Il va sans dire que Vice est l’un des médias en ligne les plus mécréants existant sur le marché actuel. Le 12 avril dernier, l’un des journalistes de Vice France, un certain Brice Henry, a publié une enquête sur la communauté catholique sédévacantiste française. Mal lui en a pris, car à présent, nous allons devoir exposer toute l’étendue de sa misère, de sa malhonnêteté et plus généralement, l’hypocrisie de son employeur Vice France.

Malgré un article plein de stupidités, de caricatures, d’impiété typique, de calomnies et de mensonges, il faut reconnaitre à son auteur au moins un aveu honnête : « Exceptés quelques rares articles, je ne sais rien de ces gens, qu’on appelle sédévacantistes. » Autant dire, d’ailleurs, qu’il ne sait rien du catholicisme, ni même de la morale naturelle la plus élémentaire, comme il va nous le démontrer. Cet aveu nous permettra certainement de comprendre pourquoi il se livre ensuite à un article si caricatural, qu’il est à peine digne d’un encart de stagiaire chez Libération. Quoiqu’on pense de Vice et de leur amoralité revendiquée, certains de leurs articles, du moins dans l’édition anglophone, sont au moins d’une certaine qualité de style. Par ailleurs, il n’y a rien de mal en soi, bien au contraire, à conduire des reportages sur des sujets insolites ou dans des zones géographiques ou des situations inattendues. Encore faut-il le faire sans offense aux moeurs et à la religion, ce qui est évidemment loin d’être le cas de Vice News. L’édition francophone de Vice News, quant à elle, combine l’ignominie à la pure médiocrité, des tares qui s’expliquent peut-être par l’esprit foncièrement mauvais qui émane d’une rédaction récemment mise en cause pour d’invraisemblables cas de harcèlement sexuels envers le personnel féminin. Nous en parlerons plus loin. Au-delà de l’incompétence, nous verrons également à quel point l’auteur, convaincu peut-être d’avoir rendu une bonne copie, n’a fait que s’exposer, lui et son employeur, comme d’infects hypocrites. En effet, dans cet article, l’auteur se borne à produire une pseudo-enquête ouvertement tronquée, essentiellement « moralisante » (un comble, venant de dégénérés pareils) et dont la qualité est si médiocre que même le sensationnalisme recherché échoue lamentablement. En somme, Mr. Brice Henry cherche ici à faire passer la communauté catholique de constat sédévacantiste pour une bande de dingues, « complotistes », « homophobes », « négationnistes », « antiféministes », se servant de tout le classique arsenal des anathèmes de la société mécréante moderne. Premièrement, les risibles anathèmes de Mr. Henry, nous allons le voir, se retourneront tous contre lui. Deuxièmement, non seulement la communauté catholique des sédévacantistes français ne tient rien de cette caricature grossière, mais en plus, il faut immédiatement résoudre le paradoxe suivant :

Que penser d’une attaque si minable contre un groupe de un ou deux milliers de braves personnes, qui cherchent à vivre leur vie de chrétiens, à fonder un foyer, à sauver leur âme et celle des autres (cela semble un motif d’opprobre chez l’auteur de l’article) ? Que penser d’une telle attaque, de la part d’un média qui a fait sa notoriété en faisant la promotion de tout ce qui ne tourne pas rond dans la société : crime, gangs, escroqueries sur internet, vente de drogue, prostitution, pornographie, etc. Les gens de notre génération savent bien que le genre « gonzo-extrême » des journalistes de Vice est de prétendre proposer des enquêtes exclusives en faisant en réalité, à cause de leur prétendue objectivité, la promotion de comportement criminels et déviants. Curieusement, pas la moindre objectivité dans l’article de Mr. Henry. Comme vu plus haut, on ne peut s’étonner du traitement du sujet de l’article de Brice Henry, qui se permet de parler de religion, bien que n’y connaissant rien de son propre aveu : son rayon d’expertise semble davantage embrasser le monde des « musiques urbaines », du trafic de stupéfiants, des criminels et des professionnels de l’industrie pornographique, dont il romance complaisamment les méfaits. On aurait aimé bénéficier d’autant « d’objectivité » de la part de Mr. Henry, qui trouve peut-être convenable de nous placer dans la même catégorie que les criminels susmentionnés.

Mr. Brice Henry se croit drôle et doué. Il n’a que fait nous démontrer l’ampleur de sa médiocrité.

