Allant à l’encontre de la Sainte Ecriture, le Coran permet le libre divorce, et permet donc l’adultère tel que condamné par le Seigneur Jésus Christ, dont nous rappellerons les divines instructions à la fin de cette démonstration. Ainsi, les notions de mariage, de divorce et d’adultère en Islam ne correspondent en rien à ce que la loi divine, positive et naturelle enseigne réellement. L’étude du cas du mariage de Mohammed et de Zaynab dans le Coran permet d’en faire une irréfutable démonstration. Voici comment Mohammed et Zaynab en sont venus à se marier selon Coran 33-37 :

(Rappelles-toi) Quand tu disais à celui (Zayd bin Harithah) qu’Allah avait comblé de bienfait, tout comme toi-même l’avais comblé : «Garde pour toi ton épouse et crains Allah», et tu cachais en ton âme ce qu’Allah allait rendre public. Tu craignais les gens, et c’est Allah qui est plus digne de ta crainte. Puis quand Zayd eut cessé toute relation avec elle (Zaynab), nous te la fîmes épouser, afin qu’il n’y ait aucun empêchement pour les croyants d’épouser les femmes de leurs fils adoptifs, quand ceux-ci cessent (divorcent) toute relation avec elles. Le commandement d’Allah doit être exécuté. – Coran 33-37


Qui sont Zayd et Zaynab ?

Zaynab Bint Jahsh est la fille de la tante de Mohammed, du côté paternel. Zaynab est donc la cousine de Mohammed. Quant à Zayd, il était un enfant captif, issu d’une famille noble, que Khadija, la première femme du prophète de l’islam, avait acheté. Mohammed avait pris Zayd comme son fils, au point de lui donner son nom, Zayd Bin Mohammed. Même quand les parents de Zayd, devenu adulte, lui proposèrent de les rejoindre, Mohammed y consentit généreusement, mais Zayd préféra rester aux côtés de celui qui l’avait élevé et qui allait devenir le meneur que nous connaissons. Plus tard, Mohammed arrangea le mariage entre Zayd et Zaynab, lequel dura deux ans et donna des enfants. Zaynab devint donc la belle-fille de Mohammed. Toutefois, on voit que des problèmes vont naitre entre Zayd et Zaynab, puisqu’on y apprend dans le verset cité plus haut que Mohammed est soudainement autorisé (par « Dieu ») à prendre Zaynab pour femme, parce que « Zayd a cessé toute relation avec elle». Quelle est la raison de ce changement soudain ?


La visite de Mohammed et sa rencontre avec Zaynab dévêtue

Le tafsir de Tabari explique comment Coran 33-37 a été « révélé ». Tout commence par une visite impromptue de Mohammed au domicile de Zayd et Zaynab. Zayd n’est pas là. Seule Zaynab est présente. Elle propose à Mohammed d’entrer, alors qu’elle est nue ou quasiment nue. Mohammed détourne le regard et fait mine de décliner l’offre :

Le messager de Dieu vint à la maison de Zayd bin Harithah. Peut-être que le messager de Dieu venait de le manquer de peu, car il demanda, ‘où est Zayd’ ! Il vint à sa résidence pour le trouver mais ne le trouva pas. Zaynab Bint Jahsh, la femme de Zayd, se leva pour le rencontrer. Parce qu’elle était dévêtue, le messager de Dieu détourna son regard. Elle dit :’il n’est pas ici, messager de Dieu. Entre, toi qui m’est cher comme mon père et ma mère !’ Le messager de Dieu ne voulut pas entrer. – Tafsir At-Tabari, The Victory of Islam, Volume 8, page 2 

