N’est-ce pas exact que la chrétienté mérite d’être punie pour tout ce qu’elle nous a fait ?

Ils doivent être punis. Ils sont notre ennemi numéro un dans l’histoire. Ils ont tenté de nous convertir par la force, ils ont lancé l’Inquisition contre nous, ils ont brulé le Talmud, ont commis des déportations, des pogroms. L’antisémitisme occidental prend son origine dans la haine chrétienne contre les « déicides » et ceci a conduit à l’Holocauste. Les français ont livré les juifs aux camps d’extermination. Bien sûr, il y a aussi eu des français parmi les Justes des Nations. Dans tous les cas, nous ne connaissons pas les secrets du Très Saint, béni-soit-il, ni pourquoi ils semblent parfois bon, parfois mauvais.

Les chrétiens refusent d’admettre la définition [talmudique, ndt] de l’idolâtrie.

En effet, la chrétienté est une déesse déguisée sous l’apparence d’une croyance en l’unicité de Dieu. Or, faire aller le Père et le Fils ensemble, est de l’idolâtrie. Les musulmans aussi, considèrent les chrétiens comme des idolâtres.

Srugim, Rav Schlomo Aviner, l’Église chrétienne est en feu, faut-il s’en attrister ou s’en réjouir ?, 16 avril 2019 [lien], traduit de l’original (הכנסייה הנוצרית עולה באש/ הרב שלמה אבינר). [Srugim – Rav Schlomo Aviner – L’Eglise chrétienne est en feu]

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Ces déclarations sont tirées du média sioniste « Srugim » [litt. « crocheté », « cousu »], et plus spécialement d’une entrevue avec le rabbi franco-israélien Shlomo Aviner, parue le 16 avril 2019, à la suite de l’incendie toujours inexpliqué à ce jour, de Notre-Dame de Paris. Dans notre brève sur l’incendie en question, nous avions d’ailleurs évoqué les propos sans équivoques de ce talmudiste radical, qui jugeait que cet incendie était une punition divine, parce que la France catholique avait jadis fait bruler le Talmud devant la cathédrale. Or, le 16 avril 2019, dans une entrevue au quotidien en ligne Srugim, le Rav Aviner a donc tenu les propos que nous avons résumé plus haut. Premièrement, nous rappelons que dans notre commentaire sur l’incendie de Notre-Dame (commentaire qui eut un certain succès et de très bons retours), nous avions mis en garde l’émotionnalisme populaire, prompt à imaginer la main de tel ou tel terroriste islamiste. De même, beaucoup se sont attardés à ne remarquer que les nombreux commentaires de réjouissance de mahométans sur les réseaux sociaux. Mais peu de gens en revanche, mis à part les médias catholiques comme nous, ont entrepris d’identifier et de répertorier, par ordre d’influence réelle, tous ceux qui se moquèrent ou se réjouirent de l’incendie. Il est facile aux passions populistes de gloser sur les réactions de la racaille musulmane sur les réseaux sociaux (et personne n’est en mesure d’accuser Fide Catholica d’avoir la moindre compassion pour l’islam), mais seuls les catholiques sérieux prennent le pouls réel de la situation, et remarquent que juifs, islamistes et gauchistes de souche (y compris les pathétiques chroniqueurs de France Inter ou encore certains acteurs à succès), dans cet ordre d’importance, se sont réjouis de l’évènement. Nous insistons sur l’ordre d’importance, car seuls les fous ignorent la puissance politique et financière étonnante des sionistes à l’heure actuelle.

Maintenant, disons un mot sur les déclarations du misérable hérétique Shlomo Aviner, car ses mots sont un très bon résumé de ce que pense le juif talmudiste du catholicisme.

