comme des imposteurs n’ayant pas d’ordination valide, émerge. Saint Thomas d’Aquin, dans ses commentaires sur les livres des Maccabées, explique bien que cette période doit être comprise comme faisant partie de la prophétie de Daniel. De même, Saint Jérôme, dans son commentaire sur Matthieu 26, démontre bien que le déchirement des vêtements du grand-prêtre Caïphe et le déchirement du voile du temple,  doivent être compris comme la réalisation physique et symbolique de l’apostasie des pharisiens, qui perdent le sacerdoce d’Aaron et donc, la chaire du Sanhédrin. C’est la fin de l’ancienne Alliance, remplacée par la Nouvelle, une, sainte, catholique et apostolique. Or, les théologiens catholiques enseignent tous que les prophéties de Daniel ont été mentionnées par Notre Seigneur Jésus-Christ pour désigner le règne de l’antéchrist, qui viendra vers la fin des temps. De l’avis de ces mêmes docteurs, ce règne de l’antéchrist se matérialisera notamment par l’instauration d’une secte hérétique, qui prendra l’apparence de l’Eglise catholique et qui s’installera à Rome même, contraignant les derniers catholiques « à quitter la Judée et à se réfugier dans les montagnes ».

Et cet évangile du royaume sera proclamé dans le monde entier, en témoignage pour toutes les nations; et alors viendra la fin. Quand donc vous verrez l’abomination de la désolation, dont a parlé le prophète Daniel, dressée en un lieu saint, – que celui qui lit comprenne! – alors, que ceux (qui seront) dans la Judée s’enfuient dans les montagnes. – Matthieu 24 ;14-16

Le pape Paul IV, dans sa célèbre bulle Cum Ex Apostolatus Officio, explique la nécessité d’avoir dogmatisé le fait qu’un pape hérétique soit une chose impossible et qu’il faille tenir un tel individu comme un intrus et un imposteur, en citant précisément la prophétie de Daniel.

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La Sainte Écriture et la doctrine catholique prophétisent et expliquent donc depuis des siècles, avec une évidente clarté, que la secte moderniste est bel et bien ce règne antéchristique annoncé. Il ne faut donc pas s’étonner de la proximité étroite entre les chefs de la secte de Vatican 2 et les leaders du judaïsme talmudique. Ce qui nous a frappés ici, concernant ce don d’une vigne, offerte par les leaders talmudiques à François, c’est que cet évènement, apparemment anodin, nous rappelle beaucoup ce qui est écrit dans 1 Rois 21. Dans ce chapitre du premier livre des rois, on voit que le roi impie Achab (roi du royaume apostat et schismatique de l’Israël du Nord) et sa concubine Jézabel, prêtresse de Baal et d’Astarté, se rendent coupables du vol de la vigne de Naboth de Jezrahel :

Achab parla à Naboth en ces termes: «Cède-moi ta vigne pour qu’elle me serve de jardin potager, car elle est tout près de ma maison; je te donnerai à la place une vigne meilleure, ou, si cela te convient, de l’argent pour sa valeur.» Naboth répondit à Achab: «Que Yahweh me garde de te donner l’héritage de mes pères!» Achab rentra dans sa maison sombre et irrité à cause de cette parole que lui avait dite Naboth de Jezrahel: «Je ne donnerai pas l’héritage de mes pères.» Et, se couchant sur son lit, il détourna le visage et ne mangea pas. Jézabel, sa femme, vint auprès de lui et lui dit: «Pourquoi as-tu l’âme sombre et ne manges-tu pas?» Il lui répondit: «J’ai parlé à Naboth de Jezrahel et je lui ai dit: Cède-moi ta vigne pour de l’argent; ou, si tu l’aimes mieux, je te donnerai une autre vigne à la place. Mais il a dit: Je ne te donnerai pas ma vigne.» Alors Jézabel, sa femme, lui dit: «Est-ce toi qui exerces maintenant la royauté sur Israël? Lève-toi, prends de la nourriture, et que ton cœur se réjouisse; je te donnerai, moi, la vigne de Naboth de Jezrahel.» Et elle écrivit au nom d’Achab une lettre qu’elle scella du sceau du roi, et elle envoya la lettre aux anciens et aux magistrats qui étaient dans la ville et habitaient avec Naboth. Voici ce qu’elle écrivit dans la lettre : «Publiez un jeûne; placez Naboth en tête du peuple, et mettez en face du lui deux hommes de Bélial qui déposeront contre lui en ces termes: Tu as maudit Dieu et le roi! Puis menez-le dehors, lapides-le, et qu’il meure.» Ils publièrent un jeûne, et ils placèrent Naboth en tête du peuple, et les deux hommes, fils de Bélial, vinrent se mettre en face de lui. Ces hommes de Bélial déposèrent contre Naboth devant le peuple en ces termes: «Naboth a maudit Dieu et le roi!» Puis ils le menèrent hors de la ville et le lapidèrent, et il mourut. Lorsqu’Achab eut appris que Naboth était mort, il se leva pour descendre à la vigne de Naboth de Jezrahel, afin d’en prendre possession. – 1 Rois 21 ;2-16

