Introduction

L’exégèse catholique traditionnelle tend à nous montrer que la secte moderniste (la contre-église de Vatican 2) est l’abomination de la désolation dans le Temple de Dieu, prophétisée dans l’Ancien et le Nouveau Testament. On lit en effet dans 2 Thessaloniciens 2 ; 3-4 :

Que personne ne vous égare d’aucune manière ; car auparavant viendra l’apostasie, et se manifestera l’homme de péché, le fils de la perdition, l’adversaire qui s’élève contre tout ce qui est appelé Dieu ou honoré d’un culte, jusqu’à s’asseoir dans le sanctuaire de Dieu, et à se présenter comme s’il était Dieu.2 Thessaloniciens 2 ; 3-4

Un certain nombre de sectes protestantes dites « évangéliques », ayant adopté l’hérésie dispensationnaliste, croient que le temple de Dieu dont il est question dans ce passage du Nouveau Testament est un temple juif reconstruit à Jérusalem. Or, cela est évidemment impossible, car le Temple de Dieu, après la promulgation de la loi évangélique, n’est certainement pas le temple de Jérusalem, mais désigne essentiellement l’Eglise catholique, qui est le Nouvel Israël. Les lois mosaïques, le culte et le sacerdoce d’Aaron étaient, dans l’Ancien Testament, les préfigurations qui annonçaient la réalisation des prophéties concernant le Messie Jésus-Christ, Son Eglise universelle, dont le règne s’est effectivement étendu et doit s’étendre sur le monde entier, sur lequel il a toute domination. Tel est l’enseignement de Saint Thomas d’Aquin (Part. I-II, Q.103, Rep. 4). C’est pourquoi il est écrit dans le Nouveau Testament, dans Ephésiens 2 :

C’est pourquoi souvenez-vous qu’autrefois, vous païens dans la chair, traités d’incirconcis par ceux qu’on appelle circoncis, et qui le sont en la chair par la main de l’homme, souvenez-vous que vous étiez en ce temps-là sans Christ, en dehors de la société d’Israël, étrangers aux alliances de la promesse, sans espérance et sans Dieu dans le monde. Mais maintenant, en Jésus-Christ, vous qui étiez jadis éloignés, vous êtes rapprochés par le sang du Christ. Car c’est lui qui est notre paix, lui qui des deux peuples n’en a fait qu’un : il a renversé le mur de séparation, l’inimitié, ayant abrogé par l’immolation de sa chair la loi des ordonnances avec ses rigoureuses prescriptions, afin de fondre en lui-même les deux dans un seul homme nouveau, en faisant la paix, et de les réconcilier, l’un et l’autre unis en un seul corps avec Dieu par la croix, en détruisant par elle l’inimitié. Et il est venu annoncer la paix à vous qui étiez loin, et la paix à ceux qui étaient proches; car par lui nous avons accès les uns et les autres auprès du Père, dans un seul et même Esprit. Ainsi donc vous n’êtes plus des étrangers, ni des hôtes de passage; mais vous êtes concitoyens des saints et membres de la famille de Dieu, édifiés que vous êtes sur le fondement des apôtres et des prophètes, dont Jésus-Christ lui-même est la pierre angulaire. – Ephésiens 2 ; 11-20

De ce fait, les lois, cultes et cérémonies de l’Ancien Testament ont cessé dans la mesure où elles se sont réalisées dans l’avènement et dans l’œuvre de Rédemption du Messie Jésus. Ainsi, prétendre vouloir continuer de pratiquer l’ancienne loi et l’ancien culte, revient à nier purement et simplement la Messianité de Jésus-Christ, et de se retrancher de la Nouvelle et éternelle alliance qu’Il a établie en fondant l’Eglise catholique. Tel est en effet l’enseignement des pères tels Saint Augustin (Contra Faust. XIX, 16) et des papes Eugène IV (Concile de Florence), Benoit XIV (Ex Quo Primum) et Pie XII. Ceci montre donc que la volonté de reconstruire le Temple de Jérusalem pour y pratiquer les anciennes lois serait non seulement un déni actif et explicite du Messie Jésus-Christ, mais serait également la preuve évidente qu’un tel temple ne peut pas être le Temple de Dieu. Or, il apparait que le mouvement sioniste du judaïsme talmudique entretient depuis longtemps, de façon obsessionnelle, des ambitions pour bâtir le « 3e Temple » à Jérusalem, ceci afin de précipiter la venue de celui qu’ils disent être le « Moschiach », tandis qu’en réalité, en niant la divine messianité de Jésus-Christ, ils ont déjà rejeté le Messie ainsi que la religion d’Abraham, de Moïse et de tous les saints prophètes de l’Ancien Israël, qui ont tous ardemment désiré voir le Messie Jésus-Christ. Tel est l’enseignement du pape Innocent IV : en rejetant Jésus-Christ, les juifs ont rejeté la Loi et les prophètes.

L’alliance impure entre la secte moderniste et le judaïsme apostat

Comme nous le savons, la secte moderniste de Vatican 2 partage la cosmogonie panthéistique et l’anthropocentrisme diabolique de la kabbale juive. Les croyances de la kabbale juive sont un mélange de différentes théurgies (magie blanche) tirées des anciens mystères du paganisme et de la métaphysique des gnoses païennes. De même, la secte de Vatican 2 professe l’hérésie dispensationnaliste des protestants, en considérant que les juifs sont toujours le « peuple élu ». Cette prétention des juifs apostats à se considérer comme le peuple élu, ainsi que cette prétention des protestants et des modernistes à les tenir comme tels, est vaine et sans effet. En effet, suite à l’accomplissement des prophéties de l’Ancien Israël dans l’avènement du Messie Jésus, seule l’Eglise catholique est le Vrai Israël, le peuple élu de Dieu. On le lit dans Colossiens 3 :

Dans ce renouvellement il n’y a plus ni Grec ou Juif, ni circoncis ou incirconcis, ni barbare ou Scythe, ni esclave ou homme libre; mais le Christ est tout en tous. Ainsi donc, comme élus de Dieu, saints et bien-aimés, revêtez-vous d’entrailles de miséricorde, de bonté, d’humilité, de douceur, et patience. – Colossiens 3 ; 11-12

