Claude Timmerman est un biologiste, statisticien, spécialiste de la génétique des populations, diplomé de l’ENS. Dans la préface de son livre, « Judéo-christianisme, travestissement historique et contre-sens idéologique », paru en 2018 aux éditions Kontre-Kulture, il est parfois présenté comme catholique traditionnaliste, mais il se revendique lui-même comme un athée. Nous allons donc tenter de comprendre pourquoi un groupuscule comme Civitas, qui se prétend catholique, fait la publicité et offre tribune à cet individu. Dans ses articles et dans l’ouvrage susnommé, Timmerman nie la véracité et l’orthodoxie de l’Ancien Testament, en professant une forme de néo-marcionisme que nous avions déjà identifié chez un certain nombre d’auteurs français gravitant dans les milieux de la dissidence d’extrême-droite. Sous couvert d’un anti-judaïsme obsessionnel, commercial et non-catholique, ces auteurs, Timmerman en tête, en viennent à conclure que tout ou partie de l’Ancien Testament porte la marque de l’hérésie talmudique. C’est évidemment une grave erreur : comme nous l’avons démontré dans de nombreux articles ou dans nos nombreuses émissions sur Radio Regina, la Sainte Ecriture et le Magistère de l’Eglise enseignent au contraire que c’est l’hérésie talmudiste qui a précisément renié l’enseignement de l’Ancien Testament en adoptant les doctrines du Talmud et de la Kabbale. La préfacière du livre de Timmerman explique comment cet ouvrage prétend vouloir examiner, non pas « la véracité des affirmations bibiliques, mais bien celle de la sincérité et du but poursuivi à l’origine par les rédacteurs de ces textes élaborés tardivement, relatant des faits rapportés supposés très anciens[1] ».

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Cette phrase étrange, qui est en fait une contradiction et le début d’une négation que nous allons exposer plus bas, est d’autant plus paradoxale, voire hypocrite, que dans un article du 21 octobre 2018[2], paru sur le site national-bolchévique Egalité et Réconciliation, Timmerman introduisait ses idées hérétiques en résumant brièvement les sources du rationalisme biblique protestant et de la méthode « historico-critique » des modernistes du tournant du 20e siècle. Toutefois, cette introduction quelque peu bizarre semble à la fois servir de justification d’orthodoxie (il rappelle les condamnations papales du moderniste Edouard Dorme), que de justification de modèles hérétiques (les protestants Baur et Astruc, mais aussi « des rabbins espagnols [qui] dès le 11e siècle, [remettent] en question l’historicité du Deutéronome sensé avoir été écrit par Moïse ») dont, factuellement, il reprend les conclusions. Car, telle est la raison pour laquelle Timmerman et les autres néo-marcionistes ne sont pas catholiques : par aversion déraisonnable et désordonnée des juifs, par ignorance et par esprit rebelle, ils en viennent à nier et à remettre en question des parties entières de l’Ancien Testament, exactement comme les juifs talmudiques et les protestants. Avant de citer quelques déclarations parmi les plus hérétiques de Claude Timmerman, commençons par rappeler que celui-ci, par son impiété et son mépris de l’Ecriture Sainte, est anathémisé par le Concile de Trente[3] :

C’est pourquoi, suivant l’exemple des pères orthodoxes, le même saint concile reçoit et vénère avec le même sentiment de piété et le même respect tous les livres tant de l’Ancien Testament que du Nouveau Testament, puisque Dieu est l’auteur unique de l’un et de l’autre, ainsi que les traditions elles-mêmes concernant aussi bien la foi que les mœurs, comme ou bien venant de la bouche du Christ ou dictées par l’Esprit Saint et conservées dans l’Église catholique par une succession continue. […] Si quelqu’un ne reçoit pas ces livres pour sacrés et canoniques dans leur totalité, avec toutes leurs parties, tels qu’on a coutume de les lire dans l’Église catholique et qu’on les trouve dans la vieille édition de la Vulgate latine ; s’il méprise en connaissance de cause et de propos délibéré les traditions susdites : qu’il soit anathème.

