Comme nous l’avons montré dans notre récente publication Facebook, hier, vendredi 4 octobre, le pseudo-pape François a assisté avec une joie visible à une diabolique cérémonie païenne et syncrétiste. Pire : il en avait été lui-même l’instigateur. Après avoir successivement déclaré ces derniers mois que Dieu désire positivement (et non permet) la diversité des fausses religions, que toutes les religions « se tournent toujours vers les cieux et vers Dieu » (hérésie conforme aux enseignements de Vatican 2) ou encore que les différences de religions sont « nécessaires », l’actuel chef de la secte moderniste a donc mis hier en pratique ces enseignements en invitant et en recevant dans les jardins du Vatican occupé, une cérémonie religieuse syncrétiste qui mélangeait prières chrétiennes et adoration de la divinité du paganisme inca, la déesse tellurique de la fertilité nommée Pachamama. À cette cérémonie païenne participaient le « Global Catholic Climate Movement », divers individus issus de peuplades Sud-Américaines (dont les célébrants), liés au « Pan-Amazonian Ecclesial Network », un faux franciscain, et donc, l’antipape François accompagné de plusieurs de ses sbires de la curie moderniste, notamment les « cardinaux » Claudio Hummes, Luis Tagle, Peter Turkson ou encore le rationnaliste Georg Ganswein, également proche de l’antipape Benoit XVI. Sur place, se trouvaient, outre les médias officiels du Vatican occupé, quelques médias catholiques indépendants comme Catholic Sat, qui ont été les premiers à diffuser une vidéo de la cérémonie.

Même ces médias, en communion avec la contre-église et généralement peu critiques des actes de leur pseudopape, ont été manifestement choqués des scènes auxquelles ils ont assisté (ce qui ne les a pas empêchés de rétro-pédaler ensuite en prétendant que Bergoglio « ne savait clairement pas ce qu’il faisait », la vieille et grotesque théorie du « pape moderniste manipulé »). Ils commentent ainsi sur leur compte Twitter :

Je peux confirmer qu’il s’agissait là d’un rituel païen lié à un culte de la fertilité, durant lequel les célébrants indigène ont adoré deux idoles de la déesse tellurique de la fertilité, laquelle peut être observée au centre du cercle. Une idole est ensuite présentée au pape François à la fin du clip.

Nous devons dire qu’ayant suivi avec attention tous les événements de la journée de ce vendredi 4 octobre, en préparation de la couverture du prochain synode moderniste, nous avons été stupéfaits par ce que nous avons vu. Et pourtant, en tant que « sédévacantistes », nous connaissons de mémoire presque tous les actes d’idolâtrie et d’apostasie publique auxquels ont pu se livrer les chefs de la secte moderniste. Et si même nous, fûmes choqués malgré notre expertise, le choc des catholiques en union avec la contre-église fût sans doute encore plus grand. Ce soir encore, la Twittosphère catholique, de toutes tendances confondues, continue de s’enflammer à juste titre sur un acte aussi manifeste. S’il se trouve bien quelques aveugles pour détourner le regard et quelques modernistes déjà convaincus pour défendre ces abominations  comme des « actes d’évangélisation », nous avons remarqué des réactions relativement inhabituelles chez un certain nombre d’individus. Certains, sans grandes connaissances théologiques, s’exclament ouvertement : « Apostasie, antipape ! ». D’autres, habituellement de tendance opinionniste et hostiles au constat de la vacance du siège, se mettent désormais à admettre, blêmes : Les sédévacantistes avaient donc raison. Plus exactement, ce ne sont pas nous, sédévacantistes, qui avons raison : c’est le Magistère infaillible de l’Eglise, fondé sur la Sainte Ecriture et la tradition apostolique, qui a raison.

Le mouvement tradi-oecuménique « Légion de Saint Ambroise » admet publiquement que l’aveuglement anti-sédévacantiste n’est plus possible.

De plus, nous devrions rappeler aux uns et aux autres que Jean-Paul II avait fait bien pire que ce que fit hier François. Nous devrions leur rappeler que Benoit XVI pria tourné vers La Mecque avec des clercs musulmans à la mosquée bleue d’Istanbul. Nous devrions et pourrions leur rappeler mille faits, les faits que les catholiques sédévacantistes dénoncent et exposent depuis la clôture du concile hérétique de Vatican 2. Mais l’essentiel est que ces quelques personnes ouvrent les yeux, à leur rythme. Il faut dire que les images de la cérémonie païenne à laquelle a participé François sont fournies et probantes.