Ainsi, le peuple de Dieu ne constitue pas ceux qui adhèrent au judaïsme ou ceux qui se prétendent être de la descendance biologique d’Abraham, mais le peuple de Dieu constitue ceux qui ont été spirituellement régénérés en intégrant la nouvelle et indéfectible Alliance universelle, dans la foi du Christ, c’est-à-dire dans l’Eglise catholique :

Car vous êtes tous fils de Dieu par la foi dans le Christ Jésus. Vous tous, en effet, qui avez été baptisés dans le Christ, vous avez revêtu le Christ. Il n’y a plus ni Juif ni Grec; il n’y a plus ni esclave ni homme libre; il n’y a plus ni homme ni femme : car vous n’êtes tous qu’une personne dans le Christ Jésus. Et si vous êtes au Christ, vous êtes donc « descendance » d’Abraham, héritiers selon la promesse. – Galates 3 ; 26-29

Il existe encore une infinité d’autres preuves pour démontrer que seuls les catholiques, et non pas les juifs apostats, sont le peuple de Dieu, le Vrai Israël. Tel est l’enseignement de la Sainte Écriture :

Car ces circoncis, n’observent pas eux-mêmes la Loi; mais ils veulent que vous receviez la circoncision, afin de se glorifier en votre chair. Pour moi, Dieu me garde de me glorifier, si ce n’est dans la croix de Notre Seigneur Jésus-Christ, par qui le monde est crucifié pour moi, comme je le suis pour le monde ! Car, en Jésus-Christ, la circoncision n’est rien, l’incirconcision n’est rien ; ce qui est, tout, c’est d’être une nouvelle créature. Paix et miséricorde sur tous ceux qui suivront cette règle, et sur l’Israël de Dieu ! – Galates 6 ; 13-16

Pour résumer les choses, on peut dire que la secte moderniste partage les croyances panthéistes et anthropocentriques du judaïsme apostat, tout en considérant, à l’instar des sectes protestantes « évangéliques », que les juifs sont toujours le peuple élu et sont les adeptes de la religion mosaïque, ce qui bien sûr, est doublement faux et constitue en soi un rejet absolu du Christ. A ce titre, la puissante prophétie de 2 Thessaloniciens 2 ; 3-4, que nous avons lu plus haut, doit être bien comprise dans le contexte du règne de la secte moderniste. Dans le discours de clôture du concile de Vatican 2, l’antipape Paul VI résuma ainsi le culte anthropocentrique au cœur de cette contrefaçon de catholicisme :

Nous aussi, nous plus que quiconque nous avons le culte de l’homme.  (nam nos etiam, immo nos prae ceteris, hominis sumus cultores.) – Paul VI, 7 décembre 1965

Maintenant, remarquez que la secte de Vatican 2, par l’action de l’antipape Paul VI, a mis en place une fausse messe, appelée « Novus Ordo ». Dans Son infinie Sagesse, Dieu n’a pas permis que les usurpateurs modernistes puissent jouir d’ordres sacerdotaux valides. En effet, dans leur orgueil, les architectes de Vatican 2 et du Novus Ordo ont institué un nouveau rite de consécration des évêques. Il a été prouvé sans aucun doute que ce nouveau rite de consécration est lui aussi invalide. Il en résulte que les prêtres de la secte Vatican 2 ne sont pas des prêtres selon le sacerdoce royal de Melchisédech, mais ne sont au mieux, qu’une version moderne des prêtres de Baal. Ce faisant, ils se sont tout à fait détachés de la succession apostolique. Les raisons de l’institution du sacerdoce parfait et suprême de Melchisédech par Notre Seigneur Jésus-Christ est absolument lié avec le passage de l’ancienne à la nouvelle et éternelle alliance, ainsi qu’on peut le lire dans Hébreux :

Ainsi, a été abrogée la première ordonnance, à cause de son impuissance et de son inutilité, – car la Loi n’a rien amené à la perfection, – mais elle a été l’introduction à une meilleure espérance, par laquelle nous avons accès auprès de Dieu. Et comme cela ne s’est point fait sans serment, – car, tandis que les autres ont été établis prêtres sans serment, celui-là l’a été avec serment par celui qui lui a dit : « Le Seigneur l’a juré, et il ne s’en repentira pas : Tu es prêtre pour toujours selon l’ordre de Melchisédech », – Jésus est par cela même le garant d’une alliance supérieure. – Hébreux 7 ; 18-22

Maintenant, voyez cette chose stupéfiante. Le second temple de Jérusalem fut détruit en 70 après NSJC, ceci conformément à ce que Notre Seigneur Jésus-Christ avait prédit dans Marc 13 ; 1-2 :

Comme il sortait du temple, un de ses disciples lui dit : « Maître, voyez quelles pierres et quelles constructions ! » Jésus lui répondit : « Tu vois ces grandes constructions? Il n’y sera pas laissé pierre sur pierre qui ne soit renversée. »

Cet évènement remarquable signifiait symboliquement le remplacement de l’Ancien Israël temporel par le Nouvel Israël éternel et universel, c’est-à-dire l’Eglise catholique. Il est très significatif par ailleurs, que dans ce même passage de l’évangile, le Seigneur Jésus-Christ prophétisa également sur l’abomination de la désolation dans le Temple :

Quand donc vous verrez l’abomination de la désolation, dont a parlé le prophète Daniel, dressée en un lieu saint, – que celui qui lit comprenne! -alors, que ceux qui seront dans la Judée s’enfuient dans les montagnes. – Matthieu 24 ; 15-16 (Également Luc 21 et Marc 13)

Car, aujourd’hui, les catholiques vivent effectivement un exil inédit, ayant dû fuir la Judée, figurée par le Vatican, et les diocèses de l’Eglise occupés par la secte moderniste, celle-ci ayant infestée le lieu saint de ses cultes abominables. Nous avons vu plus haut que les modernistes, dans leur orgueil diabolique, se sabordèrent eux-mêmes en établissant un faux rite de consécration des évêques dans le monde latin : il en résulte qu’aujourd’hui, leur clergé n’est pas composé de vrais prêtres, y compris le « pape » François, qui n’a pas reçu d’ordination valide. De même, par la destruction du second temple et à cause de leur orgueil et de leur apostasie, les juifs impies, c’est-à-dire les disciples des pharisiens et les précurseurs des talmudistes, perdirent à jamais les ordres sacerdotaux. De la même manière que pour les modernistes, Dieu n’a pas permis que les juifs apostats puissent conserver le privilège du sacerdoce d’Aaron.