Dans son livre, Claude Timmerman a effectivement l’audace d’affirmer les hérésies suivantes. Selon lui, le récit de la Création dans le livre de la Génèse est :

« Une appropriation, en synthèse, des mythes de Sumer[4] ».

Selon Timmerman, Caïn aurait eu des relations sexuelles avec sa mère Eve :

« Aucune femme n’étant notée dans la descendance d’Adam qui n’aurait eu que deux fils, on est conduit à supposer que Caïn lorsqu’il « prit femme », mit sa mère Eve, enceinte.[5] »

Selon Timmerman, le saint patriarche Abraham n’est qu’un vulgaire mythe :

« Personne ne sait même si l’ancêtre biblique du peuple juif, Abram, ou Joseph, ont seulement existé.[6] »

Timmerman met en doute l’historicité du livre de l’Exode :

« Jamais les Hébreux, collectivement, n’ont mis les pieds en Egypte.[7] »

Timmerman met en doute l’historicité de la naissance de Moïse lui-même, qualifiant son histoire de « rocambolesque dès sa naissance[8] » :

Pour Timmerman, « lancer un berceau le long de la berge du Nul, au milieu des roseaux où s’ébattent les crocodiles[9] », constitue la preuve d’un récité légendaire et tenant de la fable.

Timmerman se moque de la mission pastorale de Moïse dans le désert. Selon lui, celles-ci :

« …n’ont plus aucun sens. Soutenir cela frise la plus totale absurdité. [10]»

Timmerman met en doute l’existence historique des rois Salomon et David :

« Il n’existe aucune donnée archéologique permettant de dater le règne de David.[11] » De même, pas de « trace archéologique de ces splendeurs évoquées, concernant tant le fameux Temple que les autres réalisations supposées de Salomon [12]».

Enfin, Timmerman, dans le désordre de son esprit, en vient, comme tous les néo-marcionistes, à blasphémer purement et simplement. Selon lui, Dieu, décrit sous le Nom de Yahweh dans la Sainte Ecriture, constitue en réalité un faux Dieu inventé par les hébreux :

« Le dieu des aspirations juives : – le dieu vengeur de ces israélites perpétuellement vaincus et humiliés tout au long de leur histoire par les colonisateurs de la Palestine qui les a vus s’individualiser : l’egyptien comme l’assyrien. – Le dieu flamboyant de l’ethnocentrisme, célébrant la judéité, exclusif, face à tous les autres peuples.  – Le symbole unitaire d’une nation émergente : le peuple juif.[13] »

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Dans son article d’Egalité et Réconciliation, cité précédemment, Timmerman expose au fil des paragraphes, les origines de son erreur. Tout d’abord, il affirme que :

« Dans le monde chrétien, la « bible » comprend deux ensembles distincts : un premier ensemble reprenant le Tanak (bible juive) ».

Ceci est totalement faux. La Sainte Bible catholique est la seule vraie bible. Le judaïsme talmudique ne retient pas, par exemple, les livres des saints Maccabées, ni le livre de Tobie, ni le livre de Baruch, ni le livre de Sainte Judith, ni le livre de la Sagesse, ni le Sirach et ne considère qu’une partie courte du livre de Sainte Esther. Plus loin, Timmerman affirme le mensonge suivant :

« Il faut souligner que l’Ancien Testament fut durant plus de quinze siècles, mis à l’écart des fidèles par l’Église. »

Là encore, cette affirmation relève soit de la stupidité, de l’ignorance ou de la mauvaise foi. Les récits des pèlerins catholiques de l’antiquité tardive, ou encore les millions de témoignages de l’art populaire chrétien au Moyen-Âge, démontrent qu’au contraire, les fidèles avaient une connaissance intime et profonde de l’Ancien Testament, qu’ils comprenaient de façon orthodoxe, comme annonçant les prophéties messianiques et les prototypes de l’histoire ecclésiastique. Selon Timmerman, cette soi-disant « mise à l’écart » de l’Ancien Testament s’expliquerait :