Remarquez que Zaynab précise bien « toi, Mohammed, qui m’est cher comme mon père et ma mère », ce qui est tout à fait logique étant donné qu’il est son beau-père en plus d’être son cousin aîné. Toutefois, bien que très légèrement vêtue, elle insiste pour que Mohammed entre. Celui-ci fit mine de détourner le regard et de décliner, mais le Tafsir rapporte explicitement qu’en vérité, Mohammed fut clairement séduit par la beauté du corps peu vêtu de Zaynab et qu’il conçut dès cet instant le projet d’ajouter sa belle-fille à son harem. Il précise ainsi son désir en prononçant ouvertement une phrase à peine voilée :

Zaynab s’était couverte hâtivement quand on lui dit ‘le messager de Dieu est à la porte’. Aussi se leva-t-elle à la hâte et excita l’admiration du messager de Dieu, de telle façon qu’il se détourna en murmurant quelque chose qui ne pouvait être entendu partiellement. Toutefois, il dit ouvertement : ‘Gloire à Dieu le Tout-Puissant ! Gloire à Dieu, qui cause le retournement des coeurs !’. – Tafsir At-Tabari, The Victory of Islam, volume 8, page 2

Notez donc bien cette phrase « Gloire à Dieu, qui cause le retournement des cœurs », car elle est cruciale pour comprendre comment Zayd et Zaynab ont été séparés et comment cette dernière en est venue à rejoindre la couche de Mohammed. En effet, Mohammed a ici clairement fait comprendre ses intentions à Zaynab par une phrase séductrice et à peine voilée.


Les projets adultérins de Mohammed

Une fois rentré chez lui, Zayd demande à sa femme Zaynab si Mohammed est venu et ce qu’il voulait. Zaynab lui confirme que Mohammed est bien passé et, bien que n’ayant pas voulu entrer, il a clairement fait comprendre, par une phrase à peine dissimulée, qu’il avait jeté son dévolu sur elle. On peut comprendre la stupeur et la gêne de Zayd en apprenant ces choses. D’un côté, Zayd est clairement épris de Zaynab, comme le verra plus tard, car celle-ci est réputée être une très belle jeune femme. D’un autre côté, Zayd se sent coincé face au désir de Mohammed pour Zaynab, puisque Mohammed est son père adoptif et qu’il l’a élevé comme un fils depuis qu’il est enfant. En outre, Mohammed est déjà à ce moment-là un chef spirituel et militaire doté d’un fort charisme auprès de ses adeptes. C’est pourquoi Zayd se rend rapidement auprès de Mohammed pour lui demander des explications. Sans même avoir reçu davantage d’explications, Zayd comprend qu’il va devoir céder aux passions de Mohammed et lui laisser sa femme. Zayd a parfaitement compris que Mohammed a été séduit à la vision de Zaynab dévêtue, c’est pourquoi il dit lui-même « peut être que Zaynab a excité ton admiration et par conséquent, je vais me séparer d’elle ». Dans un premier temps, Mohammed fait mine de ne pas comprendre et répond à Zayd qu’il n’a qu’a garder sa femme. Néanmoins, Zayd, qui connait Mohammed depuis longtemps, a bien compris. Gêné et humilié, il se résout à ne plus approcher Zaynab.

Quand Zayd revint à la maison, sa femme lui dit que le messager de Dieu était venu. Zayd dit :’Pourquoi ne lui as-tu pas demandé d’entrer ?’ Elle répondit :’Je lui ai demandé, mais il refusa’.’L’as-tu entendu dire quelque chose ?’ Elle répondit :’Alors qu’il se tournait, je l’entendis dire : ‘ Gloire à Dieu le Tout-Puissant ! Gloire à Dieu, qui cause le retournement des coeurs !’ Zayd sortit et étant allé auprès du messager de Dieu, il dit :’messager de Dieu, on m’a dit que tu étais venu à ma maison. Pourquoi n’est-tu pas entré, toi qui m’est cher comme un père et une mère ? Messager de Dieu, peut être que Zaynab a excité ton admiration et par conséquent, je vais me séparer d’elle.’ Le messager de Dieu dit : ‘Garde ta femme pour toi-même’. Après cela, Zayd ne voulut plus approcher d’elle. » – Tafsir At-Tabari, The Victory of Islam, volume 8, page 2 