Car il est dit dans l’Ecriture : « Voici que je pose en Sion une pierre angulaire, choisie, précieuse, et celui qui met en elle sa confiance ne sera pas confondu. » A vous donc l’honneur, vous qui croyez; mais pour les incrédules, « la pierre qu’ont rejetée ceux qui bâtissaient, c’est elle qui est devenue une pierre d’angle, une pierre d’achoppement et un rocher de scandale » : eux qui vont se heurter contre la parole parce qu’ils n’ont pas obéi ; aussi bien, c’est à cela qu’ils sont destinés. Mais vous, vous êtes une race choisie, un sacerdoce royal, une nation sainte, un peuple que Dieu s’est acquis afin que vous annonciez les perfections de Celui qui vous a appelés des ténèbres à son admirable lumière ; « vous qui autrefois n’étiez pas son peuple, et qui êtes maintenant le peuple de Dieu; vous qui n’aviez pas obtenu miséricorde, et qui maintenant avez obtenu miséricorde. » – 1 Pierre 2 ; 6-10

L’obsession juive pour la construction du 3e Temple à Jérusalem

De nos jours, les principaux activistes juifs en faveur de la construction du 3e temple prétendent restaurer le sacerdoce d’Aaron, ce qui est une illusion aussi pathétique que fondamentalement infaisable. Néanmoins, toute l’histoire de l’entreprise du sionisme politique et religieux a prouvé leur détermination pour atteindre leurs buts. Le premier objectif du sionisme fut d’obtenir la souveraineté sur la Terre Sainte, en utilisant l’influence politique et financière juive auprès des gouvernements impies, protestants et francs-maçons au 20e siècle. Il leur fallut également participer à l’effort des francs-maçons, des communistes et des modernistes pour prétendre infiltrer et contrôler l’Eglise catholique, afin que celle-ci semble renoncer à son droit de souveraineté exclusif sur la Terre Sainte, ce qui fut fait par les intrigues des architectes judaïsants de Vatican 2 et des différents antipapes jusqu’à François. Il faut comprendre par ailleurs, que le Talmud inverse la vraie révélation biblique, en considérant Jésus comme l’incarnation ou l’antitype d’Esaü, assimilant ce dernier à tout chrétien ou à l’Eglise elle-même. C’est un enseignement basique du judaïsme apostat, comme on peut le voir dans cet extrait du populaire Singer and Gimpel Show live from the Temple Mount, où le rabbin moderne-orthodoxe Tovia Singer exprime cette croyance talmudique blasphématoire.

Naturellement, ces fous s’aveuglent eux-mêmes et une dure rétribution les attends, à moins qu’ils rejoignent le vrai Isräel, car la domination du monde repose uniquement sur l’épaule du Messie et Roi Jésus-Christ (Isaie 9; 6), fondateur de l’Eglise catholique. Ainsi parle le prophète Zacharie :

Tressaille d’une grande joie, fille de Sion ! Pousse des cris d’allégresse, fille de Jérusalem! Voici que ton Roi vient à toi; Il est juste, lui, et protégé de Dieu; il est humble; monté sur un âne, et sur un poulain, petit d’une ânesse. Je retrancherai d’Ephraïm les chars de guerre, et de Jérusalem les chevaux, et l’arc du combat sera détruit. Il parlera de paix aux nations; sa domination s’étendra d’une mer à l’autre, du fleuve jusqu’aux extrémités de la terre. Pour toi aussi, à cause du sang de ton alliance, je retirerai tes captifs de la fosse sans eau. – Zacharie 9; 9-11

Au-delà des intrigues purement politiques, l’instrument majeur du sionisme contemporain pour subvertir les consciences chrétiennes, ainsi que des peuples adhérant à diverses fausses religions, fut de diffuser les doctrines du noahisme. Le judaïsme talmudique considère en effet, comme on le sait, que les juifs sont non seulement le peuple élu, mais sont également une partie même de Dieu. Ainsi, ils considèrent que tout juif est intrinsèquement bon, car il est d’essence divine. Dans leur compréhension du cosmos, qui est, rappelons-le, panthéiste, ils constituent donc l’élite de l’humanité, car, pensent-ils, ils possèdent un degré supérieur d’âme, à un tel point que les non-juifs sont tous simplement considérés comme, au mieux, des humains imparfaits pourvus d’âmes inférieures, sinon comme des bêtes. On trouve ces enseignements dans le Talmud (notamment dans le traité Baba Batra, 10b), mais également dans le livre le plus important du mysticisme juif, le Zohar, comme le démontre le Rabbi Hanan Balk, dans un article résumant cette thématique (Rabbi Hanan Balk, The soul of a jew and the soul of a non-jew, Harikah n°16, 2013), qu’il juge lui-même problématique :

Le Zohar, la source première de la pensée mystique juive, établit fermement les distinctions entre les âmes des juifs et celles des non-juifs., décrivant le peuple juif au pinacle de la création, comme « les enfants du Très Saint, béni-soit-il, dont les âmes sont par ce fait, saintes. » Ceci en contraste avec les âmes des nations, « qui émanent de sources impures et rendent impures tout ce qu’elles touchent » (Zohar, Gen., n°170). Le Zohar affirme que le peuple d’Israël possède une âme élevée, vivante et sainte (nefesh h.ayah kadisha ila’ah) contrairement à celles des nations, décrites comme semblables aux animaux et aux bêtes rampantes, âmes auxquelles il manque cette âme « divine » et qui ne possèdent qu’une âme « animale » (Zohar, Gen., n°171).