« A cause des horreurs récurrentes qu’il relate : crimes, viols, sodomies, incestes, apologie de la tromperie et de la ruse (le droit d’aînesse d’Esau détourné par ruse par Jacob, ou la séduction de Samson pour lui couper les cheveux), sans parler des génocides des peuples locaux et de l’extermination la tribu de Benjamin par les Hébreux, relatés dans le Deutétonome. »

Ici, et dans le reste du paragraphe en question, s’expose plus clairement l’impiété profonde de Timmerman, pour qui, « Jusqu’à Vatican II, l’Église en a enseigné aux fidèles des pages choisies, épiques et brillantes, soigneusement édulcorées sous le nom « Histoire Sainte ». Les justifications de Timmerman nous conduisent à deux conclusions notoires :

  • D’une part, le caractère hérétique et rebelle des théories anti-bibliques de Timmerman n’étant plus à prouver, il reste à en déterminer le caractère. Traditionnaliste conciliaire, nous ne pensons pas nous tromper en cataloguant Timmerman parmi cette espèce d’intellectuels pseudo-catholiques, très sûrs de leur science profane et qui, bien que n’ayant manifestement pas d’autre inspiration que des auteurs juifs ou protestants, méprisent nettement l’enseignement commun des pères, docteurs et théologiens qui ont, siècle après siècle, expliqué les moindres aspects, prophéties, évènements et types contenus dans l’Ancien Testament. Mais encore faut-il avoir la décence et l’humilité de se plier réellement à la théologie biblique catholique la plus classique et la plus orthodoxe. Les propos de Timmerman, ci-dessus, ne sont pas ceux d’un catholique, mais pourraient aussi bien être tenus par un mécréant déiste et rationaliste. Clairement, Timmerman n’a pas lu des sommités de l’orthodoxie catholique, tels que Dom Augustin Calmet, ni l’abbé Rohrbacher[14]. Plus nettement, on pourrait dire que Timmerman n’a pas lu la Bible comme un catholique la lit. Quand il écrit, avec une sournoiserie mécréante, que « on relatera le combat de David contre Goliath, mais on taira comment il envoya sciemment à la mort le général hittite Urie – dont la femme Bethsabée était déjà sa maîtresse – qu’il voulait garder pour lui, et qui sera la mère de Salomon. On pourrait multiplier les exemples », il ment ou se trompe : on lit clairement dans le livre des rois et dans le deuxième livre de Samuel, comment le prophète Samuel fut envoyé par Dieu pour condamner David et l’exhorter au repentir, ce que le noble roi fit de la plus profonde des manières. En outre, là encore, ces choses ne sont nullement édulcorées par l’enseignement catholique : nous possédons à Fide Catholica, un exemplaire de la Bible Scolaire de 1937 (éditions Desclée de Brouwer) qui explique avec détails les significations de ces événements et de bien d’autres, que Timmerman prétend avoir été « édulcorées ». Nous comprenons alors que Timmerman est ce genre de traditionnalistes qui fait fi de la réalité théologique, et qui se tient essentiellement en la matière, à des impressions personelles, vaguement construites sur toutes sources, y compris non-catholiques, confortant son idée anti-biblique.
  • D’autre part, on retrouve constamment chez les néo-marcionites comme Timmerman, une justification libérale de leur impiété anti-biblique : le Dieu de l’Ancien Testament est décrit par eux comme brutal, violent, malsain, favorisant le racialisme des hébreux, leur permettant de livrer des guerres, etc. Tout ceci constitue, selon eux, une preuve que « Yahweh » est en réalité une divinité inventée par les hébreux, ces derniers cherchant un moyen de justifier leurs « crimes ». Là encore, de telles affabulations ne peuvent que provenir d’impies ayant lu la Bible, partiellement ou non, avec des idées mécréantes en tête. Il faut être profondément dérangé et malhonnête pour blasphémer ainsi contre Dieu, Qui, dans l’Ancien Testament, n’a cessé de montrer de la patience et de la clémence pour l’Humanité, ainsi que pour les hébreux qu’Il avait choisi comme témoignage de Son alliance et comme devant porter l’attente des réalisations messianiques, à savoir l’avènement glorieux de Notre Seigneur Jésus-Christ et de l’Eglise, le Nouvel Israël. Il faut être profondément dérangé et malhonnête pour évoquer ainsi des crimes et des comportements impurs qui, dans l’Ancien Testament, sont toujours condamnés, réprimés et châtiés par Dieu, le plus souvent sur le peuple hébreu lui-même, spécifiquement lorsque certaines mouvances ou certains individus tomberont dans l’idolâtrie et dans d’autres formes d’hérésies. Le pire dans tout cela, est que Timmerman, toujours dans le même article, cible les courants « vétéro-testamentaires », et cite entre autres, les cathares. Il semble ignorer que les cathares croyaient précisément que le Dieu de l’Ancien Testament était un démiurge malfaisant. Curieusement, il ne cite pas les marcionistes, qui partagent avec lui, son aversion impie pour l’Ancien Testament. Du reste, cette aversion pour la violence parfois décrite dans certains épisodes de l’Ancien Testament expose le caractère commun du traditionalisme d’extrême-droite : un romantisme qui dissimule mal une profonde faiblesse anthropologique. L’exclusivisme racial que ces néo-marcionistes croient voir chez les hébreux de l’Ancien Testament, d’une part, n’est qu’une vue de leur esprit, puisque les exemples contraires abondent, d’autre part, que cet exclusivisme étant déjà à cette époque-là, de caractère religieux, de même qu’il le demeure dans les lois de l’Eglise catholique. Concernant leurs complaintes sur la violence : Pourquoi donc l’Eglise exalte-t-elle donc les saints juges comme Gédéon, les saints prophètes comme Elie (grand massacreur de prêtres païens) et les grands chefs militaires comme Saint Judas Maccabée ? Parce que ces saints personnages défendaient le droit de la vraie religion face au péril de l’hérésie et de l’apostasie, selon la volonté de Dieu. Ainsi agirent les grands et saints rois catholiques, les grands papes et bien d’autres saints encore, dans l’histoire du Nouvel Israël. Oui, la religion catholique a tous les droits de s’imposer contre toutes les hérésies, y compris au moyen de la guerre juste, de la pénalisation de la mécréance et même à la condamnation à mort, s’il le faut. Cette justification est donc particulièrement pathétique, dans ce qu’elle expose de profonde infériorité d’âme et d’esprit chez ces saltimbanques et ces vendeurs d’hérésies qui trustent les milieux établis de la « dissidence », de l’extrême-droite, identitaire ou pseudo-catholique. Nous avons en somme affaire à des faibles, baignant complaisamment dans une confusion mentale dont ils tirent leur seule force, et leurs écrits s’en ressentent.