L’idolâtrie est évidente ici, de même que la participation active de François, qui rappelons-le, a lui-même organisé cette abomination. Toutes les images officielles de l’événement peuvent être consultées ici :

Notez ici qu’au cours de la plantation de ces arbres, ainsi qu’ailleurs pendant la cérémonie, François prouve à de multiples reprises qu’il participe activement et positivement à un rituel idolâtrique. C’est un acte d’apostasie publique clair et net. Comme nous le rappelons plus bas dans cet article, la cérémonie traditionnelle d’adoration de la Pachamama consiste entre autres, surtout dans les versions modernes, à offrir des bols de boue à la déité en question. Ici, on voit que François tient l’un de ces bols en main pour en verser le contenu en terre, après que la prêtresse païenne ait opéré avec le groupe le rituel du « pago de la tierra ».

Getty Images News, Giulio Origlia, 4 octobre 2019

Il est assez curieux d’ailleurs, que François se soit exposé à ce point. En témoignent, peut-être, les rapports des médias officiels de la secte moderniste, qui ne se sont vraiment pas épanchés sur cet événement pourtant mémorable. Vatican News s’est contenté de signaler des « signes, symboles et chants….au cours d’une cérémonie unique dans les jardins du Vatican ce vendredi ». Le média moderniste Zenit a simplement titré : « Le pape célèbre la fête de Saint François dans les jardins du Vatican » et le Bollettino s’en est tenu à signaler que « la fête de Saint François a été célébrée en présence du saint père ». Heureusement, les images parlent d’elles-mêmes. De plus, comme le remarquent nos amis de Novus Ordo Watch, la Catholic News Agency a fait un rapport autrement plus complet et détaillé de ces événements graves :

Le pape François a assisté à une représentation indigène à l’occasion d’une cérémonie de plantation d’arbres dans les jardins du Vatican ce vendredi, cérémonie au cours de laquelle diverses personnes se tirent les mains et se prosternèrent devant des figurines représentant une femme enceinte. Un groupe de personnes, incluant des amazoniens en tenue rituelle, de même que d’autres personnes en tenues laïques et un frère franciscain, se sont agenouillés et se sont prosternés en formant un cercle autour d’images représentant une femme enceinte à demi-nue, en présence du pape et de membres de la curie. Après avoir assisté au rituel, le pape Francis a laissé de côté le discours de circonstance qu’il avait préparé, choisissant plutôt de prononcer un Notre Père, sans faire de commentaire. Les participants ont chanté et se sont tenus par la main en dansant en cercle autour des images. La danse en question ressemblait au « pago a la tierra », une offrande traditionnelle à la « Mère-Terre », commune parmi les peuples indigènes dans certaines parties de l’Amérique du Sud. Après ce qui sembla être une offrande de prières par les participants, qui se sont prosternés dans l’herbe autour d’une couverture sur laquelle des fruits, des bougies et divers objets taillés étaient disposés, une femme indigène s’est approchée du pape et lui a présenté un anneau noir, qui semblait identique à celui qu’elle portait. Cet anneau semblait être un tucum, un anneau noir porté au Brésil et ailleurs en Amérique Latin, en signe de consécration à certaines causes sociales et souvent associé avec la « théologie de la libération » de l’évêque Pedro Casaldaliga. Le Vatican a décliné tout commentaire en ce qui concerne l’anneau. L’une des statues fut présentée au pape François par une femme qui y fit référence sous le nom de « Notre Dame de l’Amazonie ». Le pape a béni la statue.

De plus, le commentaire accompagnant les photographies officielles de l’évènement affirme également ceci ceci :

Rome, Italie – 4 Octobre : Le pape Francois, le cardinal Claudio Hummes, archevêque émérite de Sao Paul et président du Pan-Amazonian Eccesial Network (REPAM), se tiennent devant une statue représentant Pachamama (la Terre-Mère) tandis qu’ils célèbrent la fête de Saint François d’Assise dans les jardins du Vatican en ce 4 octobre, à Rome, Italie. Au cours d’une très symbolique cérémonie de plantation d’arbre dans les jardins du Vatican ce vendredi, le pape François place le prochain synode sur l’Amazonie sous la protection de Saint François d’Assise.