L’érudit énumère ensuite, références à l’appui, une longue suite de sommités du judaïsme rabbinique qui adoptent tous ces croyances suprématistes et fondamentalement racistes. Il cite par exemple le Rabbi Avraham Kook, qui fut l’un des plus vénérés militants du sionisme religieux au tournant du 20e siècle :

La différence entre l’âme juive, son essence, sa volonté intrinsèque, son influx, son caractère, son rang, et l’âme des autres nations, à tous niveaux, est plus large et plus profonde que la différence entre l’âme humaine et l’âme d’un animal. Entre l’âme humaine et l’âme de l’animal, la distinction n’est que quantitative. Entre l’âme d’un juif et celle d’un non-juif, la distinction est essentielle et qualitative.in Orot, 156, n°10.

Il sera trop long de reproduire ici les kilomètres d’autres choses de ce genre, qui sont enseignées dans le Talmud, dans la Kabbale et dans les ouvrages de leurs maîtres, tels que Maimonide ou tels que le Rav Shneur Zalman de Liadi, le fondateur des Chabad-Loubavitch. Ces considérations, ainsi que d’autres, plus horribles encore, constituent l’enseignement le plus élémentaire de la religion juive, telle qu’elle est transmise dans les yéshivas. Il suffit aussi, pour s’en convaincre, de considérer les enseignements des plus hauts responsables des différentes sectes du judaïsme en Terre Sainte, à l’instar du fameux Ovadia Yosef ou, plus récemment, les propos sans équivoques du Rabbi Yisrael Ariel, le chef du nouveau Sanhedrin et de l’Institut du Temple, à propos de la politique d’imposition des lois noachides dans le monde actuel :

Il est capital de comprendre que le judaïsme apostat a en quelque sorte, préfiguré, dans notre ère, la secte apostate de Vatican 2. C’est pourquoi nous n’hésitons pas, avec la prudence requise, à les identifier comme deux faux Israël modernes. C’est-à-dire que le judaïsme apostat, convaincu d’être encore le peuple élu et ayant entièrement falsifié, corrompu et finalement rejeté la religion de l’Ancien Israël, pense avoir droit à la domination sur les nations. Il est nécessaire de comprendre, comme nous l’avons vu plus haut, que les adhérents du judaïsme apostat se considèrent comme une partie de Dieu. Leurs actions sur terre, sont donc, selon eux, les actes mêmes de la volonté divine active. C’est pour cette raison que les péchés contre les principes élémentaires de la loi naturelle sont sans conséquences dans leurs doctrines, qu’ils se considèrent comme un peuple-pasteur, un peuple messie, devant régner sur les nations, ces dernières n’étant que destinés à les servir, comme nous l’avons vu avec les propos du Rabbi Ovadia Yosef. Or, seuls les fous et les ignorants s’imaginent que les propos de Yosef sont ceux d’un exagéré. Au contraire, ce sont les propos d’un juif adhérent avec ferveur aux doctrines du Talmud et de la Kabbale et d’innombrables exemples pourraient être fournis ici pour confirmer la chose. Dans le même temps, la secte moderniste falsifie le vrai universalisme inhérent à l’Eglise catholique, en devenant au contraire, l’un des plus puissants vecteurs du noahisme (indifférentisme, pluralisme) et de la cosmogonie panthéistique (anthropocentrisme). Ces deux faux temples de Dieu constituent actuellement, de façon très objective, les palais les plus élevés, ou plutôt les plus lugubres, de la synagogue de Satan. Telle est la sentence de Saint Jean Chrysostome, docteur de l’Eglise :

Je sais que beaucoup respectent les Juifs, et pensent que leurs rites sont honnêtes, même aujourd’hui ; c’est pourquoi j’ai hâte de déraciner cette pernicieuse opinion. J’ai dit que la synagogue n’offre rien qui la rende préférable au théâtre, et j’en prends le Prophète à témoin : les Juifs ne sont pas plus dignes de foi que les prophètes. Que dit donc le Prophète ? Ton front est devenu celui d’une prostituée ; tu n’as plus rougi devant personne. (Jérém. III, 3.) Le lieu où reste une prostituée est un lieu de débauche; mais c’est peu que la synagogue soit un lieu de débauche et un théâtre ; elle est encore une caverne de brigands et un refuge de bêtes féroces. Car, est-il dit : Votre maison est devenue pour moi une caverne d’hyène (Jérém. VII, 11), non pas simplement d’animal féroce, mais d’animal impur. Et encore : J’ai délaissé ma maison, j’ai abandonné mon héritage. ( Idem , XII , 7. ) Or, quand Dieu délaisse, quel espoir de salut reste-t-il ? Quand Dieu délaisse un lieu, ce lieu-là devient la demeure des démons. A la vérité, ils affirment absolument qu’ils adorent, eux aussi, le vrai Dieu ; mais, à Dieu ne plaise que nous le disions ! Aucun Juif n’adore Dieu. C’est le Fils de Dieu lui-même qui le déclare. Car, dit-il, si vous connaissiez mon Père, vous me connaîtriez, mais vous ne connaissez ni moi ni mon Père. (Jean, VIII, 19.) Quel témoignage apporterai-je plus digne de foi que celui-là ? – Saint Jean Chrysostome, Contre les Juifs, 1ere homélie, n°3

Le second objectif des sionistes fût d’obtenir la totale souveraineté sur Jérusalem : ils sont sur le point d’atteindre cet objectif, après près de quarante ans de lobbysme et d’entrisme auprès des gouvernements des grandes nations contemporaines. En témoigne l’initiative des présidents américains et brésiliens de transférer leur ambassade à Jérusalem. Cet objectif recoupe deux sous-objectifs : le premier est de consacrer la Jérusalem occupée en tant que centre décisionnel et moral du monde, où un tribunal des nations sera dominé par le nouveau sanhédrin, le second étant compris dans le troisième objectif, à savoir la construction d’un troisième temple. Leur troisième objectif sera d’éliminer le dernier obstacle que constitue la mosquée que les mahométans ont établi sur le Dôme du rocher au Moyen-Age, après que ces derniers aient envahi la Palestine catholique et l’aient enlevé des mains de l’empereur d’Orient. Pour cela, leur détermination ne fait aucun doute, seul le mode opératoire reste à découvrir. Et il est très possible qu’ils fassent en sorte qu’un conflit entre factions musulmanes résulte « par hasard », par la destruction de la dite mosquée. Mais il serait long d’aborder ici ces questions techniques.