On lit, toujours dans le même Tafsir de Tabari, un résumé encore plus précis. Dans ce rapport, on confirme que Mohammed, qui fit mine de détourner le regard lorsqu’il vit Zaynab nue, fut clairement enflammé à la vue du corps dévêtu de cette très belle jeune femme. Mais surtout, détail très important, on apprend, conformément à ce passage de Coran 33 37 « et tu cachais en ton âme ce qu’Allah allait rendre public » que Mohammed dissimulait une révélation « divine », ou plus exactement, il dissimulait le fait qu’intérieurement, il désirait prendre sa belle-fille pour femme si son fils adoptif de séparait d’elle.

Selon Younous bin Abdallah ibn Wahb ibn Zayd qui a dit : ‘Le messager de Dieu a marié Zayd Bin Harithah à Zeinab bin Jahsh, la fille de sa tante côté paternel. Un jour, le messager de Dieu vint pour trouver Zayd. Il y avait là un rideau de fils à sa porte, mais le vent écarta les fils du rideau, de telle manière que l’entrée était découverte. Zaynab était dans sa chambre, dévêtue et l’admiration pour elle entra dans le cœur du prophète. Après que ceci arriva, elle fut rendue non désirable aux autres hommes. Il vint et dit : ‘O messager de Dieu, je veux me séparer de ma compagne’. Mohammed répondit : ‘Quel est le problème ? Est-ce que quelque chose chez elle t’a déplu ?’ Non, par Allah, répondit Zayd, ‘rien de ce qu’elle ait pu faire ne m’a déplu, Messager de Dieu, ni n’ai rien vu d’elle que de bon.’ Et quand tu dit celui que Dieu comblé de bienfaits et toi qui a comblé de bienfaits, ‘garde ta femme pour toi-même et crains Dieu’. Et tu dissimulas dans ton coeur ce que Dieu s’apprêtait à apporter en pleine lumière.’ Tu dissimulas dans ton esprit (la pensée) que ‘si il se sépare d’elle, je la marierai’. – Tafsir At-Tabari, The Victory of Islam, volume 2, page 4

Ainsi, Mohammed dissimulait en son cœur son désir ardent pour Zaynab après l’avoir vue dévêtue.


« Dieu » cause « le retournement des cœurs » et justifie opportunément le projet adultérin de Mohammed

Le Tafsir nous explique que Mohammed, à la suite de cette rencontre seul à seul avec Zaynab, aurait soudainement reçu une « révélation » (Coran 33-37) selon laquelle il ne devait pas refréner ses désirs, mais plutôt s’autoriser à épouser sa belle-fille, c’est-à-dire la femme de son adoptif Zayd. Pourtant, comme nous l’avons vu plus haut, Zayd, malgré sa gêne, a explicitement dit qu’il trouvait sa femme Zaynab tout à fait à son goût. Ce n’est que parce que Zayd avait immédiatement compris que Mohammed avait déjà jeté son dévolu sur Zaynab, qu’il consentit par avance à se séparer d’elle et la laisser à Mohammed. En réalité, Mohammed a fait clairement fait comprendre à Zayd qu’il souhaitait prendre Zaynab pour lui. Ce qui posait problème à Mohammed n’était pas tant le fait de prendre sa propre belle-fille pour femme en provoquant la ruine du mariage de son propre fils adoptif, mais c’était surtout le fait de savoir comment gérer le scandale qui allait inévitablement naître dans l’entourage, ce qui est explicitement confirmé dans Coran 33 ; 37 : « tu cachais en ton âme ce qu’Allah allait rendre public. Tu craignais les gens ». Tout ceci est explicitement confirmé par le témoignage d’Aïcha dans le Sahih Boukhari :