Enfin, il va sans dire, comme le montre bien l’article en question, ainsi que le livre de Timmerman, que celui-ci, s’il se moque de l’exégèse catholique traditionnelle, s’il met en doute la véracité historique de l’Ancien Testament, ignore tout aussi clairement les fondamentaux de la doctrine catholique concernant l’indéfectibilité de l’Eglise et l’infaillibilité pontificale. Ainsi, selon Timmerman et tous ses semblables, ces thèses néo-marcionistes se vérifient dans Vatican 2, qu’ils tiennent comme un vrai concile catholique, et dans les anti-papes de la secte moderniste, qu’ils pensent être les papes de l’Eglise catholique. Avec des « catholiques traditionnalistes » pareils, la secte usurpatrice peut espérer encore connaitre des jours tranquilles : les modernistes n’ont plus besoin de nier l’enseignement biblique, les « tradis » le font pour eux. Du moins, ce genre de traditionnalistes. D’autres, tout aussi conciliaires, mais d’un bien meilleur esprit, sentent instinctivement l’hérésie des Timmerman et autres. C’est ainsi que même le site légitimiste, pro-Benoit XVI, de l’UCLF, a réalisé, à quelques erreurs près, un excellent dossier sur Civitas[15] et toute cette nébuleuse de traditionnalistes pseudo-catholiques.