Une caricature de journaliste

D’ailleurs, commençons par là, parce qu’il est tout de même cocasse que nous autres, catholiques, soyons donc, dans cette logique, rangés parmi les « déviants », les « bizarres » du moment, pour le simple fait d’adhérer pleinement à la doctrine de l’Eglise. Apparemment doté d’une faible constitution physique et mentale, notre pauvre journaliste en herbe se dit pris de « vertiges » à cause des « idées véhiculées là-bas », c’est-à-dire, dans le milieu catholique sédévacantiste. Pauvre petit homme. Gageons qu’il aurait été plus à l’aise en compagnie de proxénètes de lycéennes, d’organisateurs de rave-parties, de vendeurs d’héroïne transsexuels, d’étudiants passeurs de drogue ou de dealers expliquant la clef de la réussite dans le « métier ».

Certes, il serait inutile de développer ici pour quelle raison les catholiques dits sédévacantistes refusent les chefs de l’église de Vatican 2. Les catholiques interrogés dans le reportage ont certainement dû l’expliquer à l’auteur, qui n’a évidemment rapporté que quelques bribes des déclarations qui lui semblaient être le plus à même de soutenir le portrait grossier qu’il souhaitait dégager depuis le début. Rien de nouveau sous le soleil. Vu que les déclarations des interviewés ne doivent représenter, en étant généreux, que 5% de l’article, on gage que l’auteur n’a pas dû trouver les déclarations choc qu’il aurait voulues. Donc, premièrement, le titre de l’article montre que l’auteur n’a ni compris, ni cherché à comprendre la position sédévacantiste. Les sédévacantistes ne refusent pas le Vatican, ils constatent simplement la vacance du siège de Saint Pierre depuis la mort du pape Pie XII. Pourquoi ? Parce que des personnes comme Jean XXIII, Paul VI, Jean-Paul II, Benoit XVI et François, ayant enseigné, promulgué, et encore enseigné les doctrines de Vatican 2, ne peuvent pas être des papes catholiques ou des catholiques tout court, étant donné que la doctrine de l’Eglise prévoit qu’il est impossible que le pape, c’est-à-dire l’Eglise, enseigne l’erreur et l’hérésie. Et que si un pape hérétique survenait, il faudrait le considérer comme un imposteur. C’est simple à comprendre, non ? Ainsi, les catholiques sédévacantistes concluent que les individus susmentionnés ne sont pas des papes, mais des antipapes, et qu’ils ne sont pas à la tête de l’Eglise, mais d’une secte. Tout ceci ayant été prophétisé par la Sainte Écriture, les pères, les docteurs, les saints et autres exégètes de l’Eglise, etc. Mais bref, on ne demandera évidemment pas à Mr. Brice Henry de considérer ces choses dans un esprit logique, au moins objectif, vu la pauvreté morale dont il fait preuve jusque là. Cette précision sera surtout utile aux gens de bonne foi qui tomberont éventuellement sur ce présent article. Mais elle servira également, plus loin, à recadrer cet auteur, manifestement sot et hypocrite, lorsqu’il affirme que les catholiques sédévacantistes seraient « prompt à vouloir imposer un modèle de société soi-disant plus moral que les autres et dans le même temps détourner le regard en matière de viols sur mineurs. »

C’est simple. A gauche, Pie XII, catholique orthodoxe = vrai pape. A droite, François et Benoit XVI, hérétiques = antipapes.

Cette seule tirade démontre la lamentable teneur de cette pseudo-enquête. Les catholiques sédévacantistes, en rejetant l’église de Vatican 2 comme une fausse église, comme une secte, sont précisément ceux qui n’ont jamais cessé de dénoncer les crimes pédophiles du clergé de Vatican 2 et d’en donner les causes exactes.

La pédocriminalité de la secte Vatican 2

D’ailleurs, Mr. Brice Henry montre là encore son manque d’honnêteté, puisqu’il a également interrogé un jeune catholique angevin, qui lui explique assez clairement la raison de la profusion des crimes sexuels dans la secte moderniste :

Ça n’a plus de valeur et ces gens ne sont absolument pas prêtres. Si vous faites les choses contre le Bon Dieu en adoptant des pratiques qui ne sont pas catholiques et en mettant les pieds dans le modernisme et le libéralisme, je ne suis pas étonné qu’au bout d’un moment ça dérape.