Zayd bin Haritha vint chez le prophète en se plaignant de sa femme. Le prophète lui répétait : « Crains Allah et garde ta femme ». Aisha a dit : « Si l’apôtre d’Allah » aurait pu retirer quelque chose du Coran, il aurait retiré ce verset ». Zaynab se vantait alors devant les femmes du prophète et disait : « Vous avez été donnés en mariage par vos familles, alors que moi j’ai été mariée au prophète par Allah, dans sept paradis. » Et Thabit récita le verset : « Mais (O Mohammed) tu cachais dans ton coeur ce qu’Allah était sur le point de faire apparaître, tu craignais les gens ». Coran 33-37 a été révélé en relation avec Zaynab et Zayd Bin Haritha. – Sahih Boukhari, volume 9, livre 93, n°516

Le pauvre Zayd était clairement épris de sa femme, puisqu’on apprend qu’il fut très attristé et gêné de cette situation humiliante. Pire encore, c’est Mohammed lui-même qui envoya Zayd informer Zaynab de ses intentions envers elle. Ce hadith montre toute l’immoralité de Mohammed et montre à quel point Zayd fut humilié :

Anas a dit : Quand l’Iddah de Zaynab fut terminée, le messager d’Allah dit à Zayd de dire à Zaynab qu’il l’avait remarquée. Zayd alla jusqu’à ce qu’il rencontre (Zaynab) qui était en train de faire fermenter sa farine. Zayd dit : Alors que je la regardais, je réalisais dans mon cœur une idée de la grandeur de sa beauté, si bien que je ne pouvais plus la regarder, à cause du fait que le messager d’Allah avait fait mention d’elle. Aussi je lui tournais le dos et je dis : Zaynab, le messager de Dieu m’a envoyé avec un message pour toi. Elle dit : Je ne ferai rien avant d’avoir eu la certitude de la volonté de Dieu. Aussi se plaça-t-elle à la place où elle priait et le verset du Coran (autorisant son mariage avec Mohammed) fut révélé et le messager d’Allah vint à elle librement. – Sahih Mouslim, Livre 8, n°3330

Donc, il apparaît clairement ici que Mohammed a volontairement brisé le mariage de Zayd et Zaynab pour assouvir une médiocre passion charnelle et qu’il a clairement inventé une prétendue révélation afin de justifier son projet adultérin. On peut même supposer à l’examen du Tafsir, qu’il se rendit exprès à la maison de Zayd comptant bien se retrouver seul à seul avec Zaynab. En effet, c’est au moment même où le peu scrupuleux Mohammed envoya son propre fils Zayd pour confirmer ses intentions envers sa belle-fille, que « le verset du Coran autorisant ce mariage » fut « révélé » au même Mohammed. Zaynab ne semble pas fâchée de se séparer de son mari. Elle se sent plutôt honorée d’être comptée parmi les femmes du prophète de l’islam, d’autant plus que selon le Coran, ce soi-disant mariage aurait été directement opéré par « Dieu ». Rappelons une nouvelle fois que Mohammed avait déjà le charisme et l’assurance d’un chef de guerre fortuné, doublé d’un « mystique ». La petite Aïcha, qui est déjà l’une des femmes de Mohammed à ce moment-là, observe tous ces événements et souffre de ces nouveaux scandales. C’est elle qui nous rapporte explicitement que c’est en se réveillant d’une « extase » (ou d’une sieste) que Mohammed eut la « révélation » soudaine de Coran 33-37, révélation tombant à pic, puisqu’elle lui permit de justifier son « mariage » avec Zaynab, la femme de son fils.