Ce commentaire de presse officiel confirme donc bien que à quoi nous avons tous indubitablement assisté : une cérémonie d’adoration à une déité païenne inca, un culte idôlatrique et syncrétique d’une divinité tellurique abominable. Tout ceci se déroule quelques jours après que François ait publié un document « magistériel » instituant un « dimanche de la parole de Dieu », sur lequel nous avons fait un commentaire pour en identifier les éléments les plus suspects. Et comme nous le savons, l’hérétique François n’a en vérité que mépris pour la parole de Dieu. Est-il besoin que nous rappelions ces passages de la Sainte Ecriture, que tout catholique connait :

Tu ne te feras pas d’image taillée, ni aucune figure de ce qui est en haut dans le ciel, ou de ce qui est en bas sur la terre, ou de ce qui est dans les eaux au-dessous de la terre. Tu ne te prosterneras point devant elles et tu ne les serviras point. Car Moi, Yahweh, ton Dieu, Je suis un Dieu jaloux, Qui punis l’iniquité des pères sur les enfants, sur la troisième et sur la quatrième génération pour ceux qui Me haïssent, et faisant miséricorde jusqu’à mille générations, pour ceux M’aiment et qui gardent Mes commandements. – Exode 20 ; 4-6

Ou encore :

Je dis que ce que les païens offrent en sacrifice, ils l’immolent à des démons et non à Dieu; or je ne veux pas que vous soyez en communion avec les démons. Vous ne pouvez boire à la fois au calice du Seigneur et au calice des démons; vous ne pouvez prendre part à la table du Seigneur et à la table des démons. – 1 Corinthiens 10 ; 20-21

Ou encore, et il faudrait encore citer mille autres passages de la Sainte Ecriture :

Car tous les dieux des nations sont des démons ; mais le Seigneur a fait les cieux. La louange et la splendeur sont devant lui ; la sainteté et la magnificence dans son sanctuaire. – Psaume 95; 5-6

Rappelons que l’abomination Pachamama est une idole vénérée par les peuples indigènes des Andes, comme la déité de la Terre ou du temps. Dans le paganisme inca, Pachamama est une déesse primordiale de la fertilité. Par le passé, des sacrifices humains lui étaient offerts. Aujourd’hui, ses adeptes lui offrent des bols de boue, mais aussi des sacrifices d’animaux : on se demande d’ailleurs si cela est bien conforme aux récentes manies écologistes de la secte Vatican 2.

Pachamama peut être assimilée à la déesse Gaïa dans le paganisme grec antique, ainsi qu’à bien d’autres déités païennes ou entités dans les cultes gnostiques, anciens ou modernes. Même le mouvement Wicca rend un culte à la terre mère, qu’ils présentent comme l’épouse du Seigneur Pan, parents d’Hermès.

Notons d’ailleurs l’infecte hypocrisie de l’antipape actuel et ses apôtres de sa religion maudite. Alors que François n’a eu cesse au cours de son règne, et tout dernièrement encore, de fustiger les catholiques traditionnels, alors que la révolution liturgique de Paul VI prétendit « épurer » le rite catholique de ses « lourdeurs » tridentines, il s’avère que les païens amazoniens qui ont adoré leur idole païenne ce vendredi, ont montré, par leur prosternation, infiniment plus de révérence à leur abomination que François n’en montre au Saint Sacrement, devant lequel il ne s’agenouille jamais. Certes, pour la religion moderniste, seule la tradition catholique est à bannir : toutes les traditions païennes, en revanche, sont à exalter. Certains modernistes acharnés pourront éventuellement objecter que François, il y a un an de cela, avait fait un discours dans lequel il avait dénoncé une mystérieuse forme de paganisme, affirmant que les chrétiens d’aujourd’hui se vantaient de l’être, mais vivaient comme des païens. S’il parlait là de ses ouailles modernistes et de son propre clergé, il faut effectivement lui donner raison. Mais le « paganisme » et idolâtrie que Bergoglio a dénoncé à plusieurs reprises, ces dernières années, n’a rien à voir avec les cultes païens dont nous parlons. En bon idéologue socialisant, Bergoglio dénonçait « idolâtrie de l’argent », « de l’immanence », des « idées », « de soi-même », de la « fausse philanthropie ». Enfin, et parce que seuls les naïfs peuvent s’imaginer que ces antipapes infernaux s’amusent à se faire passer pour des vrais pontifes romains juste pour le plaisir, François donne parfois la clef de l’immense subversion antéchristique dont il est lui-même l’actuel ambassadeur. Il fournit des explications claires que la foule des aveugles ne sont plus capables d’identifier. C’est ainsi qu’à l’occasion d’une « messe » en novembre dernier, François a prophétisé à son propre sujet et au sujet de la secte qui occupe illégalement Rome :