En effet, apprenons à Mr. Brice Henry que la Bible ainsi que la doctrine catholique punit et a toujours lourdement puni les crimes sexuels, notamment la pédocriminalité. Qu’il consulte sur Fide Catholica, la bulle Horrendum illud scelus du pape Saint Pie V où il verra qu’était même prescrite la peine de mort pour les clercs convaincus de pédophilie. Naturellement, dans un esprit aussi manifestement désordonné que celui de l’auteur, l’argument ne fera pas mouche et lui semblera peut-être même confirmer la présence de ses « vertiges ». Horrible ! la peine de mort ? Pourtant, comme nous le verrons plus loin, Mr. Brice Henry n’y est pas opposé, puisqu’il attaque largement, tout au long de l’article, l’opposition des catholiques au prétendu droit à l’avortement. Oui, l’avortement est un meurtre. D’autant plus horrible qu’il est le meurtre d’un innocent. Mais, pour revenir sur les crimes sexuels de la secte moderniste, cela n’empêche toujours pas Mr. Henry de faire mine de ne pas comprendre que les catholiques sédévacantistes ne considèrent absolument pas la secte du pseudo-pape François comme étant l’Eglise catholique. Il avait d’ailleurs introduit les propos pourtant clairs du jeune angevin, en affirmant que ce dernier « justifie la présence de prêtres pédophiles dans l’Eglise par le fait qu’ils ne sont justement pas de vrais catholiques. » Peut-on être plus ouvertement hypocrite que cela ? Plus haut déjà, Henry tente de faire passer l’abbé Roger pour un défenseur de pédophiles, en affirmant :

Le problème n’est pas tant que ces gens d’Eglise s’arrangent avec l’histoire, mais plutôt la façon dont ils le font avec la loi. La pédophilie en est le parfait exemple. 

Là encore, notre petit mécréant feint l’indignation et se dit pris d’un « étourdissement » soudain. Peut-être que les effluves de haschisch l’auraient mieux disposé que les effluves d’encens de la chapelle Saint-Pie V ? Reprenons. Le jeune catholique angevin cité plus haut va pourtant là encore expliquer clairement les choses à Mr. Brice Henry, avec une information factuelle :

La seule religion qui condamne la pédophilie c’est le catholicisme. Ce n’est pas condamné dans le judaïsme et c’est très pratiqué, pareil pour l’islam.

C’est certainement sur ce sujet d’ailleurs, que la partialité nettement anti-catholique de Mr. Henry est le plus nettement exposée. En effet, la religion catholique est la seule à condamner toutes les déviances sexuelles, la pédophilie, le viol, etc. Et oui, c’est un fait, ces condamnations sont absentes dans la religion du judaïsme talmudique, ainsi que de l’islam. Nous ne traitons par Mr. Henry d’incapable, de malhonnête et de mécréant pour rien. Il le mérite, puisqu’il n’est pas capable de mener une enquête correctement. Qu’il ouvre le Talmud, au traité Ketouboth 11a (entre autres) et il trouvera que les rapports sexuels avec des enfants de très bas âge est absolument permis. Qu’il ouvre le Coran, sourate 64-5, ou qu’il consulte les innombrables hadith authentiques narrant les relations du « prophète » Mohammed avec la jeune Aïsha, et il trouvera que les rapports sexuels avec les enfants sont permis en islam. Que Mr. Henry comprenne donc qu’il y a une nette différence entre ce qu’enseigne exactement une religion et les comportements criminels d’hommes. Qu’il comprenne que pour des raison analogues, les catholiques « sédévacantistes » maintiennent que les « prêtres » ou « papes » de la secte moderniste, ne sont ni prêtres, ni papes, d’une part, parce qu’ils n’adhèrent pas à la foi catholique, d’autre part, parce qu’ils ne possèdent pas d’ordinations valides. Qu’il comprenne aussi que, d’une manière certaine, la moralité parfaite dans l’enseignement de la religion catholique est une preuve de son institution divine, tandis que l’immoralité enseignée dans le judaïsme talmudique et dans l’islam, sont une preuve claire de leur fausseté. Ainsi, nous mettons au défi Mr. Brice Henry de conduire une enquête exhaustive sur les innombrables crimes de pédophilie qui sont traités -ou pas- chaque année par la justice, au sein de diverses communautés juives autour du monde, des cas que les médias israéliens, américains ou autres ne se privent pas de traiter, prouvant une qualité de journalistes qui fait clairement défaut à Mr. Henry. Ainsi, la seule personne à faire preuve d’une logique à « géométrie variable », c’est bien Brice Henry.