Tandis que le messager de Dieu parlait avec Aicha, il s’évanouit. Quand il revint à ses esprits, il sourit et dit : « Qui ira chez Zaynab pour lui porter la bonne nouvelle, lui annonçant que Dieu l’a mariée à moi ? » Aussitôt le messager de Dieu récita : « Quand tu disais à celui (Zaid bin Harithah) qu’Allah avait comblé de bienfait, tout comme toi-même l’avais comblé : « Garde ta femme » – et tout le même verset. » Aïcha a dit : J’ai commencé à me sentir mal à l’aise à cause de ce qu’on nous avait dit de la grande beauté de Zaynab et aussi à cause de ce que Dieu avait fait pour elle en la donnant en mariage. J’ai alors dit qu’elle se vanterait devant nous. – Tafsir At-Tabari, The Victory of Islam, volume 8, pages 2 et 3

Donc, Mohammed a convaincu aussi bien Zayd que Zaynab de divorcer, en affirmant avoir reçu de « Dieu » le verset 37 de la sourate 33. Pour ces raisons, Zaynab, certainement influencée par l’aura de pouvoir de Mohammed, semble très heureuse d’être comptée parmi les concubines du faux prophète et de pouvoir jouir du prestige qui va avec.


La gestion du scandale par l’abolition de Coran 33 ; 37 par Coran 33 ; 4-5

Comme on vient de le voir, le verset de Coran 33 ; 37 raconte donc l’histoire de Mohammed prenant la femme de son fils adoptif Zayd après avoir en provoqué le divorce par une prétendue révélation. Nous allons voir que cette soi-disant révélation permet non seulement à Mohammed de prendre Zaynab pour concubine, mais aussi de se dédouaner de cet acte abject et contre-nature. En effet, cet acte fit scandale dans l’entourage de Mohammed, comme le confirme explicitement le même verset de Coran 33 ; 37 :

(Rappelles-toi) Quand tu disais à celui (Zaid bin Harithah) qu’Allah avait comblé de bienfait, tout comme toi-même l’avais comblé: «Garde pour toi ton épouse et crains Allah», et tu cachais en ton âme ce qu’Allah allait rendre public. Tu craignais les gens, et c’est Allah qui est plus digne de ta crainte. Puis quand Zayd eut cessé toute relation avec elle (Zaynab), Nous te la fîmes épouser, afin qu’il n’y ait aucun empêchement pour les croyants d’épouser les femmes de leurs fils adoptifs, quand ceux-ci cessent (divorcent) toute relation avec elles. Le commandement d’Allah doit être exécuté. – Coran 33-37

En effet, Mohammed craignait que les gens de son entourage ne soient scandalisés par sa décision de prendre pour épouse Zaynab, qui est non seulement sa cousine directe, mais surtout la femme de son fils adoptif, c’est-à-dire sa belle-fille. La réalité de ce scandale est confirmée par le tafsir al-Jalalayn concernant Coran 33 ; 37. Pour les gens de l’entourage de Mohammed, il n’y avait aucun doute. Zayd étant le fils adoptif de Mohammed, si ce dernier prenait la femme de Zaynab comme concubine, un tel acte était clairement détestable, immoral et incestueux.

Mais tu avais caché dans ton cœur ce que Dieu était sur le point de révéler [c’est à dire] de manifester ton amour pour elle et manifester [le fait] que si Zayd la quittait, tu la prendrais pour épouse, et tu craignais que le peuple ne dise : ‘il a marié la femme de son fils’. – Al-Jalalayn, commentaire sur Coran 33 ; 37