Remarquez ici le terme « fils de Bélial ». C’est un terme très souvent utilisé par les papes dans le Magistère, pour décrire les hérésiarques, en particulier les apostats et les schismatiques.

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Il est intéressant de savoir qu’à la suite de cette injustice, l’Eternel suscitera Son prophète Elie pour combattre l’hérésie de Baal et pour punir le crime d’Achab et Jezabel.

Alors la parole de Yahweh fut adressée à Elie, le Thesbite, en ces termes : «Lève-toi, descends au-devant d’Achab, roi d’Israël, qui règne à Samarie; le voilà dans la vigne de Naboth, où il est descendu pour en prendre possession. Tu lui parleras en ces termes: Ainsi dit Yahweh: «N’as-tu pas tué et pris un héritage?» Et tu lui parleras en ces termes : «Ainsi dit Yahweh : Au lieu même où les chiens ont léché le sang de Naboth, les chiens lécheront aussi ton propre sang.» Achab dit à Elie: «M’as-tu trouvé, ô mon ennemi?» Il répondit: «Je t’ai trouvé, parce que tu t’es vendu pour faire ce qui est mal aux yeux de Yahweh. Voici que je ferai venir le malheur sur toi; je te balaierai; j’exterminerai tout mâle appartenant à Achab, celui qui est esclave et celui qui est libre en Israël, et je rendrai ta maison semblable à la maison de Jéroboam, fils de Nabat, et à la maison de Baasa, fils d’Ahias, parce que tu m’as provoqué à la colère et que tu as fait pécher Israël.» Yahweh parla aussi contre Jézabel en ces termes: «Les chiens mangeront Jézabel près du fossé de Jezrahel. Celui de la maison d’Achab qui mourra dans la ville sera mangé par les chiens, et celui qui mourra dans les champs sera mangé par les oiseaux du ciel.» Il n’y a eu vraiment personne qui se soit vendu comme Achab pour faire ce qui est mal aux yeux de Yahweh; parce que Jézabel, sa femme, l’excitait. Il s’est conduit de la manière la plus abominable, en allant après les idoles, selon tout ce que faisaient les Amorrhéens que Yahweh chassa devant les enfants d’Israël. Lorsqu’Achab eut entendu les paroles d’Elie, il déchira ses vêtements et, ayant mis un sac sur son corps, il jeûna; il couchait avec le sac et il marchait avec lenteur. Et la parole de Yahweh fut adressée à Elie le Thesbite, en ces termes : As-tu vu comment Achab s’est humilié devant moi? Parce qu’il s’est humilié devant moi, je ne ferai pas venir le malheur pendant sa vie; ce sera pendant la vie de son fils que je ferai venir le malheur sur sa maison.» – 1 Rois 21 ;17-29

Or, on lit dans 1 Rois 22 ;38, que la parole de l’Eternel se réalisa en effet à la mort d’Achab, lequel, selon le commentaire de Saint Ambroise, malgré un premier effort de contrition, s’est ensuite replongé dans l’erreur et n’a ainsi pas su profiter de la miséricorde que Dieu lui avait accordé :

Lorsqu’on lava le char à l’étang de Samarie, les chiens léchèrent le sang d’Achab et les prostituées s’y baignèrent, selon la parole que Yahweh avait dite. – 1 Rois 22 ;38

De la même manière, on apprend dans le deuxième livre des rois de quelle manière la prêtresse impie Jézabel fut mise à mort par le héros Jéhu :