Tout en restant très prudent sur ces projections, nous avons le sentiment que la secte moderniste et l’état sioniste sont deux faux Israël, deux états régis par des usurpateurs, deux membres de l’hydre antéchristique. Toujours avec réserve et prudence, nous avons le sentiment que des choses stupéfiantes se produiront si les juifs apostats parviennent finalement à entreprendre la construction de leur faux temps, avec l’aide de leurs alliés noachides francs-maçons et de leurs esclaves protestants. Ce sentiment s’additionne aux évènements que nous suivons chaque jour, dans la Rome occupée. Il nous semble que, tout spécialement depuis le règne de François, les contradictions entre les différents partis de la secte, progressistes et conservateurs, deviennent intenables, les premiers allant toujours plus loin dans l’apostasie, les seconds, menaçant de produire un schisme. Ainsi, les dix années qui nous séparent des 70 années d’exil de ce Sede Vacante, pourraient également suffire aux sionistes pour qu’eux-mêmes, entreprennent réellement la construction de leur temple. Rien ne semble pouvoir actuellement pouvoir contrecarrer ces plans, au vu de la puissance politique inouïe acquise par eux et du soutien inconditionnel qu’ils ont obtenu aussi bien auprès des gouvernements progressistes que des gouvernements populistes du monde impie.

Or, il est un fait historique extrêmement bien documenté que lorsque les juifs impies tentèrent de reconstruire un temple à Jérusalem avec l’aide de l’empereur Julien l’Apostat, en 364, au 4e siècle de notre ère des évènements surnaturels, empêchèrent le chantier qui fut donc rapidement interrompu. Ces évènements surnaturels comprenaient des explosions de boule de feu, des tremblements de terre, l’apparition de croix sur les vêtements d’ouvrier et la mort subite d’autres individus. De nombreux historiens ecclésiastiques, des pères de l’Eglise tels que Saint Ambroise, Saint Grégoire de Naziance, Saint Jean Chrysostome, ainsi que des observateurs non-chrétiens tels que l’historien païen Ammianus Marcellinus, qui était lui-même un proche de Julien l’apostat, ont abondamment témoigné de ces faits étonnants. Cette dernière source, en raison de son impartialité, sera ici la plus utile :

De terrifiantes boules de feu ne cessaient de jaillir près des fondations du temple, et rendaient le lieu inaccessible aux ouvriers, causant la mort de plusieurs d’entre eux, et parce que le feu ne cessait de les repousser, toute l’entreprise dut cesser. – Ammianus Marcellinus, Roman History, Loeb Classical Library, 1940, volume 2, livre 23.

Cet impressionnant fait historique est une preuve supplémentaire de l’ensemble de notre propos concernant le 3e temple que souhaitent construire les juifs apostats à Jérusalem. Que se passera-t-il cette fois-ci ? Tout d’abord, gardons à l’esprit ces paroles du saint docteur que nous avons lues plus avant :

Le lieu où reste une prostituée est un lieu de débauche; mais c’est peu que la synagogue soit un lieu de débauche et un théâtre ; elle est encore une caverne de brigands et un refuge de bêtes féroces. Car, est-il dit : Votre maison est devenue pour moi une caverne d’hyène (Jérém. VII, 11), non pas simplement d’animal féroce, mais d’animal impur. Et encore : J’ai délaissé ma maison, j’ai abandonné mon héritage. ( Idem , XII , 7. ) Or, quand Dieu délaisse, quel espoir de salut reste-t-il ? Quand Dieu délaisse un lieu, ce lieu-là devient la demeure des démons. A la vérité, ils affirment absolument qu’ils adorent, eux aussi, le vrai Dieu ; mais, à Dieu ne plaise que nous le disions ! Aucun Juif n’adore Dieu.

En effet, aucun chrétien n’est ignorant des paroles explicites du Seigneur dans le Livre de l’Apocalypse :

Voici que je te donne quelques-uns de la synagogue de Satan, qui se disent Juifs, et ne le sont point, mais ils mentent; voici, je les ferai venir se prosterner à tes pieds, et ils connaîtront que je t’ai aimé. – Apocalypse 3 ; 9

Ceci est une preuve supplémentaire que, non seulement ceux qui se disent juifs, c’est-à-dire les disciples de Moïse, sont en réalité des apostats, car personne ne peut se dire discipline de Moïse, s’il a rejeté le Messie Jésus-Christ et l’Eglise catholique, mais ceci est également une preuve que leur fausse religion est absolument réprouvée de Dieu. Les juifs apostats, adeptes du talmud, de la Kabbale et du sionisme, ne sont pas des membres d’Israël. Ils doivent rejeter leur fausse religion et se convertir à la religion catholique et rejoindre l’Eglise, pour entrer dans le Vrai Israël, pour rejoindre la vraie descendance spirituelle d’Abraham.

Epilogue : l’avenir de la secte moderniste et de l’état sioniste

Nous avons fait un parallèle entre la secte moderniste et la fausse religion du judaïsme talmudique. Toutefois, il nous faut signaler de nombreuses différences quant à la signification historique de ces deux entités hérétiques. Nous l’avons vu, dans l’extrait de l’homélie de Saint Jean Chrysostome, citant les prophètes et le Seigneur Jésus-Christ lui-même : l’apostasie d’un grand nombre de judéens de l’Ancien Israël, spécialement leur apostasie finale, c’est-à-dire la négation du Messie, c’est-à-dire de Dieu Lui-même, fut abondamment prophétisée et vérifiée déjà par de nombreux actes de défections que nous pouvons lire dans à peu près chaque livre de l’Ancien Testament. On lit dans le livre du prophète Zacharie : « En ce jour-là, il y aura une source ouverte à la maison de David et aux habitants de Jérusalem, pour laver le péché et la souillure. » (Zacharie 13-1). C’est dans ce chapitre même que l’on trouve l’une des plus saisissantes prophéties concernant la crucifixion du Seigneur Jésus : « Et on lui dira : « Qu’est-ce que ces blessures à tes mains ? » Et il répondra : « J’ai reçu ces coups dans la maison de mes amis. » (Zacharie 13-6). Or, dans ce même livre, au même chapitre, on peut lire :