En effet, sur le site national-traditionnaliste « Médias Presse Infos » (organe de Civitas), l’ouvrage de Timmerman a bénéficié d’une publicité complaisante (parue également sur le site des éditions Kontre-Kulture) dans laquelle on peut lire :

« Voilà pourquoi ce livre s’attelle à dévoiler deux mille ans d’affabulations et d’anachronismes et met en évidence toute la différence qu’il y a entre se doter d’une divinité que les Hébreux se sont choisie et suivre un Dieu révélé.[16] »

Il ne sera donc pas surprenant de retrouver l’hérétique Claude Timmerman à l’affiche de conférences de l’association national-communiste Egalité et Reconciliation, ni de le retrouver à l’affiche de l’édition 2019 de la « fête du pays réel », organisée par le mouvement pseudo-catholique Civitas, dont le site Medias-Presse-Infos est le relais. Loin d’être une organisation catholique, Civitas est très concrètement un mouvement batard, syncrétiste, à prétention « catholique traditionnaliste », et regroupant en toute occasion des individus non-catholiques, voire ouvertement anti-catholiques, tels que Bernard Lugan, Jean-Yves Le Gallou ou encore Philippe Randa, autrement dit les pontes de l’extrême-droite néo-païenne la plus pathétique. La fête du pays réel de Civitas est donc, en somme, un grand raout de commerciaux et de clients de l’identitarisme névrosé, regroupant aussi bien les fascistes évoliens de la Dissidence Française, que les ethno-idolâtres de Synthèse Nationale et Terre & Peuple. De même, on retrouve au sein même du conseil de Civitas, des personnalités telles que le musulman Youssef Hindi (qui partage les mêmes opinions anti-bibliques que Timmerman et d’autres) ou encore la militante laïciste et républicaine Claude Meunier-Berthelot. Les lecteurs catholiques de Fide Catholica, de Milites Virginis Mariae ou de Radio Regina connaissent bien la pourriture qui règne dans ces milieux. Mais il est toujours important d’exposer ces choses pour prévenir d’autres personnes, parfois de simples individus, de bonne foi, qui pourraient risquer de sombrer ou de demeurer captifs des thèses et des pratiques hérétiques de ces mouvances.

 

[1] Préface d’Anne Lucken de l’ouvrage de Claude Timmerman, Judéo-Christianisme, Kontre Kulture, 2018, quatrième de couverture.

[2] Claude Timmerman, le judéo-christianisme, arme de destruction massive du catholicisme romain, 21 mars 2018, https://www.egaliteetreconciliation.fr/Le-judeo-christianisme-arme-de-destruction-massive-du-catholicisme-romain-52567.html et

[3] Pape Paul III, Concile de Trente, 4ème session, 8 avril 1546, https://fidecatholica.wordpress.com/2017/03/13/orthodoxie-biblique-seule-leglise-detient-et-peut-donner-la-juste-interpretation-des-saintes-ecritures/

[4] Claude Timmerman, Judéo-Christianisme, Kontre-Kulture, 2018, p.244

[5] Op. cit, note 107, p.255

[6] Op.cit., note 107, p.37 et p.52

[7] Op.cit., p.52

[8] Op.cit., p.87

[9] Op.cit., p.89

[10] Op.cit., p.101

[11] Op.cit., p.141

[12] Op.cit., p.147

[13] Op.cit., p.312

[14] Nous conseillons notamment à Timmerman de commencer la lecture de l’Histoire universelle de l’Eglise de l’abbé Rohrbacher par cet article introductif : https://fidecatholica.wordpress.com/2018/09/30/doctrine-abbe-r-f-rohrbacher-quest-ce-que-la-religion-et-leglise/

[15] UCLF, L’institut Civitas est-il encore chrétien, 2 mars 2019, http://uclf.org/linstitut-civitas-est-il-encore-chretien/

[16] Médias-Presse-Info, « Judéo-christianisme : travestissement historique & contre-sens idéologique (Claude Timmerman)».

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