Ochozias était devenu roi de Juda la onzième année de Joram, fils d’Achab. Jéhu entra dans Jezrahel. Jézabel, l’ayant appris, mit du fard à ses yeux, se para la tête et regarda par la fenêtre. Comme Jéhu franchissait la porte, elle dit : «Est-ce la paix, Zamri, assassin de son maître?» Il leva les yeux vers la fenêtre et dit: «Qui est avec moi? Qui?» Et deux ou trois eunuques ayant regardé vers lui, il dit: «Jetez-la en bas!» Ils la jetèrent en bas, et il rejaillit de son sang sur la muraille et sur les chevaux, et Jéhu la foula aux pieds. Puis il entra et, ayant mangé et bu, il dit: «Allez voir cette maudite et enterrez-la, car elle est fille de roi.» Ils allèrent pour l’enterrer, mais ils ne trouvèrent d’elle que le crâne, les pieds et les paumes de ses mains. Ils retournèrent l’annoncer à Jéhu, qui dit : «Telle est la parole de Yahweh, qu’il avait prononcée par son serviteur Elie le Thesbite, en disant: Dans le champ de Jezrahel, les chiens mangeront la chair de Jézabel ; et le cadavre de Jézabel sera comme du fumier sur la surface du champ, dans le champ de Jezrahel, de sorte qu’on ne pourra pas dire: c’est Jézabel.»2 Rois ; 29-37

De façon prudente, nous pouvons tirer d’évidents parallèles entre le récit du livre des rois, et la relation entre la secte talmudique et la secte moderniste. Comme nous l’avons déjà remarqué, ces deux entités constituent deux usurpations originales du Verus Israël, rejetant Dieu toutes les deux à leur manière, mais se rejoignant tout spécialement dans des vues métaphysiques, cosmologiques et morales plus profondes, dont nous avons identifié la source dans la kabbale juive. Sur un plan plus politique, on pourrait assimiler Achab à l’entité sioniste et au judaïsme talmudique : en effet, comme l’a enseigné le pape Saint Pie X, les juifs apostats n’ont aucun droit sur la Terre Sainte et même les non-catholiques de ce monde reconnaissent que cet état est l’un des plus barbares, des plus injustes et des plus criminels qui existe à l’heure actuelle. L’entité sioniste s’est en effet établie à force de ruse, de vols de terre et d’incessantes opérations de déstabilisation de ses voisins. Quant à la secte moderniste, nous avons déjà montré que ses chefs étaient à bien des égards, semblables à la Jezabel décrite dans le livre des Rois et surtout, décrite par Notre Seigneur Jésus-Christ dans le livre de l’Apocalypse[2] :

Je connais tes œuvres, ton amour, ta foi, ton fidèle service, ta constance, et tes dernières œuvres plus nombreuses que les premières. Mais ce que j’ai contre toi, c’est que tu laisses la femme Jézabel, qui se dit prophétesse, enseigner et séduire mes serviteurs, pour qu’ils se livrent à l’impudicité et qu’ils mangent des viandes sacrifiées aux idoles. Je lui ai donné du temps, afin qu’elle se repentît, et elle ne veut pas se repentir de son impudicité. Voici, je vais la jeter sur un lit, et envoyer une grande tribulation à ceux qui commettent adultère avec elle, à moins qu’ils ne se repentent de leurs œuvres. Je ferai mourir de mort ses enfants; et toutes les Eglises connaîtront que je suis celui qui sonde les reins et les cœurs, et je vous rendrai à chacun selon vos œuvres. – Apocalypse 2 ;19-23

