Ils ont mis le feu à votre sanctuaire et l’ont brûlé ; ils ont souillé sur la terre le tabernacle de votre nom. Ils ont conspiré tous ensemble, et ils ont dit au fond de leur coeur : Faisons cesser sur la terre tous les jours de fête consacrés à Dieu. Nous ne voyons plus nos signes ; il n’y a plus de prophète, et nul ne nous connaîtra plus. Jusqu’à quand, ô Dieu ! l’ennemi vous fera-t-il des reproches avec insulte ? Et notre adversaire continuera-t-il toujours à vous irriter par ses blasphèmes contre votre nom ? Pourquoi votre main cesse-t-elle de nous protéger ? et pourquoi tenez-vous toujours votre droite dans votre sein ? Cependant Dieu, qui est notre Roi depuis tant de siècles, a opéré notre salut au milieu de la terre. – Psaume 73;7-12

Hier, dans la fin de soirée du lundi 15 avril, un gigantesque incendie a soudainement pris la toiture de la cathédrale Notre-Dame de Paris. Le feu a débuté vers 18h50. Une heure plus tard, malgré l’intervention des pompiers, le feu se propageait déjà de façon incontrôlable et vers 19h50, la flèche de la cathédrale d’effondra sur elle-même. Le feu continua à faire rage pendant toute la nuit et ne put être maitrisé qu’au petit matin.

L’évènement a été rediffusé en boucle sur toutes les télévisions et chaines YouTube en direct. Les chefs d’état des nations se sont unanimement signalés pour témoigner de leur solidarité avec la France. Et sur les réseaux sociaux, jusqu’à maintenant encore, on ne parle littéralement que de ça. L’émotionnalisme est partout de mise. En vérité, la plupart des gens, de France, d’Europe ou d’ailleurs, ne voient dans Notre-Dame de Paris que l’un des plus fameux symboles touristiques de Paris, l’une des villes les plus visitées au monde. Pour ceux qui se piquent de culture, ce sont « 700 » (ou 900, ou 1000, selon) ans d’histoire, de civilisation, qui partent en fumée.

Pour nous, catholiques des derniers temps, il y a quelque chose d’étrange que de voir cette société impie et hypocrite se tourner tout d’un coup vers Notre-Dame de Paris. Ce n’est là, évidemment, qu’une vague émotionnelle puérile. Ces gens pleurent le bâtiment, le site touristique, l’image, la forme, mais ce n’est certainement pas l’Eglise qu’ils pleurent. Car, pour nous, cela fait longtemps que nos églises brûlent, cela fait longtemps, qu’elles sont désacralisées par la plus abominable hérésie de tous les temps. Pour nous, catholiques de vieux sang européen, profondément installés dans notre histoire (sans en faire des caisses, comme certains profiteurs identitaires), l’incendie d’une cathédrale ou d’une simple chapelle, est évidemment une grande tristesse, surtout lorsque de saintes reliques et un saint sacrement sont présents. Mais nos ancêtres ont déjà vu, par le passé, bien des guerres, des pillages, des révolutions, ravager les maisons de Dieu. Seul l’émotionnalisme et et le spectacle contemporain est capable de transformer ces évènements en moments de communion profane.

D’autres, sur les réseaux sociaux, notamment quelques fourriers de l’identitarisme, y trouvèrent l’occasion rêvée pour vendre du sensationnel : c’est un coup des islamistes. Il est vrai que certaines circonstances de l’évènement sont pour le moins étranges. Le feu est parti des toitures, une heure après que les ouvriers du chantier de rénovation aient quitté les lieux. S’agit-il d’une négligence ? S’agit-il d’un acte criminel ?

D’autant plus que Mr. Benjamin Mouton, architecte spécialiste des monuments historiques et responsable de la cathédrale de Notre-Dame de 2000 à 2013, ne trouve pas d’explication rationnelle à un tel départ de feu, à cet endroit, et surtout, avec une telle intensité :

La protection incendie mise en place dans la cathédrale était à son plus haut niveau. Lorsque je me suis occupé de la détection incendie, qui a été un dispositif très onéreux, il fallait très peu de minutes pour qu’un agent aille faire la levée de doute, nous avons fait remplacer de nombreuses portes en bois par des portes coupe-feu, nous avons limité tous les appareils électriques, qui étaient interdits dans les combles. L’incendie n’a pas pu partir d’un court circuit, d’un simple incident ponctuel. Il faut une vraie charge calorifique au départ pour lancer un tel sinistre. Le chêne est un bois particulièrement résistant.