A quand une enqûete auprès des rabbins pédophiles des communautés haredi, Mr. Henry ?

Par ailleurs, les questions de moralité et plus spécialement de sexualité, sont classiquement ce qui obsède en général, ce genre de mécréants, d’autant plus lors qu’ils ont l’occasion de discuter avec un croyant. Dans un ton toujours grossier, Henry continue la discussion avec le jeune catholique angevin, discussion dont il ne retirera évidemment qu’un ou deux passages après lesquels il ne cachera pas, toujours avec cette manière vulgaire, d’exprimer son dégout pour le désir spirituel et moral d’un brave jeune homme. Quand le jeune catholique lui affirme qu’il faut refuser les pratiques immorales comme la masturbation, les relations hors-mariage, etc. , c’en est trop pour Henry qui déclare avoir :

…l’impression d’avoir quasi tous les symptômes d’un AVC : étourdissements, perte d’équilibre, engourdissement et affaissement d’une partie du visage, vomissements, difficulté à s’exprimer et à comprendre cette personne vierge qui tente de m’expliquer qu’à cause de mon mode de vie et de mes plans c** j’ai plus de risques que lui de tuer quelqu’un.

En effet, Mr. Henry, en persistant dans cet indifférentisme et ce relativisme moral, vous risquez de tuer votre propre âme. Mais nous avons vu que l’auteur de l’article ne croit ni Dieu, ni diable, ni au paradis, ni à l’enfer, ni au salut. Il se rendra peut être compte un jour, que ceci signifie qu’il ne croit pas des dogmes moraux naturels (surnaturels, n’en parlons même pas), en conséquence de quoi, à l’instar de ses mécréants contemporains, là où il accuse les catholiques sédévacantistes de relativiser les crimes sexuels de l’entité qui se fait actuellement passer pour l’Eglise (accusation ridicule et fausse, comme nous l’avons montré plus haut), il ne se rend pas compte que c’est précisément le relativisme moral dont il se revendique, qui permet et explique toutes les déviances sexuelles de la société actuelle. Pourquoi Mr. Henry ne se lance-t-il pas dans une enquête sur la sexualisation extrême des plus jeunes, sur la démocratisation de la pornographie ? Pourquoi ne lit-il pas les enquêtes sérieuses, qui démontrent que l’essentiel des crimes sexuels au sein de la contre-église de Vatican 2, sont le fait de « prêtres » homosexuels et que l’explosion de ces crimes est précisément le fait de l’imposition des doctrines hérétiques et non-catholiques de Vatican 2, qui ont permis de diffuser un relativisme moral absolu ? D’ailleurs, les collègues de Mr. Brice Henry, d’autres pigistes de chez Vice, n’ont pas de mal à brosser un portrait complaisant et pour le coup, relativement objectif, dès lors qu’il s’agit de « prêtres » de la pseudo-église de Vatican 2 : là, aucune allusion aux scandales pédocriminels, pas de « géométrie variable », puisqu’il s’agit de « prêtres » « qui ne sont pas vieux ringards ». De même que « l’expert » invoqué pour les besoin de l’enquête, le moderniste radical « Paul Airiau » de « l’Institut catholique de Paris », n’a pas à subir d’interrogatoire ou de présentation calomnieuse quant aux crimes de la secte à laquelle il appartient. Dès lors qu’il s’agit de vrais prêtres catholiques et de vrais fidèles, en revanche, Vice se lance dans un reportage si ridicule que l’auteur lui-même a bien dû se marrer en l’écrivant. Pour demeurer dans les lieux communs, appréciés de Mr. Henry, citons la sage sentence du grand Bossuet, qui parlait ainsi : « Dieu se rit des hommes qui déplorent les conséquences, dont ils chérissent les causes. » Donc, rira bien qui rira le dernier, Mr. Henry. A ce jeu-là, en vous obstinant, vous perdrez sans nul doute contre le Très-Haut. En attendant, votre journalisme de pacotille démontre peut-être que vous n’êtes pas, pour le moment, d’un niveau intellectuel et moral suffisant pour enquêter efficacement sur les sources réelles des maux de notre société. Nous n’hésitons pas à le dire, votre média contribue notoirement à un tel système. D’ailleurs, on a vu plus haut que Mr. Henry présentait de façon scandaleuse, l’abbé Roger en sous-entendant que ce dernier défendait en quelque sorte, les « prêtres » pédophiles de la secte moderniste. Au-delà des aphorismes de cette affirmation, Henry ose encore prétendre que :

Dans un monde où la loi de Dieu surpasse celle de la République, pas besoin de l’immoral Code pénal, Dieu a tout prévu.