Il est donc frappant de voir les chefs sionistes, d’autant plus des américains, offrir une vigne à François. Cette vigne étant le fruit du vol de la Terre Sainte, des parallèles intéressants peuvent être établis, avec prudence toutefois, avec ce qu’on lit dans le livre des rois. Ajoutons en outre que l’hypocrite antipape François, adorateurs du culte des faux juifs du Talmud, ne trouve rien à redire à l’abomination que constitue l’entité sioniste, lui qui, pourtant, ne manque jamais de condamner cyniquement la « rigidité » « psychopathique » de ceux qui cherchent à être de bon catholiques et qui cherchent à convertir les âmes, lui qui ne manque jamais de condamner indistinctement, à tort ou à raison, le prétendu « populisme » des populations européennes hostiles à l’immigration massive, immigration massive que François ne perçoit pas comme une occasion de convertir un grand nombre d’individus au catholicisme, mais comme une chance d’exalter la confusion de toutes les hérésies du monde. Dernièrement, tout catholique peut constater que l’entité sioniste, tout comme la secte moderniste, semblent à l’apogée de leur pouvoir. Alors que la somme de leurs crimes et de leurs trahisons n’a jamais été aussi épaisse, ils disposent les uns comme des autres, dans des mesures distinctes, des suffrages des puissances impies de ce monde. Tel est le commentaire de Saint Ambroise concernant l’histoire de Naboth de Jezrahel : c’est Naboth qui était le vrai riche, le vrai croyant, car il méprisait la corruption impie d’Achab et Jézabel. Naboth préféra mourir en préservant sa vigne et en déclarant : «Que Yahweh me garde de te donner l’héritage de mes pères !» Tout catholique, face à l’abomination de Vatican 2, ne devrait-il pas suivre l’exemple du juste Naboth et refuser de consentir au pouvoir illégal des chefs de la secte ? Nous le pensons : la rétribution de leurs crimes apparaitra sur cette terre de façon terrible et leur ruine sera vue de tous. Nous disons cela avec prudence, et dans une mesure purement politique, car nous observons depuis longtemps, les intenables contradictions qui agitent la société sioniste, tout comme celles qui menacent l’apparence d’unité de la secte de Vatican 2. Or, il est écrit dans la Sainte Ecriture, ce passage saisissant :

Car leur rocher n’est pas comme Notre Rocher, nos ennemis en sont juges. Mais leur vigne est du plant de Sodome, et des champs de Gomorrhe; leurs raisins sont des raisins vénéneux, et leurs grappes sont amères ; leur vin, c’est le venin des dragons, c’est le poison mortel des aspics. Cela n’est-il pas caché près de Moi, scellé dans Mes trésors? A Moi la vengeance et la rétribution, pour le temps où leur pied trébuchera ! Car le jour de leur malheur est proche, et leur destin se précipite. Car Yahweh fera droit à Son peuple, et il se repentira en faveur de Ses serviteurs, quand Il verra que leur force est épuisée, et qu’il ne reste plus ni esclave, ni libre. Il dira : «Où sont leurs dieux, le rocher près duquel ils se réfugiaient, ces dieux qui mangeaient la graisse de leurs victimes, qui buvaient le vin de leurs libations? Qu’ils se lèvent, qu’ils vous secourent qu’ils vous couvrent de leur protection !… Voyez maintenant que c’est Moi, Moi qui suis Dieu, et qu’il n’y a point de Dieu à côté de Moi. C’est Moi qui fais mourir et qui fais vivre; j’ai blessé, et c’est Moi qui guérirai, et il n’y a personne qui délivre de Ma main. Oui, je lève Ma main vers le ciel, et Je dis : Je vis éternellement ! Quand J’aiguiserai l’éclair de Mon glaive, et que Ma main saisira le jugement, Je tirerai vengeance de mes ennemis, et Je rendrai à ceux qui Me haïssent. J’enivrerai Mes flèches de sang, et Mon épée se repaîtra de chair : du sang des tués et des captifs, de la tête chevelue de l’ennemi.» Nations, poussez des cris de joie en l’honneur de Son peuple ! Car Yahweh venge le sang de Ses serviteurs, il tire vengeance de Ses adversaires, et Il fait l’expiation pour Sa terre, pour Son peuple. – Deutéronome 32;31-43

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Tout chrétien sait en effet qu’il n’y qu’un seul roc sur lequel Notre Seigneur a fondé Son Eglise. Et que ce roc est aussi inébranlable, que cette Église est indéfectible et infaillible. Ceux qui s’y essayeront, hier, aujourd’hui et demain, y trébucheront et s’y briseront. Tout chrétien sait que la vraie vigne, c’est Notre Seigneur Jésus-Christ, qui nous a dit :

Je suis la vraie vigne, et mon Père est le vigneron. Tout sarment qui, en moi, ne porte pas de fruit, il le retranche; et tout sarment qui porte du fruit, il l’émonde, afin qu’il en porte davantage. Déjà, vous êtes purs, à cause de la parole que je vous ai annoncée. Demeurez en moi, et moi en vous. Comme le sarment ne peut de lui-même porter du fruit, s’il ne demeure uni à la vigne, ainsi vous ne le pouvez non plus, si vous ne demeurez en moi. Je suis la vigne, vous êtes les sarments. Celui qui demeure en moi, et en qui je demeure, porte beaucoup de fruits: car, séparés de moi, vous ne pouvez rien faire. Si quelqu’un ne demeure pas en moi, il est jeté dehors, comme le sarment, et il sèche; puis on ramasse ces sarments, on les jette au feu et ils brûlent. Si vous demeurez en moi, et que mes paroles demeurent en vous, vous demanderez ce que vous voudrez, et cela vous sera accordé. C’est la gloire de mon Père que vous portiez beaucoup de fruits, et que vous soyez mes disciples. – Jean 15 ;1-8