Ce qui est certain, c’est qu’il n’y a rien de surprenant que les mécréants, libéraux ou conservateurs, ne soient capables de n’y voir qu’une explication humaine. Pour beaucoup de catholiques en revanche, tout ceci, au premier jour de la Semaine Sainte, semble être un frappant avertissement divin, ce qui n’exclut nullement que Dieu ait permis la négligence de quelqu’ouvrier, ou la manigance de criminels, qu’ils soient des islamistes, des agents du Mossad ou des mercenaires d’un spéculateur immobilier. Ce qui est sûr, c’est que la Sainte Relique de la Couronne du Christ fut sauvée à temps, et ce devrait être la principale consolation des vrais croyants. De même, la tunique de Saint-Louis, elle aussi, a été sauvée des flammes.

L’image contient peut-être : personnes debout

Au-delà de ça, nous savons bien que Notre-Dame de Paris, à l’instar de presque toutes les autres églises du monde, est actuellement occupée par l’abominable secte moderniste et ses faux évêques. Il y a deux semaines de cela, la secte Vatican 2 a célébré les 50 ans depuis la promulgation du nouveau rite abominable de Paul VI. Il y a un mois, c’était l’église du Saint-Sulpice qui était ravagée par les flammes.

Résultat de recherche d'images pour

Depuis 50 ans, donc, Notre-Dame de Paris n’a pas connu la célébration du vrai Saint Sacrifice de la Messe, mais a été ravagée par l’impureté du faux autel et de la fausse messe moderniste. De même, depuis 10 ou 15 ans, plus d’un millier d’églises en France ont été vandalisées, saccagées, dévalisées, taguées, non pas par des musulmans, mais dans la plupart des cas, par des mécréants bien européens, anarchistes, athées militants, individus possédés par le diable et nourris d’une haine infinie pour la vraie religion. Donc, les gens de ce monde peuvent bien pleurer pour quelques poutres brulées et quelques vitraux endommagés, leurs complaintes sont vaines et hypocrites. Qu’ont-ils dit contre les vrais vandales qui ont pillé et qui occupent encore à ce jour illégalement, les temples du Seigneur ?

Il est intéressant de savoir que ce dimanche des Rameaux, lors de son homélie, l’antipape François s’est livré à un nouveau blasphème intolérable (il n’est pas à son coup d’essai) contre la Très Sainte Vierge Marie, et en passant, un autre contre le Seigneur Jésus-Christ Lui-Même :

Aux pieds de la croix, Marie a repensé aux paroles par lesquelles l’Ange lui avait annoncé son Fils : « Il sera grand […] ; le Seigneur Dieu lui donnera le trône de David son père ; il régnera pour toujours sur la maison de Jacob, et son règne n’aura pas de fin » (Lc 1, 32-33). Au Golgotha, Marie se trouve face au démenti total de cette promesse : son Fils agonise sur une croix comme un malfaiteur. Ainsi le triomphalisme, détruit par l’humiliation de Jésus, a été également détruit dans le cœur de la Mère ; tous deux ont su se taire.Antipape François, homélie du 14 avril 2019

Le lendemain même, donc, la cathédrale Notre-Dame de Paris a pris feu d’une manière violente et encore inexpliquée à ce jour. Ce mardi saint, la liturgie catholique cite le livre du saint prophète Jérémie :

Mais Jéhovah des armées juge avec justice; Il sonde les reins et les cœurs; Je verrai la vengeance que vous tirerez d’eux, Car c’est à vous que j’ai confié ma cause. – Jérémie 11;20

L’autre élément qui a frappé plusieurs de nos amis, fut de constater de quelle manière le feu pris particulièrement, juste au dessus du choeur, c’est à dire, précisément au dessus de l’autel novus ordo sacrilège :

C’est ce que remarque aussi l’abbé Dutertre :

Et ce n’est pas la première fois que vous assistons à de tels phénomènes. Nos lecteurs se souviennent peut-être de l’effondrement inexpliqué du toit de l’église Ta’Giezu à Rabat (Malte) en 2017. Cet effondrement s’était produit pile au dessus du faux autel novus ordo et avait entrainé sa destruction, laissant seul et triomphant, le vrai autel :

Sur les réseaux sociaux, l’inévitable pugilat des risibles opinions publiques fait rage. Les profiteurs du conservatisme bien-pensant, comme le juif Ben Shapiro, s’est navré de la destruction d’un « symbole de la civilisation occidentale judéo-chrétienne ». D’autres insignifiants, tous mécréants, se sont lancés dans une compétition d’accusations et de malédictions. Un certain nombre de musulmans, le plus souvent de jeunes amateurs de musique rap, se sont réjoui de l’incendie, y voyant un signe de Dieu pour la construction d’une mosquée.