En effet, la décision de Mohamed de se marier avec la femme de son fils adoptif provoqua un scandale parmi les adeptes de sa secte. Une fois encore, une « révélation divine » opportune vint alors à Mohammed. Cette fois-ci, cette prétendue révélation lui permet de faire taire les critiques et de se tirer habilement de cette situation. Dans le tafsif Al-Jalalayn que nous avons cité à l’instant, nous lisons clairement que le scandale portait précisément sur le fait que Mohammed voulait prendre la femme de son fils adoptif, Zayd. Al-Jalalayn indique explicitement que les gens considéraient Zaynab comme étant « la femme de son fils ». Il n’y pas de nuance ici, car, il est évident qu’un fils adopté est considéré comme un vrai fils. De la même manière, nous avons vu dans les Tafsir et les Hadiths cités plus haut qu’à plusieurs reprises, Zayd et Zaynab se réfèrent à Mohammed comme quelqu’un qu’ils considèrent comme leur père. Or, le tafsir d’Ibn Kathir nous apprend que les dispositions du verset 33 ; 37 concernant le mariage d’une personne avec la femme de son fils, c’est-à-dire la phrase « nous te la fîmes épouser, afin qu’il n’y ait aucun empêchement pour les croyants d’épouser les femmes de leurs fils adoptifs, quand ceux-ci cessent (divorcent) toute relation avec elles », ont été abolis ou plus exactement précisés par les versets de Coran 33 ; 4 et 5. En effet, Coran 33 ; 4 et 5 indique qu’en réalité, les enfants adoptés ne doivent pas être considérés comme les vrais enfants de l’adoptant, ni d’un point de vue biologique, ni d’un point de vue moral. En conséquence, le Coran affirme qu’il est licite de prendre pour épouse la femme de son fils adoptif, car le fils adoptif en question, après tout, n’est pas vraiment un fils biologique. Cette soi-disant révélation n’est évidemment que la suite de la justification de Mohammed pour se dédouaner de ses actes odieux :

Allah n’a pas placé à l’homme deux cœurs dans sa poitrine. Il n’a point assimilé à vos mères vos épouses [à qui vous dites en les répudiant]: «Tu es [aussi illicite] pour moi que le dos de ma mère». Il n’a point fait de vos enfants adoptifs vos propres enfants. Ce sont des propos [qui sortent] de votre bouche. Mais Allah dit la vérité et c’est Lui qui met [l’homme] dans la bonne direction. Appelez-les du nom de leurs pères: c’est plus équitable devant Allah. Mais si vous ne connaissez pas leurs pères, alors considérez-les comme vos frères en religion ou vos alliés. – Coran 33;4-5

Ibn Kathir confirme explicitement l’abrogation de Coran 33 ; 37 par Coran 33 ; 4 et 5.

Ceci (Coran 33 ; 4 et 5) est un ordre qui abroge l’état de fait (Coran 33 ; 37) qui existait aux débuts de l’islam, quand il était permis d’appeler les fils adoptifs d’après le nom de celui qui les a adoptés. Puis Allah commanda qu’on leur rende le nom de leurs vrais pères et a affirmé que cela était plus équitable et juste. Al Boukhari narra que ‘Abdullah bin Omar a dit : ‘Zayd bin Harithat, que Allah soit satisfait de lui, le servant affranchi du Messager de Dieu, a toujours été appellé Zayd bin Muhammad, avant que (les mots du) Coran ne furent révélés. » – Tafsir Ibn Kathir, Volume 7, p.634-637 

La phrase « les mots du Coran » fait référence aux versets 33 ; 4-5, lesquels ont été opportunément « révélés » à Mohammed, peu de temps après qu’une première « révélation » lui permit d’épouser sans scrupules la femme de son fils adoptif, c’est-à-dire sa belle-fille, qu’il venait de voir quasiment nue et dont il avait prémédité et provoqué le divorce, comme le confirme le Coran lui-même. En résumé, l’abolition de Coran 33 ; 37 par Coran 33 ; 4-5 montre qu’en l’espace de quelques heures, Mohammed a non seulement reçu une « révélation » lui permettant de prendre sa belle-fille Zaynab pour femme, mais également de faire taire ceux qui l’ont critiqué à juste titre pour avoir pris la femme de son fils adoptif, tout en reniant ce dernier. En effet, Mohammed ordonna alors que son fils adoptif Zayd ne devait plus être appelé « Bin Mohammed », mais « Bin Harithat », son nom de famille original. Donc, bilan de cette lamentable histoire pour le pauvre Zayd ? Mohammed l’a renié comme fils, afin de pouvoir prendre sa femme. Ceci explique pourquoi, aujourd’hui encore dans le monde musulman, les enfants adoptés ne prennent que rarement le nom de leurs adoptants. Et tout ceci n’est fondé que sur cette pathétique compulsion sensualiste du faux prophète Mohammed.