C’est dans ce même chapitre de l’Evangile de Jean qu’il est également écrit que :

Si le monde vous hait, sachez qu’il m’a haï le premier. Si vous étiez du monde, le monde aimerait ce qui lui appartiendrait en propre. Mais parce que vous n’êtes pas du monde, et que je vous ai choisis du milieu du monde, à cause de cela, le monde vous hait. Souvenez-vous de la parole que je vous ai dite ; Le serviteur n’est pas plus grand que le maître. S’ils m’ont persécuté, ils vous persécuteront, vous aussi; s’ils ont gardé ma parole, ils garderont aussi la vôtre. Mais ils vous feront toutes ces choses à cause de mon nom, parce qu’ils ne connaissent pas celui qui m’a envoyé. Si je n’étais pas venu, et que je ne leur eusse point parlé, ils seraient sans péché; mais maintenant leur péché est sans excuse. – Jean 15 ;18-22

Or, quels sont les fruits des hérésiarques ? Quels sont les fruits du judaïsme talmudique et du modernisme de Vatican 2, sinon ruine, apostasie, immoralité et injustice ? Ni les uns, ni les autres, n’ignorent la Sainte Écriture et l’existence du Messie Jésus-Christ. Pourtant, les uns comme les autres le renient et se moquent de Son enseignement. A leur sujet, il est écrit :

Gardez-vous des faux prophètes qui viennent à vous sous des vêtements de brebis, mais au dedans sont des loups rapaces. C’est à leurs fruits que vous les reconnaîtrez: cueille-t-on du raisin sur les épines, ou des figues sur les ronces ? Ainsi tout arbre bon porte de bons fruits, et tout arbre mauvais porte de mauvais fruits. Un arbre bon ne peut porter de mauvais fruits, ni un arbre mauvais porter de bons fruits. Tout arbre qui ne porte pas de bons fruits, on le coupe et on le jette au feu. Donc, c’est à leurs fruits que vous les reconnaîtrez. Ce n’est pas celui qui m’aura dit:  » Seigneur, Seigneur!  » qui entrera dans le royaume des cieux, mais celui qui aura fait la volonté de mon Père qui est dans les cieux. – Matthieu 7 ; 15-21

Rappelons enfin, puisque nous y avons fait mention plus haut, que le pape Paul IV, de glorieuse mémoire, dans Cum Ex Apostolatus officio, ne fait pas seulement référence à la prophétie de Daniel, mais invoque également la thématique de la vigne du Seigneur, qu’il faut donc défendre contre les usurpateurs qui voudraient ériger l’abomination dans le lieu Saint :

Et, pour que nous puissions ne jamais voir dans le lieu-Saint l’abomination de la désolation prédite par le Prophète Daniel, nous voulons autant que nous le pourrons avec l’aide de Dieu et selon notre charge pastorale, capturer les renards occupés à saccager la vigne du Seigneur et écarter les loups des bergeries, afin de ne pas sembler être comme les chiens muets, impuissants à aboyer, pour ne pas nous perdre avec les mauvais serviteurs et ne pas être assimilé à un mercenaire. – Paul IV, Cum Ex Apostolatus Officio

 

[1] Crux, Catholics must continue seeking pardon for anti-judaism, pope says, 16 Janvier 2019, https://cruxnow.com/vatican/2019/01/16/catholics-must-continue-seeking-pardon-for-anti-judaism-pope-says/

[2] Le grand apologiste, le Révérend Père Sylvester Berry, commente : Sous l’influence de Jézabel, le roi Achab tomba dans l’idolâtrie et devint l’un des plus abominables princes d’Israel. De même que certains chrétiens de Thyatire ont été égarés par les doctrines des Nicolaites par une femme abominable qui se disait prophétesse. Elle les faisait participer à des banquets sacrificiels avec les païens. – Rev. Berry, Apocalypse of Saint John, pp.43-44

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