En premier lieu, il accuse l’Eglise d’avoir voulu convertir les juifs par la force : c’est faux, l’Eglise interdit toute conversion par la force. A l’inverse, les lois noahides du Talmud et de la Kabbale imposent la soumission de force des non-juifs aux principes noahides, tandis qu’en vérité, l’Eglise a toujours cherché le salut des juifs. Il accuse ensuite l’Eglise d’avoir lancé contre eux la Sainte Inquisition : c’est mal formulé, la Sainte Inquisition fut créée pour combattre toutes sortes d’hérésies, sans distinction. La Sainte Inquisition a combattu la sorcellerie en Allemagne, les cathares, mais aussi les abominables croyances du Talmud et de la Kabbale. Contrairement au suprémacisme racial du Talmud et de la Kabbale, la religion catholique ne fait pas de distinction raciale : elle combat toutes les hérésies. Aviner accuse l’Eglise ou la chrétienté, d’avoir fait bruler le Talmud : c’est vrai, et nous en sommes fiers. C’est une œuvre de salubrité publique que de bruler un livre qui blasphème Dieu, qui renie la vraie Loi des prophètes et qui enseigne toutes sortes d’abominations, en particulier la polygamie, l’inceste, le viol et la pédophilie. Remarquez d’ailleurs que Schlomo Aviner distingue le catholicisme de l’islam, en rappelant que l’islam considère comme le judaïsme rabbinique, que les catholiques sont idolâtres. Ainsi, que ceux qui pensent devoir préférer les juifs aux musulmans, apprennent qu’ils sont les derniers des sots. Il accuse enfin la chrétienté ou l’Eglise, d’avoir commis des déportations : les déplacements de populations néfastes hors de la société catholique est un droit et même un devoir de toute nation chrétienne. Lorsque l’hérésie islamique ou celle de la Kabbale influença si négativement l’Espagne, ou ailleurs, la France, il était très nécessaire d’expulser les juifs ou les musulmans. D’ailleurs, le double-langage des juifs talmudistes est insupportable : ils séduisent les partis populistes mécréants d’Europe sur les questions migratoires, ils pratiquent la plus cruelle persécution contre les Palestiniens depuis près d’un siècle, mais se plaignent d’avoir été expulsés ici et là, à juste titre, dans le passé. Puis, Aviner accuse l’Eglise ou la chrétienté d’avoir commis des pogroms : c’est un mensonge. L’Eglise a toujours interdit les attaques physiques contre les communautés juives, en tout temps, contre la fureur des populations. Mieux encore, l’Eglise a toujours fait en sorte de physiquement protéger les juifs de ces exactions. Enfin, Shlomo Aviner a l’audace d’accuser le catholicisme d’être à l’origine de l’antisémitisme occidental et d’être en fait, à l’origine même des crimes nazis contre les juifs pendant la seconde guerre mondiale. Peut-on imaginer plus infect mensonge ? En premier lieu, cette accusation est typique, non seulement chez les juifs talmudiques, mais aussi chez les juifs progressistes ou crypto-talmudiques. Il est intéressant de voir que ce fut précisément la raison pour laquelle le juif Jules Issac fut délégué auprès de l’antipape Jean XXIII, ce qui aboutit entre autres, au fameux document hérétique Nostra Aetate, ainsi qu’à toutes les autres pratiques de soumission au talmudisme par la secte moderniste de Vatican 2. D’ailleurs, l’antipape François, adepte zélé du noachisme, a co-signé, avec divers rabbins, une « Bible des amis », dans laquelle il reconnait toutes les accusations résumées par Aviner et ouvre sans doute la voie à une révision de la Bible catholique, notamment des évangiles, afin d’en expurger toute référence jugée « anti-sémite ». Comble du comble, donc, pour Aviner qui a l’audace d’accuser l’Eglise d’avoir été à l’origine de la persécution nazie contre les juifs. La vérité, les catholiques et tous les hommes honnêtes la connaissent : l’Eglise a été la première à condamner les erreurs du nazisme. De plus, l’Eglise, par le pape Pie XII, a sauvé un nombre incalculable de juifs pendant la seconde guerre mondiale, comme en attestent un nombre énorme de publications académiques parues ces dernières décennies, y compris par des universitaires juifs. La liste sera trop longue à produire ici. Enfin, Aviner accuse la France d’avoir livré les juifs aux Allemands, alors que le Maréchal Pétain lui-même, a constamment agi pour sauver autant de juifs qu’il le pouvait. Curieusement, les révisionnistes éhontés et menteurs comme Aviner, ne parlent jamais de la collaboration de l’UGIF (Union général des Israélites de France) pendant cette période noire. Ils ne parlent pas non plus des agissements des puissantes dynastiques financières juives, comme les Warburg, pendant le régime nazi. De même, ils sont très discrets sur la collaboration entre les organisations sionistes allemandes et le régime nazi dans les années 1930, dans le plan d’évacuation massive des juifs vers la Palestine. Nous rappellons ici que le Rav Schlomo Aviner n’est pas un obscur petit rabbin, il est une figure majeure, extrêmement respectée et influente dans le milieu francophone du mouvement sioniste religieux.