Au vu de l’inculture et de la médiocrité que Mr. Henry a montré jusque là, il serait inutile et fastidieux de lui faire un exposé de droit naturel ici même. Notons simplement qu’il y a quelque chose de terriblement ironique, de voir des catholiques, accusés de ne pas respecter la loi, par un individu qui gagne sa vie à positivement présenter des vies de hors-la-loi.

Recours à un lamentable expert moderniste

En attendant, l’hypocrisie de la narration de l’article transpire autant que le corps éprouvé de son auteur. Pour lui, les méchants sont les catholiques « intégristes », ces hypocrites, avec leur langage à « géométrie variable ». Et bien que Henry montre, en certains endroits, qu’il a plus ou moins compris que basiquement, les sédévancatistes ne considèrent pas la religion du « pape » François et de vatican 2 comme étant la religion catholique, et qu’il comprend que ces même catholiques imputent les crimes sexuels dans la secte de François au relativisme moral issu des doctrines de Vatican 2, cela ne l’empêche pas, non seulement de recourir à des membres de la secte moderniste pour expliquer tout le mal qu’il faut penser des « intégristes », mais en plus, cela ne l’empêche pas non plus de présenter positivement les doctrines hérétiques de Vatican 2, appuyé sur l’avis de son « expert », Paul Airiau qui nous sert le baratin moderniste classique :

[Vatican 2 avait pour] objectif premier de mettre à jour la manière dont le catholicisme se définit vis-à-vis du monde et ça a abouti à des changements partiels de contenus » comme la rénovation et la simplification des rites, le passage de la messe en latin à celle en langue vernaculaire, l’égalité entre les membres du « peuple de Dieu », la liberté religieuse, la reconnaissance des autres Églises chrétiennes ou encore le rapprochement avec les autres religions non-chrétiennes notamment juive et musulmane. « Le but n’était pas de rompre la foi mais d’en proposer une exposition rénovée et adaptée à la situation contemporaine.

Image associée

Mr. Paul Airiau, l’expert « catholique » de Mr. Henry.

Flashnews : ce concile était précisément une rupture de la foi. Le rappel exhaustif et exact des motifs exposés ci-dessus le prouve, puisqu’il s’agit en grande partie d’idées condamnées comme hérétiques par les papes, comme Pie XII, vous savez, celui qui est décédé en 1958, juste deux ans avant l’ouverture soudaine de ce conciliabule. Donc, le topo est simple. Ce concile ayant enseigné des hérésies et été promulgué par l’antipape Paul VI, il est impossible, selon la doctrine, que ce concile ait été donné par l’Église. D’où vacance du siège, grande apostasie prophétisée, antipapes en série, derniers croyants fuyant dans les montagnes de Judée, etc. Bref, autant de d’élements de doctrine catholique, dans lesquelles, ni Mr. Airiau, ni Mr. Henry, ne croient. Passons.

Quand les pornophiles de Vice prétendent défendre les femmes

Brice Henry, dès l’entame de l’article, a l’audace et la prétention de vouloir faire passer les catholiques pour des sortes d’oppresseurs de femmes. Très original, mais peu convainquant pour qui connait l’histoire, chose qui serait longue à développer ici et que Mr. Henry n’entendrait assurément pas, puisqu’il semble convaincu –shocker !- que nous vivons comme « figés dans le temps et l’espace ». Au contraire, en refusant la barbarie de l’impiété, nous sommes assurément plus modernes et plus aptes à être déclarés d’authentiques champions du progrès humain, que les gens qui suivent l’esprit de ce monde. Quant aux femmes, Mr. Henry semble être choqué lorsque l’abbé Roger affirme une vérité factuelle, à savoir que « la femme a été voulue par Dieu pour transmettre la vie, pour la donner. » « Peu progressiste », selon Henry. Si Henry s’imagine qu’ne multipliant les partenaires d’un soir (à supposer qu’il ne soit pas homosexuel), il respecte la femme ou qu’il se respecte lui-même en tant qu’homme, c’est qu’il est effectivement plus proche du barbare que de l’homme de progrès. Nous lui conseillons fortement de lire, si ce n’est pas trop difficile, ni trop risqué pour sa santé mentale, l’encyclique Arcanum Divinae Sapientiae du pape Léon XIII sur le mariage. Qu’il y médite et qu’il se pose franchement la question de savoir où, de la doctrine catholique, ou des idées « progressistes » du moment, sont réellement les idées barbares et immorales. Si Mr. Henry est convaincu que les unions civiles d’homosexuels (d’ailleurs, que dit Monsieur Henry à propos des cas d’enfants adoptés par des couples homosexuels et victimes d’abus pédophiles), que les enfants transsexuels encouragés par la société et parfois même leurs parents ou l’état, les concepts de « polyamour » (ce qui revient à la polygamie, chose permise par le judaïsme talmudique et l’islam, si Mr. Henry veut des bons plans enquêtes), ou la « pornocalifornication » de l’espace public en général (des médias, privés comme publics, des politiciens, du discours général) constituent, entre autres abominations actuelles, une preuve de progrès civilisationnel, c’est qu’il est certainement ignorant de l’histoire du monde ou simplement qu’il y adhère et trouve pleinement sa satisfaction dans une telle société. Nous le regrettons, mais nous devons apprendre à Mr. Henry qu’il n’est pas un partisan du progrès, mais un esclave total de la barbarie. Nous n’osons dire, un esclave du démon, de peur de susciter d’autres tremblements chez notre pauvre homme. Or, pour être libre, il faut aimer la vérité (Jean 8;32). Mais la vérité a un prix, que ne semble pas être prêt à payer Mr. Henry.