Epée, réveille-toi contre mon pasteur, contre l’homme qui est mon compagnon, -oracle de Yahweh des armées ! Frappe le pasteur, et que le troupeau soit dispersé. Et je ramènerai ma main sur les petits. Et dans tout le pays, – oracle de Yahweh, – les deux tiers seront exterminés, périront, et l’autre tiers y sera laissé. Je ferai entrer ce tiers dans le feu et je l’épurerai comme on épure l’argent, je l’éprouverai comme on éprouve l’or. Lui, il invoquera mon nom, et moi je l’exaucerai. Je dirai : « C’est mon peuple ! » Et il dira : « Yahweh est mon Dieu ! »

Ce magnifique oracle de l’Eternel montre plusieurs choses. Il désigne tout d’abord, la Passion du Messie Jésus-Christ. Les juifs infidèles, qui eux même ont mis à mort le Messie, ont encore eu l’audace de se moquer de Lui, en affirmant qu’Il ne pouvait pas être le Messie, celui qui a été crucifié. Or, le témoignage des prophètes enseigne tout autre chose. Cette Passion se déroule dans un contexte d’épreuve. Le pasteur, Notre Seigneur Jésus-Christ, est frappé, et le troupeau est dispersé. Cette Passion a servi à racheter les péchés du monde, à offrir à l’humanité la source pure et infinie du Salut par Jésus-Christ, à établir le Règne Universel du Roi-Messie et à fonder l’Alliance nouvelle et éternelle, indéfectible, avec le Nouvel Israël, l’Eglise catholique. C’est ici une différence majeure avec l’Ancienne Alliance. L’ancienne alliance était solide et irrévocable, mais elle était toute entièrement formée pour l’accomplissement des prophéties dans le Messie Jésus-Christ. C’est la raison pour laquelle, le Seigneur Jésus dit :

Ne pensez pas que je sois venu abolir la Loi ou les Prophètes; je ne suis pas venu abolir, mais parfaire. Car, je vous le dis en vérité, jusqu’à ce que passent le ciel et la terre, un seul iota ou un seul trait de la Loi ne passera pas, que tout ne soit accompli. – Matthieu 5 ; 17-18

Or, en effet, l’attente de ce Messie, tout comme la foi nécessaire pour le reconnaitre, fut une épreuve pour le peuple judéen de ce temps-là. A de nombreuses reprises, le Seigneur Jésus-Christ est décrit comme la pierre d’achoppement, qui fera chuter les juifs infidèles, les pharisiens, précurseurs des talmudistes qui, gonflés de leur orgueil et déjà corrompu par les doctrines païennes, le rejetèrent, pensant en savoir plus que Dieu Lui-même. Or, si les pharisiens et les sadducéens exerçaient assurément leur influence néfaste sur une majorité, les deux-tiers, beaucoup d’autres juifs, l’élite spirituelle, le tiers, reconnu le Messie et ceux sont eux qui formèrent les premiers membres de l’Eglise catholique. Il en est ainsi de Saint Siméon, qui, tenant dans ses bras le Fils de Dieu, tient ce discours émouvant et prophétique :

Maintenant, ô Maître, vous congédiez votre serviteur en paix, selon votre parole ; car mes yeux ont vu le salut, que vous avez préparé à la face de tous les peuples, lumière qui doit éclairer les nations et gloire d’Israël, votre peuple.  » Et son père et sa mère étaient dans l’étonnement pour les choses que l’on disait de lui. Et Siméon les bénit, et il dit à Marie, sa mère:  » Voici qu’il est placé pour la chute et le relèvement d’un grand nombre en Israël, et pour être un signe en butte à la contradiction, vous-même, un glaive transpercera votre âme, – afin que soient révélées les pensées d’un grand nombre de cœurs. – Luc 2 ; 29-35

Et en effet, ce petit tiers de vrais judéens, furent épurés par Dieu, comme il est écrit chez le prophète Zacharie. Ils furent les premiers témoins et membres de la Nouvelle alliance. D’un autre côté, les infidèles, pharisiens et autres, crurent pouvoir s’attacher à l’ancienne alliance, sans se rendre compte qu’ils en étaient déjà détachés, par leur refus du Seigneur Jésus. Toutes ces choses étaient connues de Dieu, par Son ineffable Sagesse, depuis le temps de Moïse. Nous lisons, dans le Deutéronome, cette prophétie :

Car c’est une nation dénuée de sens, et il n’y a point d’intelligence en eux. S’ils étaient sages, ils le comprendraient, ils considéreraient la fin qui les attend. Comment un homme en poursuivrait-il mille, comment deux en feraient-ils fuir dix mille, si leur Rocher ne les avait vendus, si Yahweh ne les avait livrés ? Car leur rocher n’est pas comme notre Rocher, nos ennemis en sont juges. Mais leur vigne est du plant de Sodome, et des champs de Gomorrhe; leurs raisins sont des raisins vénéneux, et leurs grappes sont amères ; leur vin, c’est le venin des dragons, c’est le poison mortel des aspics. Cela n’est-il pas caché près de moi, scellé dans mes trésors ? À moi la vengeance et la rétribution, pour le temps où leur pied trébuchera ! Car le jour de leur malheur est proche, et leur destin se précipite. Car Yahweh fera droit à son peuple, et il se repentira en faveur de ses serviteurs, quand il verra que leur force est épuisée, et qu’il ne reste plus ni esclave, ni libre. – Deutéronome 32 ; 28-36

Il y a tant de stupéfiantes références aux évènements du Nouveau Testament dans ce seul passage du Deutéronome, qu’il nous semble inutile, pour le moment, de commenter davantage. Voyez comment le Seigneur s’exprime : « Leur vigne est du plant de Sodome » ! « Leur vin, c’est le venin des dragons ! » Remarquez que le Talmud affirme un mépris spectaculaire contre l’Ecriture Sainte de cette manière :

L’Ecriture Sainte est semblable à de l’eau, la Mischnah à du vin et la Gemarah à du vin parfumé. – Sopherim 15 ;7, folio 13b