Conclusion

Il ressort de cette exégèse coranique élémentaire, que Mohammed est indubitablement un faux prophète, un mécréant et un adultère scandaleux.

  • C’est clairement après avoir vu Zaynab nue et après avoir remarqué la beauté de son corps que les passions de Mohammed s’enflammèrent et qu’il conçut le projet de la prendre pour femme.
  • C’est clairement après cette rencontre qu’il eut, au cours d’une prétendue « extase » ou d’une sieste, la « révélation » selon laquelle « Dieu » l’autorisait à prendre Zaynab pour épouse.
  • C’est clairement parce que Mohammed savait que cet acte était scandaleux qu’il « dissimula en son cœur » ses intentions, uniquement parce qu’il craignait la réaction des gens.
  • C’est clairement pour se prémunir des légitimes réactions scandalisées des gens qu’il inventa une autre « révélation » selon laquelle il était désormais décrété que les fils adoptifs ne devaient plus être considérés comme de réels fils, mais qu’ils devaient reprendre leurs noms de famille d’origine et qu’il était donc licite de prendre leurs femmes pour épouses.

Pour tenter d’expliquer ce lamentable et honteux épisode coranique, certains savants de l’islam affirment que les hadiths en question ne seraient pas fiables, ce qui est entièrement grotesque et incohérent. Ils affirment également que « Dieu » aurait simplement provoqué toute cette situation pour instaurer une nouvelle règle morale et pour faire comprendre l’enseignement général de Coran 33 ; 4-5, à savoir que les fils adoptifs ne doivent pas être considérés comme des fils biologiques, qu’il faut leur rendre leur nom de famille d’origine, soit disant par souci d’équité, et que par conséquent, il est tout à fait licite de se marier avec leurs femmes après divorce. Cette explication est stupide, incohérente et pathétique. Tout ceci ne fait que démontrer l’origine non révélée du Coran et l’immoralité profonde qui en découle. Premièrement, Mohamed, dans ce passage, est directement allé contre la loi divine, la vraie et unique, celle des Saintes Écritures, en particulier contre deux des Dix Commandements. En effet, non seulement Mohammed a clairement convoité la femme de son prochain, de son fils adoptif en l’occurrence, mais en plus, il a donc commis l’adultère en forçant un divorce qui n’avait aucune légitimité :

Tu ne commettras point d’adultère. – Exode 20 ; 14

Tu ne convoiteras point la maison de ton prochain ; tu ne convoiteras point la femme de ton prochain, ni son serviteur, ni sa servante, ni son bœuf, ni son âne, ni rien de ce qui appartient à ton prochain. – Exode 20 ; 17

Ajoutons à cela le fait que Mohammed a commis un acte d’autant plus abominable qu’il a commis une forme d’inceste en prenant sa belle-fille comme femme, chose explicitement condamnée par la Sainte Ecriture :

Si un homme commet adultère avec une femme mariée, et s’il commet adultère avec la femme de son prochain, ils seront tous deux punis de mort, l’homme et la femme adultères. Si un homme couche avec sa belle-fille, ils seront tous deux punis de mort ; ils ont fait une chose honteuse : leur sang est sur eux. – Lévitique 20 ; 10-12

Le Roi David, lorsqu’il convoita Bethsabée et conspira contre le mari de celle-ci pour l’obtenir en mariage, fut sévèrement et publiquement condamné par le prophète Nathan, envoyé par Dieu. Contrairement à l’impie Mohammed, le Roi David n’inventa pas de prétendues révélations ou ne chercha pas à faire taire le prophète. Au contraire, devant toute sa cour, il se repentit amèrement de son acte qu’il regretta profondément. De plus, Dieu le frappa d’un dur châtiment en rétribution de son mauvais acte.