Le Temps a consacré une enquête exhaustive sur l’ambiance sordide de la rédaction de Vice France, entre sexisme, harcèlement et racisme.

Mais ce qu’il y a de plus ridicule, dans cette posture adoptée par Mr. Henry, ce qu’une fois encore, il est assez ironique de voir des catholiques, qui honorent au plus haut point une femme, Marie de Nazareth, ainsi que des milliers d’autres saintes de l’ancien et du nouveau testament, être accusés de manquer de « progressisme » envers les femmes, par un journaliste travaillant pour un média ayant ces derniers mois défrayé la chronique après les nombreuses affaires de harcèlement sexuel commis par le président de Vice Media, Andrew Creighton. Et il ne s’agissait pas d’un simple cas isolé, mais bien d’une culture d’entreprise, y compris et peut-être surtout chez Vice France, ainsi que de nombreux médias francophones l’ont démontré. Mr. Brice Henry, faisait-il partie du sinistre cercle des « darons », réputés comme de lugubres harceleurs de femmes ? Lisons un passage, parmi les moins explicites et les moins affreux, de cette excellente enquête du Temps :

Dans son mail adressé à la DRH le 28 juin 2017, Pauline indique de son côté s’être «surprise à adapter sa tenue vestimentaire à cause d’une telle ambiance». Et donne pour exemple ce journaliste qui a «demandé à changer de place […] il y a quelques semaines car il était «distrait par les culs qui passaient devant le bureau». Une remarque insultante et misogyne tristement banale: les salariées de Vice écrivent dans leur déclaration avoir être gratifiées au quotidien de qualificatifs comme «garce», «coquine», «s****e», «fille facile», «fille émotive», «fragile», etc.

Nous laissons à nos lecteurs adultes et avertis, le soin de consulter ledit article, afin de se rendre pleinement compte de la cuistrerie de Mr. Henry. D’ailleurs, ces histoires sinistres nous permettent de faire une transition appropriée. Dans l’article du Temps, ci-haut, nous lisons qu’une employée de Vice France était si harcelée, à cause de ses tenues vestimentaires, par ses collègues hommes, qu’elle s’est surprise à devoir adapter la manière dont elle s’habillait. Faut-il donc être surpris que Mr. Henry ait consacré de longues lignes à s’étonner que les femmes catholiques pratiquent en effet la modestie vestimentaire évangélique, et qu’elles se voilent non seulement à la messe, mais pour certaines d’entre elles, avant même d’y arriver ? C’est en effet ce qu’observe, peut-être quelque peu étonné, notre cher enquêteur :

Chaque dimanche dans ce quartier proche de la gare, il n’est pas compliqué de reconnaître ceux qui vont s’engouffrer par le portail en métal blanc du numéro 88 de la rue d’Allonville. Surtout les femmes, qui pour la plupart portent déjà un foulard ou un couvre-chef, obligatoires à l’intérieur de la chapelle.