N’est-ce pas d’ailleurs de cette manière que Notre Seigneur fit des reproches aux pharisiens incrédules :

Malheur à vous, scribes et Pharisiens hypocrites, parce que vous bâtissez les tombeaux des prophètes et ornez les monuments des justes, et que vous dites : « Si nous avions vécu aux jours de nos pères, nous n’aurions pas été leurs associés dans le sang des prophètes. » Par-là vous témoignez vous-mêmes que vous êtes les fils de ceux qui ont tué les prophètes. Comblez donc la mesure de vos pères ! Serpents, engeance de vipères, comment éviterez-vous d’être condamnés à la géhenne? – Matthieu 23 ; 29-33

Enfin, écoutez ces paroles du Seigneur : « Car leur rocher n’est pas comme notre Rocher », « À moi la vengeance et la rétribution, pour le temps où leur pied trébuchera ! ». Nous l’avons dit, à de nombreuses reprises dans l’Evangile, Notre Seigneur Jésus-Christ est décrit comme la pierre d’achoppement, sur laquelle les infidèles trébucheront, pour croupir dans leur propre orgueil. C’est ce que nous lisons aussi dans 1 Pierre 2 :

Car il est dit dans l’Ecriture : « Voici que je pose en Sion une pierre angulaire, choisie, précieuse, et celui qui met en elle sa confiance ne sera pas confondu. » A vous donc l’honneur, vous qui croyez ; mais pour les incrédules, « la pierre qu’ont rejetée ceux qui bâtissaient, c’est elle qui est devenue une pierre d’angle, une pierre d’achoppement et un rocher de scandale » : eux qui vont se heurter contre la parole parce qu’ils n’ont pas obéi ; aussi bien, c’est à cela qu’ils sont destinés. – 1 Pierre 2 ; 6-8

Or, si le Seigneur Jésus-Christ est la pierre d’achoppement des juifs infidèles, il est la pierre angulaire, choisie, précieuse, que l’Eternel a posé en Sion, pour le vrai peuple élu, pour les fidèles, c’est-à-dire pour la fondation de l’Eglise catholique. Or, le Seigneur Jésus-Christ va choisir Simon Bar Jonas, le prince des Apôtres, pour être la pierre fondatrice de l’Eglise sur terre. Ainsi, le Seigneur Jésus a fondé Son Eglise sur Saint Pierre, comme on le lit dans l’Evangile :

Jésus lui répondit : « Tu es heureux, Simon Bar-Jona, car ce n’est pas la chair et le sang qui te l’ont révélé, mais mon Père qui est dans les cieux. Et moi, je te dis que tu es Pierre, et sur cette pierre je bâtirai mon Eglise, et les portes de l’enfer ne prévaudront point contre elle. » – Matthieu 16 ; 17-18

Ce passage montrer l’importance insigne et incomparable d’une telle fondation. Premièrement, nous lisons que Jésus-Christ fonde Son Eglise sur Saint-Pierre, car nous il est aussi écrit dans l’Evangile, que la foi de Saint-Pierre sera infaillible :

Simon, Simon, voici que Satan vous a réclamés pour vous passer au crible comme le froment. Mais moi, j’ai prié pour toi, afin que ta foi ne défaille point; et toi, quand tu seras revenu, affermis tes frères. – Luc 22 ; 31-32

Ainsi, on comprend, et tel est l’enseignement de l’Eglise, que la foi de Saint Pierre, c’est-à-dire du pape est infaillible et que l’Eglise elle-même, est indéfectible. Cela signifie qu’il est impossible qu’un pape enseigne l’hérésie ou soit lui-même un hérétique, car tous les pères et les docteurs de l’Eglise ont identifié ces paroles « les portes de l’enfer » comme étant « les langues des hérétiques ». De même, et par voie de conséquence, puisque, comme on le lit dans la 3e et dernière promesse de Notre Seigneur à Saint Pierre, dans Jean 21 ; 14-18 (Pais mes brebis), Saint Pierre est à partir de ce moment le chef de l’Eglise, le Vicaire du Christ, ni le pape, ni l’Eglise ne peuvent se tromper, ni nous tromper. Sans vouloir aller plus loin, cela signifie que l’Eglise est une société surnaturelle, d’institution divine. Les promesses dont elle et le pape, bénéficient, sont éternelles et inviolables. C’est pour cela que l’Eglise enseigne qu’il est absolument impossible qu’un pape soit hérétique. Si un pape devenait subitement hérétique, l’Eglise enseigne qu’il serait immédiatement, par le fait même, déchu de son titre, car la nature même de son office est intrinsèquement incompatible avec la condition d’hérétique, c’est-à-dire d’un individu qui se retranche de la doctrine révélée, en professant l’erreur. Si les catholiques devaient considérer par exemple, que Paul VI, Jean Paul II ou François furent de vrais papes, ils devraient conclure que les portes de l’enfer ont vaincu l’Eglise, ce qui est évidemment impossible. Hélas, beaucoup pensent ainsi aujourd’hui, au mépris de la vérité évangélique et du Magistère de l’Eglise. Seul un petit nombre de catholiques, qui sont appelés parfois sédévacantistes, obéissent entièrement à la doctrine et reconnaissent que depuis la mort du pape Pie XII, il n’y a plus eu de pape catholique, mais une mise en place inouïe d’une secte étrangère à l’Eglise. Cette secte a promulgué des fausses doctrines, des faux rites, des faux sacrements et se signale depuis lors par d’infernaux scandales de mœurs et de corruption qui ont même choqué le monde profane.

Dès lors, l’observateur non-catholique peut être tenté de se demander comme une telle chose peut-être possible ? Comment une telle situation a-t-elle pu advenir ? Et qu’est-ce que cela signifie concrètement, face à la question sioniste, par exemple. Et bien, aussi dramatique que cette situation puisse paraitre, elle est une preuve éclatante, contre toutes les sectes qui se disent chrétiennes, et contre les juifs apostats, que l’Eglise catholique est la seule église fondée par le Messie Jésus-Christ, et qu’elle est le Vrai Israël.