La paganisation de la vie est une chose qui peut arriver, dans nos cas, dans la vie chrétienne. Vivons-nous comme des chrétiens ? En apparence, il semble que oui. Mais en réalité, notre style de vie est païen lorsque nous sommes séduits par Babylone et que Jérusalem vit comme Babylone. Babylone et Jérusalem cherchent à opérer une synthèse qui ne peut se faire. Elles sont donc toutes deux condamnées. Etes-vous un chrétien ? Etes-vous chrétien ? Vivez comme un chrétien. L’eau et l’huile ne se mélangent pas. Ils sont toujours distincts. Une société incohérente qui se dit chrétienne, mais qui vit dans le paganisme, périra. – François, cité dans Pope at mass : So-called christian societies will end if pagan,  Vatican News, 29 novembre 2019

Oui, Bergoglio a bien prophétisé à son sujet. Le règne de la secte antéchristique et de ses antipapes prendra fin. En revanche, il se trompe : si Babylone échouera, la Nouvelle Sion, elle, est indéfectible et perdurera jusqu’à la consommation des siècles. Et l’abomination qui a eu lieu vendredi, si elle a pu choquer beaucoup de naïfs, d’aveugles et d’amnésiques, n’est qu’une pratique normale et bien établie dans cette religion antéchristique, au moins depuis le règne de l’antipape Jean-Paul II et de sa diabolique réunion d’Assise. Qui se souvient qu’en Novembre 2014, le pseudo-cardinal Gianfranco Ravasi (créé cardinal moderniste par Benoit XVI) s’était déjà livré à une cérémonie analogue à celle de vendredi, en adorant publiquement la déesse Pachamama ? Qui se souvient de la parade de François flaqué de son bâton de sorcière, en octobre 2018 ? Qui se souvient de ce jour où François s’est placidement fait « bénir » par une sorcière païenne devant tous ? Qui se souvient des nombreuses participations de l’antipape Jean-Paul II a de semblables rites païens ? Qui se souvient que mille autres actes d’hérésie ou d’apostasie publique, commis par les antipapes ou par leur clergé, ceci de manière quasiment hebdomadaire, depuis plusieurs décennies ?

L’antipape Benoit XVI reçoit sur la front la marque d’un rituel par un prêtre païen aborigène en marge des Journées Mondiales de la Jeunesse à Sydney en 2008. A cette occasion, il avait organisé l’intervention de divers rites indigènes locaux
pendant la « messe » de clôture de l’événement.

Combien d’autres preuves, car ce n’est là même pas le dixième d’entre elles, faudra-t-il à nos frères catholiques encore aveuglés pour ouvrir les yeux ? François n’est pas catholique, il n’est pas le pape et Rome est occupée depuis 60 ans par une secte qui n’est pas l’Eglise catholique, mais une diabolique et invraisemblable contrefaçon. Le siège est vacant, chers lecteurs. Il serait temps pour certains d’entre vous de le comprendre. Prenez courage et ne tergiversez plus : toutes ces choses ont été annoncées. Il est temps d’accepter la situation conformément au Magistère de l’Eglise, si nous voulons être dignes des grâces de Dieu, afin que cette situation change. Quant à François et ses sbires, notamment les faux franciscains vus plus haut, qui ont eu l’audace d’associer Saint François d’Assise à ces abominations, qu’ils sachent que le docteur séraphin avait déjà vu en vision l’avènement de leur règne impie.