Mr. Henry semblait l’ignorer, mais effectivement, les femmes catholiques se voilent, spécialement pendant la messe, chose qui est prescrite dans l’Evangile et dans les lois de l’Eglise. La vraie, pas la fausse église de Vatican 2. D’ailleurs, le pseudo-expert, Mr. Airiau, démontre une fois encore qu’il est un total étranger à la foi catholique lorsqu’il tente de donner une explication à cette pratique, qu’il ne semble pas apprécier, à l’instar de ses affidés modernistes :

Cela vient « d’une interprétation d’un texte de Saint-Paul qui dit que la femme doit avoir un voile sur la tête et c’est devenu plus ou moins une norme dans le monde traditionaliste. À la base, c’était beaucoup pratiqué dans les campagnes où toutes les femmes sortaient avec quelque chose sur la tête. Après Vatican II, ça a été réinterprété comme un signe de décence et de la volonté divine. Là, on est vraiment dans la réinterprétation de quelque chose qui était juste une pratique sociale sans aucune autre implication religieuse particulière. »

Clairement, Mr. Airiau est un bien mauvais expert pour notre pauvre Henry. Pour la culture générale –et pourquoi pas spirituelle- de ce dernier, nous lui recommandons plutôt de se documenter à la source, auprès des Saintes Ecritures, des pères de l’Eglise et de l’enseignement des papes, pour comprendre que, contrairement à ce qu’affuble l’individu Airiau, il ne s’agit pas d’une « réinterprétation de quelque chose qui était juste une pratique sociale sans aucune autre implication religieuse particulière », mais d’une certitude de foi, profondément inscrite dans l’Ecriture. Bref, tout ceci pour dire que si les collègues féminines de Mr. Henry se sont senties dégradées au point de se rendre compte d’elles-mêmes qu’elles devaient changer de comportement et de tenue, c’est bien parce que les barbares masculins avec qui elles travaillaient leur rendait la vie impossible. D’ailleurs, Mr. Henry, je suis certain que l’hypocrisie des scribouillards « progressistes » de chez Vice ou de chez la « Ligue du LOL » vis-à-vis de la dignité féminine, ferait un excellent sujet d’enquête. Qu’en dites-vous ? Ou peut-être, sur le racisme et l’homophobie régulièrement adoptée par les membres de la rédaction de Vice France, comme le montre cet extrait de l’enquête citée plus haut :

Un témoignage collectif adressé à la DRH analyse également le fonctionnement de leur conversation Facebook: «Fondé sur l’entre-soi masculin, le groupe invective, à force de paroles dégradantes et d’émoticônes explicites, les femmes, les homosexuels et les personnes racisées du bureau. Ce groupe fonctionne sur l’émulation collective, puisque chacun se voit encouragé à surenchérir sur les propos des autres. […] Pour appartenir à cette communauté, les hommes sont incités à porter un jugement dégradant, raciste et homophobe sur les personnes qu’ils côtoient.»

Doit-on donc conclure que feinte est votre indignation, lorsque le jeune catholique angevin vous explique qu’il s’oppose à l’homosexualité et à l’adoption/procréation à distance, pour les couples d’invertis ?

Quelques autres calomnies en passant

Enfin, quelques passages de l’article montrent, s’il le fallait encore l’intention claire de l’auteur, de calomnier et, en somme, de produire une pièce entre sensationnalisme et dossier à charge. Premièrement, s’il avait été un journaliste digne de ce nom, il aurait pu conduire une enqête autrement plus passionnante, en explorant les diverses communautés catholiques de constat sédévacantiste en France ou dans les pays voisins, en rapportant plus fidèlement et plus honnêtement leurs idées, la manière dont ils vivent leur foi dans cette époque effectivement peu propice et dans cette adversité, cette situation où ils doivent faire face à une contrefaçon de l’Eglise catholique. Même en ne croyant pas à la religion catholique, il y aurait largement eu moyen pour un auteur non-croyant, de faire mieux que ça. En fait, n’importe qui, aurait pu faire mieux que ça, même un singe. Au lieu de cela, trois liens, une vague visite à la chapelle Saint-Pie V, deux entrevues minables, tronquées et malhonnêtes, constituent l’essentiel des sources de l’auteur. Parmi ces « sources », on en trouve une qui n’en est pas une, mais qui sert évidemment à calomnier très gravement les catholiques, puisque l’auteur affirme sans trembler que les catholiques sédévacantistes auraient « des thèses négationnistes ». Pour seule preuve : un lien renvoyant sur un article d’Europe 1 parlant de l’évêque lefebrviste Williamson. Problème évident : Mgr. Williamson n’est pas du tout sédévacantiste. Ce raccourci montre donc l’attention portée à cette enquête, qui n’est au fond, que le plagiat mal réchauffé d’un précédent paru sur Slate il y a quelques années. Autre problème grave : je ne connais aucun sédévancatiste qui se prétende « négationniste ». Et quand bien même il en existerait, cela ne constitue en rien une preuve ou une démonstration que « tous les catholiques sédévacantistes sont négationnistes ». Ce procédé misérable et pénalement punissable, est au fond, un procédé proche de la haine d’une communauté religieuse ou même de la haine antisémite, chose dont l’auteur n’a pas eu l’audace de nous accuser : il faut croire qu’il n’a pas pu trouver de preuves, puisqu’il est foncièrement impossible d’accuser un catholique intégre d’antisémite, vu que, comme le disait le pape Pie XI, « nous sommes spirituellement sémites » et nous considérons les juifs talmudiques comme des infidèles à la foi de Moïse, de la même façon que les modernistes de Vatican 2 sont de faux catholiques. Toutefois, toujours aussi mesquin, Brice Henry tente quand même le coup, en filigrane, lorsqu’il qualifie un sermon de l’abbé Guépin de « non modéré ». Quels sont les propos incriminés ? Les voici :