Ensuite, l’observateur non-catholique pourrait se demander comment expliquer que Dieu applique un tel châtiment contre Son Eglise, et si cela ne constituerait pas plutôt une preuve qu’il l’a abandonnée, puisque, dans les apparences actuelles, en effet, tous les diocèses, toutes les intuitions, maisons, chapelles et jusqu’au Vatican, du moins dans le monde latin, sont occupés par une secte de faux prêtres, d’hérétiques, de sodomites. Comment considérer alors, cette abomination dans le Lieu Saint. Comment considérer cet imposteur, qui occupe illégalement les appartements pontificaux ? Tout d’abord, les catholiques, en tant que formant ensemble, le Temple de Dieu (1 Corinthiens 3 ; 16), ne sont néanmoins pas exempts de subir des châtiments. Si l’Eglise est indéfectible par son essence même et si le pape est infaillible dans la nature même de son office, les individus qui composent l’Eglise, ou le pape lui-même, ne sont certainement pas exempts du péché, de commettre des fautes de jugements, d’avoir des mauvais comportements. En somme, si le pape est infaillible dans son enseignement, car son enseignement est infaillible (Luc 10 ; 16), ni lui, ni tel clerc, ni tel laïcs, ne sont impeccables. Mais l’Eglise a connu très peu de papes aux comportements personnels peu moraux, sauf au 10e siècle et au 15e siècle : de façon intéressante, ces époques furent aussi celles du schisme d’Orient, et de la révolution protestante. Mais l’immense majorité des papes, surtout ceux des derniers siècles, furent tous d’une impeccabilité au-delà de tous soupçons. Les causes du châtiment ne sont donc pas ici, mais peut-être davantage dans l’apostasie massive des princes, puis après eux des peuples. Nous le savons, la chrétienté, depuis son établissement divin, a conduit de nombreuses régions du monde, et notamment l’Occident, vers un progrès civilisationnel qui ne fut jamais observé auparavant. Or, dès lors que dans certaines régions, des princes, puis des peuples entiers, se mirent à apostasier, à adopter des fausses religions, à adopter des hérésies, la chrétienté fut minée par un dramatique effondrement moral et donc civilisationnel, qui conduisit très vite aux révolutions antichrétiennes, puis au monde dégénéré dans lequel nous vivons aujourd’hui. Or, au 20e siècle, l’Eglise était quasiment esseulée, n’ayant presque plus aucun gouvernement catholique pour la soutenir. Alors que l’immoralité et la corruption gagnait des pans entiers de la nouvelle société, et qu’un nouvel ordre mondial impie se mettait en place, l’Eglise demeurait toujours la muraille imprenable de la vraie civilisation voulue de Dieu. Nous savons que plusieurs entités se liguèrent pour l’infiltrer et subvertir son clergé et ses fidèles. Modernistes, libéraux, francs-maçons, juifs et communistes, constituent l’essentiel de cette force. Le diable lui-même, se tenait aux commandes de cette armada. Toutefois, nous l’avons vu, bien qu’il semble que ces ennemis soient parvenus à faire chuter le pasteur, ils ne sont pas parvenus à entrer dans l’Eglise, mais seulement à lui voler ses bâtiments, ses églises, ses décors, ses monastères, et certes, un grand nombre d’âmes qui furent trompés et pour beaucoup, tombèrent dans l’apostasie pure et simple. Or, il est impossible, pour l’hérétique, d’entrer dans l’Eglise. Telle est la puissance divine de l’Eglise, dont l’orthodoxie infaillible de la Foi, est la muraille infranchissable d’Israël. En effet, l’hérétique est par définition, hors de l’Eglise. Celui qui rejette sciemment, ouvertement, de façon pertinace, la doctrine de l’Eglise, est hors de l’Eglise.

Maintenant, il est clair que l’Eglise catholique, en tant que corps mystique du Christ, et en tant que société des fidèles, est le Temple de Dieu. Néanmoins, comme nous l’avons vu précédemment, juifs et protestants s’imaginent que le Temple de Dieu sera un temple juif construit à Jérusalem. Notons tout d’abord qu’une alliance perfide s’est nouée entre juifs et protestants, car ces premiers n’ignorent pas que les juifs rejettent la messianité de Jésus-Christ. Ils soutiennent néanmoins de façon fanatique le sionisme et les juifs hérétiques dans leur projet de construire ce temple. Selon les vues de ces protestants, qui par définition ne sont qu’une agglomération anarchique de sectes s’auto-désignant comme « églises », les juifs talmudiques sont toujours bénéficiaires de l’alliance ancienne d’Abraham et de Moïse. Ceci est faux, comme nous venons de le démontrer avec une abondance de preuves de l’Ecriture sainte, bien que nous aurions pu encore en dire bien plus. En plus de cela, ces protestants étant adeptes d’absurdes théories millénaristes dignes des gnostiques de l’antiquité, pensent qu’il est de leur devoir d’aider les juifs à bâtir ce temple, car ils pensent que là, se manifestera l’antéchrist. Ainsi, comme les juifs, ils cherchent à hâter l’arrivée d’un « moschiach » et ils pensent que ce dernier exterminera ou soumettra les juifs, à la suite de quoi commencerait une ère utopique de prospérité millénaire. De leur côté, les juifs utilisent la bêtise et l’impiété des protestants et d’autres noahides pour construire leur temple et hâter leur « moschiach », qui, selon eux, leur apportera la domination politique et militaire sur le monde entier. Telles sont les pathétiques illusions vers lesquelles ont mené des siècles de mécréance et de rejet de la Sainte Eglise catholique. Or, s’il fallait désigner un lieu physique pour indiquer l’emplacement d’un temple de Dieu qui ne soit pas seulement d’ordre spirituel, seule la basilique Saint-Pierre de Rome pourrait y correspondre. C’est en effet au centre même de cette basilique que fut enterré Saint Pierre, la pierre sur laquelle le Christ a fondé Son Eglise. De plus, la Rome chrétienne, en tant que mère de toutes les églises, c’est-à-dire en tant que chef-lieu de l’Eglise, n’est-elle pas désignée par les pères comme étant partie terrestre, en tant qu’Eglise militante, de la Nouvelle Jérusalem, l’Eglise triomphante ?

Guillaume de Hazel.

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