Et Nathan dit à David : « Tu es cet homme-là ! Ainsi parle Yahweh, le Dieu d’Israël : Je t’ai oint pour roi sur Israël, et Je t’ai délivré de la main de Saül ; Je t’ai donné la maison de ton maître, et J’ai mis sur ton sein les femmes de ton maître ; et Je t’ai donné la maison d’Israël et de Juda, et, si cela était trop peu, J’y aurais encore ajouté ceci ou cela. Pourquoi as-tu méprisé la parole de Yahweh, en faisant ce qui est mal à Ses yeux ? Tu as frappé par l’épée Urie le Héthéen ; tu as pris sa femme pour en faire ta femme, et tu l’as tué par l’épée des fils d’Ammon. Et maintenant, l’épée ne s’éloignera jamais de ta maison, parce que tu M’as méprisé et que tu as pris la femme d’Urie le Héthéen, pour en faire ta femme. Ainsi parle Yahweh : Voici que Je vais faire lever, de ta maison même, le malheur sur toi, et Je prendrai sous tes yeux tes femmes pour les donner à ton voisin, et il couchera avec tes femmes à la vue de ce soleil. Car toi, tu as agi en secret ; et moi, je ferai cela en présence de tout Israël et à la face du soleil. David dit à Nathan : « J’ai péché contre Yahweh. » Et Nathan dit à David : « Yahweh a pardonné ton péché, tu ne mourras point. Mais, parce que tu as fait, par cette action, mépriser Yahweh par Ses ennemis, le fils qui t’est né mourra. »2 Samuel 12 ; 7-14

Ensuite, tout ceci montre clairement que le Coran, qui prétend être la partie finale de la Révélation et qui prétend honorer l’enseignement de Jésus Christ, va totalement à l’encontre de l’enseignement explicite de Jésus Christ qui a condamné définitivement le divorce, surtout pour des raisons aussi criminelles que celles invoquées par Mohammed. Clairement, Mohammed a non seulement commis l’adultère en son cœur en convoitant la femme de son propre fils, mais il est allé jusqu’à commettre l’adultère en provoquant le divorce de Zayd et Zaynab. Or, Zayd lui-même avait clairement indiqué, comme nous l’avons vu dans les Hadiths, qu’il était pleinement satisfait de sa femme et qu’il n’avait pas la moindre chose à lui reprocher.

Or, quand Jésus eut achevé ces discours, Il quitta la Galilée et vint dans le territoire de la Judée, au-delà du Jourdain. Des foules nombreuses Le suivirent, et là Il guérit leurs malades. Des Pharisiens l’abordèrent pour Le mettre à l’épreuve, et dirent : « Est-il permis à l’homme de répudier sa femme pour quelque motif que ce soit ? » Il répondit : « N’avez-vous pas lu que Celui qui les créa, au commencement, les fit mâle et femelle, et qu’Il dit : A cause de cela, l’homme quittera son père et sa mère, et s’attachera à sa femme, et les deux deviendront une seule chair ? Ainsi ils ne sont plus deux, mais une seule chair. Que l’homme ne sépare donc pas ce que Dieu a uni ! Ils lui dirent : « Pourquoi donc Moïse a-t-il prescrit de donner un acte de divorce et de la répudier ? » Il leur dit : « C’est à cause de votre dureté de cœur que Moïse vous a permis de répudier vos femmes : mais, au commencement, il n’en fut pas ainsi. Or Je vous dis que celui qui répudie sa femme, si ce n’est pour adultère, et en épouse une autre, commet un adultère. – Matthieu 19 ; 1-9

Tout ceci montre incontestablement que Mohamed était un faux prophète et que comme tous les hérésiarques, il était doublement adultère : spirituellement et charnellement.