Cette semaine, la représentante démocrate new-yorkaise Alexandria Ocasio-Cortez (à peu près l’équivalente de notre secrétaire d’état à la sorcellerie, Mme. Schiappa) tenait une réunion publique avec ses partisans et constituants à la Queens Public Library de Corona, New York. Au cours de cette réunion, l’une des constituante, une jeune femme d’origine russe, s’est levée est a tenu ce discours stupéfiant :

Nous n’en avons plus pour longtemps, à cause de la crise climatique. Il ne nous reste plus que quelques mois ! Je suis contente que vous souteniez le Green Deal, mais en finir avec les carburants fossiles, ce n’est pas assez rapide pour résoudre le problème. Je pense que votre nouveau slogan de campagne doit être ceci : Nous devons manger les bébés.

Et la jeune femme, manifestement émue, de montrer à l’assistance son tricot où était effectivement inscrit le slogan : « Sauvez la planète, mangez les enfants ».

Ce qui est intéressant, c’est de voir qu’Alexandria Ocasio Cortez a réagi très légèrement à ces propos. Imaginez une seconde qu’un militant pro-Trump ait pris la parole, ou qu’une personne ait déclaré une vérité de loi naturelle, ou pire, une vérité de foi : on imagine bien qu’une fureur noire aurait envahie la salle et qu’AOC eut immédiatement dénoncé les propos. Mais là, la représentante new-yorkaise reprend tranquillement son discours formaté, au milieu de l’indifférence générale des gens dans la salle.

Certes, manifestement, ou bien la jeune femme en question a un sérieux problème psychotique, ou bien, l’intervention étant si surréaliste, cette personne est ce qu’on appelle un « troll » ayant cherché à se moquer des idées absurdes et criminelles des militants démocrates. Comme on s’en doute, la twittosphère est actuellement en feu sur cet événement. Quoi qu’on puisse penser des intentions réelles de la jeune femme, sa folle proposition n’est pas sans fondement dans l’idéologie progressiste récente. En effet, au cours de son intervention, elle a évoqué le scientifique suédois Magnus Söderlund, lequel a causé une petite controverse, il y a quelques semaines, en défendant le cannibalisme comme pratique écologique et permettant de lutter contre le réchauffement climatique, critiquant les préjugés conservateurs de la société sur cette question.

Il va sans dire que la prétention de l’idéologie « progressiste » moderne à être conforme à la science se vérifie comme absolument fausse de jour en jour, puisque n’importe quel biologiste sensé, sait que la consommation de viande humaine est extrêmement toxique pour l’homme, menant à une mort rapide et douloureuse. Quant à AOC, elle a tout de même eu le culot d’accuser la « droite » de se moquer de la jeune femme. La chose, c’est qu’en réalité, même s’il ne s’agit pas exactement de cannibalisme, ce monde impie d’aujourd’hui promeut et pratique le massacre de millions de bébés innocents chaque année, à cause des criminelles politiques pro-avortement. Et à ce titre, ce n’est d’ailleurs pas une question de gauche ou de droite, puisque dans des pays comme la France, ce sont bien des partis classés à droite qui ont mis en place des politiques de mort. Jacques Chirac, qui est mort récemment et qui eut droit à des funérailles pseudo-catholiques par le pseudo-évêque de Paris, fut le premier ministre qui signa en 1975 la sinistre loi Veil.

C’est pourquoi le socialiste millionnaire Bernie Sanders, dans une récente réunion publique sur le changement climatique diffusée sur CNN, a pu tranquillement affirmer qu’il fallait que les pays occidentaux financent les programmes d’avortement dans les pays en voie de développement…pour faire pièce à ce fameux « changement climatique » !

Terminons en méditant sur cette parole de la Sainte Ecriture, cette puissante menace que l’Éternel adresse aux nations mécréantes :

Yahweh fera partir contre toi de loin, des extrémités de la terre, une nation à la marche rapide comme le vol de l’aigle, nation dont tu n’entendras pas le langage, nation à l’aspect farouche, qui n’aura ni égards pour le vieillard, ni pitié pour l’enfant. Elle dévorera le fruit de tes troupeaux et le fruit de ton sol, jusqu’à ce que tu sois détruit; elle ne te laissera ni blé, ni vin nouveau, ni huile, ni les portées de ton gros et de ton menu bétail, jusqu’à ce qu’elle t’ait fait périr. Elle t’assiégera dans toutes tes portes, jusqu’à ce que tombent dans tout ton pays tes murailles, hautes et fortes, dans lesquelles tu auras mis ta confiance; elle t’assiégera dans toutes tes portes, dans tous le pays que Yahweh, ton Dieu, t’aura donné. Tu mangeras le fruit de tes entrailles, la chair de tes fils et de tes filles que Yahweh, ton Dieu, t’aura donnés, tant sera grande l’angoisse et la détresse où te réduira ton ennemi. L’homme d’entre vous le plus délicat et le plus habitué au luxe regardera d’un oeil jaloux son frère, la femme qui repose sur son sein et le reste de ses enfants qu’il aura épargnés; il ne donnera à aucun d’eux de la chair de ses enfants dont il se nourrira, parce qu’il ne lui restera plus rien, tant seront grandes l’angoisse et la détresse où te réduira ton ennemi dans toutes tes portes. – Deutéronome 23 ; 49-55