L’image contient peut-être : 1 personne, texte

Ces misérables devraient alors se poser la question de savoir pourquoi, le même jour, à la même heure, la mosquée Al-Aqsa a elle aussi pris feu. Symboliquement, il est intéressant de savoir qu’avant que l’infestation de l’hérésie mahométane ravage la Terre Sainte, la mosquée al-Aqsa était une basilique catholique, et qu’avant cela, à cet emplacement même, se trouvait, selon l’avis de tous, le second Temple de Jérusalem. Or, le Temple de Jérusalem abritait, comme on le sait, l’Arche de l’Alliance. Or, tout catholique sait que l’Arche d’Alliance de l’Ancien Israël était la préfiguration de l’Arche d’Alliance du Nouvel Israël, à savoir, la Très Sainte et Incorruptible Vierge Marie. La concordance des événements a quelque chose d’intéressant, à défaut d’être nécessaire significatif :

A coté de ça, des juifs talmudiques, y compris des rabbins proéminents, ont également célébré l’incendie, signe pour eux, d’une punition pour le prétendu antisémitisme de l’ancienne France catholique, dont Notre-Dame de Paris porterait encore les symboles (la fameuse statue de la synagogue apostate aux yeux bandés).

Le leader sioniste extrémiste, Baruch Marzel s’est lui aussi réjoui de l’incendie de Notre-Dame, et considère, à l’instar des musulmans cités plus haut, qu’il s’agit d’une punition de Dieu à cause des « crimes » chrétiens contre les juifs. Remarquez bien les centaines de commentaires dithyrambiques qu’il reçoit sous cette déclaration :

Le rabbin sioniste radical, d’origine française, Shlomo Aviner, a quant à lui répondu à une série de questions sur le site Srugim, en déclarant que l’incendie de Notre-Dame était une punition à cause du fait que les catholiques aient fait bruler le Talmud en place publique, au 13e siècle. Mais il a également ajouté qu’il était une mitzah (un acte de foi, un devoir, une bonne action) de mettre le feu aux églises en Terre Sainte.

Résultat de recherche d'images pour

Même son de cloche du côté de l’extrême-gauche française, qui regrette que le Sacré-Coeur n’ait pas également pris feu :

L’image contient peut-être : texte

Il semble par ailleurs que le grief général des juifs qui se réjouissent de l’incendie de Notre-Dame se base sur les classiques obsessions mémorielles. Cet individu, par exemple, Yisroel Charloff, affirme que l’incendie fut une punition du ‘karma’ (jamais entendu parler de karma dans la Bible…dans la Kabbale, peut-être) parce que les catholiques parisiens ont fait brûler le Talmud en place publique au 13e siècle. Chose dont effectivement, nous catholiques, sommes fiers, étant donné que ce livre contient des blasphèmes comme le Messie, contre la Très Sainte Vierge Marie, enseigne des recettes de magie, des fables abominables et, entre autres, justifie la pédophilie, le viol, la polygamie et l’inceste :

De même, le journal sioniste-gauchiste Haaretz, hier, n’a rien trouvé de mieux que de rappeler cette histoire, comme si cela leur semblait pertinent au lendemain de l’incendie :

Bref. Nous autres, catholiques, avons un avantage certain sur nos contemporains. Nous savons où se trouve l’Eglise de Dieu et nous savons quelle est la situation réelle de ce monde. Ce n’est pas faute de vouloir en informer notre prochain. Demain, tous auront oublié Notre-Dame et seront passé à la prochaine émotion du moment. Toutefois, nous leur conseillons vivement de consulter, entre autres, le message de Notre Dame de La Salette.

Cette troublante image pieuse de la fin du 19e siècle montre Notre-Dame de Paris, la sainte chapelle et le Sacré-Coeur de Montmartre en feu, un prêtre exécuté et une femme implorant le Seigneur Jésus-Christ.

Quant aux derniers vrais catholiques de Paris, ils se rendront, pour la Semaine Sainte, comme chaque semaine, dans les catacombes modernes du 10e arrondissement, dans l’indifférence générale. Nous vous conseillons la lecture du sage témoignage de l’américain Stephen Heiner, catholique vivant à Paris, à la suite des événements d’hier soir.

Mieux vaut le peu du juste, que l’abondance de nombreux méchants. – Psaume 36;16

Publicités