Il a fallu ces trois manifestations (N.D.L.R. : prosternation des rois mages devant Jésus, baptême de ce dernier dans le Jourdain et les Noces de Cana) pour précisément donner toutes les possibilités à ceux qui n’avaient pas compris que c’était lui le messie attendu. Et en particulier les juifs qui vivaient dans cette espérance de la venue du messie mais nous savons qu’ils vont refuser notre Seigneur Jésus-Christ parce qu’ils ne veulent pas de quelqu’un qui vient les sortir de leurs mauvaises habitudes, de leurs pêchés, de leurs turpitudes.

Image associée

L’un dans l’autre, Mr. Henry tombe à pic. Il publie son article en plein carême, quelques jours avant la Semaine Sainte. Hier, c’était justement la commémoration de l’entrée triomphale de Notre Seigneur Jésus-Christ à Jérusalem.

C’est donc cela, le discours « radical » de l’abbé Guépin ? Flashnews, encore une fois : il s’agit d’un sermon catholique, tout ce qu’il y a de plus classique, vu que Mr. Brice Henry trouvera les mêmes propos, en substance, dans la Sainte Écriture, de la bouche du Seigneur Jésus-Christ. La prochaine enquête de Mr. Henry, portera-t-elle sur le discours « peu modéré » de l’Evangile ? Il pourrait, à ce titre, trouver une mission de pige auprès des services de presse de l’antipape François. Bref, il n’y a à peu près rien d’autre à dire sur le torchon de Mr. Henry. Nous n’y aurions pas porté la moindre attention, d’ailleurs, s’il nous n’y avions pas trouvé l’occasion de repértorier un certain nombre de postures hypocrites qu’il était temps d’exposer. A ce titre seulement, nous pouvons dire que le travail de Brice Henry a quelque utilité. Pour l’essentiel, résumons ainsi la pensée de ce journaliste. Il ne croit ni Dieu, ni diable, ni paradis, ni enfer, ni salut ou damnation. Autant dire qu’il ne croit ni en la justice, ni en la vérité. Tout ceci l’oppose malheureusement à nous autres croyants, et le portrait grotesque qu’il a tenté de porter contre les derniers catholiques de France, n’a fait que mettre à jour la tristesse de son âme, même s’il ne s’en rend peut-être pas encore compte. Il se trompe lourdement à notre sujet. Ce n’est pas parce que nous avons la Foi entière en Dieu et dans l’unique et vraie religion, qui est la religion catholique, que nous serions des gens dépourvus d’amour, irréalistes et « figés dans le passé ». Au contraire, c’est grâce à cette foi, toujours ancienne et toujours nouvelle, que nous sommes les vrais adaptes du progrès contre toutes les barbaries, que nous sommes les adeptes du réalisme scientifique et moral et que nous aimons profondément nos prochains, parce que nous sommes prêts à tout pour qu’ils sauvent leur âme, ainsi que le divins commandements nous l’enseignent. Mais, hélas, puisque Mr. Brice Henry ne croit pas dans le salut de l’âme, il ne croit pas non plus à la charité. Par conséquent, il ne croit pas non plus en l’Amour. Et ceci explique bien des choses.

Guillaume Al-Masihi.

 

 

 

 

Publicités