Beaucoup de musulmans ignorent que le Coran prophétise avec une étonnante précision la façon dont meurent les faux prophètes. Le Coran enseigne de quelle manière « Dieu » punira son messager, c’est-à-dire Mohammed, si jamais celui-ci « inventait des paroles qu’il aurait attribué à Dieu ». Tout ceci est explicitement enseigné dans les versets de Coran 69 ; 38-47. Ces versets sont d’ailleurs un passage très étrange du Coran. Dans ce passage, « Dieu » semble défendre les « révélations » de Mohammed contre des personnes qui les mettent en doute, par exemple en les assimilant à des inventions de poète ou de divinateur. Mais le « dieu » du Coran assure néanmoins que si Mohammed avait forgé des fausses révélations, un châtiment lui serait infligé, à savoir qu’il aurait l’aorte tranchée.

Mais non… Je jure par ce que vous voyez, ainsi que par ce que vous ne voyez pas, que ceci [le Coran] est la parole d’un noble Messager, et que ce n’est pas la parole d’un poète; mais vous ne croyez que très peu, ni la parole d’un devin, mais vous vous rappelez bien peu. C’est une révélation du Seigneur de l’Univers. Et s’il avait forgé quelques paroles qu’ils Nous avait attribuées, Nous l’aurions saisi de la main droite, ensuite, Nous lui aurions tranché l’aorte. Et nul d’entre vous n’aurait pu lui servir de rempart.Coran 69;38-47


Contexte général : Maladie et mort de Mohammed

La façon dont est mort Mohammed est extrêmement bien sourcée dans les hadiths. Chaque musulman un minimum éduqué sait que Mohammed est mort des suites d’une maladie. Et pas n’importe quelle maladie. En effet, selon le consensus général des hadiths, c’est Mohammed lui-même qui a témoigné avec précision de l’origine exacte de la maladie qui causa sa mort.

Raconté par Aicha : Le prophète disait à propos de cet aliment qui causa sa mort : « O Aicha ! Je sens encore la douleur causée par la nourriture que j’ai mangée à Khaibar, et à ce moment même, il me semble comme si mon aorte eut été tranchée à cause de ce poison. – Sahih Boukhari, volume 5, livre 59, n°713

Tout ceci devrait stupéfaire tout musulman honnête : Comment se peut-il que le prophète de l’islam meure précisément du genre de mort qui, selon la Sourate 69, devait frapper Mohammed si celui-ci « avait inventé des paroles qu’il avait attribuées » à Dieu ? Avant de continuer, il faut préciser le contexte général. L’empoisonnement auquel fait référence Mohammed dans ce hadith, a eu lieu au cours d’un repas de noce à Khaybar, en Arabie. En effet, à la suite d’une bataille dans cette ville, contre la tribu des Banu Nadir, les troupes de Mohammed ont vaincu et soumis la population locale. À cette occasion, Mohammed et ses hommes capturent un grand nombre d’individus, en particulier de belles jeunes femmes qu’ils réduisent en esclavage sexuel. L’une d’entre elles s’appelle Safiya Bint Huyay. Parce qu’elle est très belle et qu’elle appartient à une famille importante, Mohammed s’eprend d’elle. Après avoir tué son mari, Mohammed capture donc Safiya et la prend pour femme. Parmi les autres femmes captives se trouve également Zaynab Bint Hurith, originaire de Khaybar elle aussi, et dont toute la famille vient d’être tuée par les troupes de Mohammed. Le repas dont il est question ici est donc le repas de noces que Mohammed et les siens donnent à l’occasion de ce mariage pour le moins forcé. Pour plus de détails sur cet épisode, consultez notre article sur le mariage entre Mohammed et Safiya.

La mort de Mohammed, illustration extraite du Siyer-i-Nebi, 16e siècle.


Mohammed empoisonné lors d’un repas à Khaybar

Nous avons vu que Mohammed lui-même témoigne que la maladie qui le tua fut causée par l’ingurgitation d’un poison au cours de ce repas de noces et que l’absorbtion de ce plat empoisonné, toujours selon ses propres mots, provoqua en lui un tel sentiment que ce fut « comme si son aorte eut été tranchée ». Ce ne fut pas là qu’une simple impression. Dans de nombreux autres hadiths, Mohammed est formel : c’est bien l’ingurgitation de ce plat qui causa directement la rupture de son aorte.

Oum Bishr dit au prophète durant la maladie de laquelle il mourut : Que penses-tu de ta maladie, apôtre d’Allah ? Je ne pense jamais à la maladie de mon fils, sinon pour me souvenir du mouton empoisonné qu’il mangea avec toi à Khaybar. Le prophète répondit : Et je ne pense pas à ma maladie, sinon à cause de cet événement. Ce fut à cette occasion que mon aorte fut coupée.Sunan Abou Dawoud, n°4449

Mohammed lui-même confirme une nouvelle fois que la cause de sa mort fût que son aorte fût coupée, à la suite de cet empoisonnement. Notez maintenant que les versets de Coran 69 ; 38-47 sont extrêmement précis en ce qui concerne la façon dont Mohammed serait tué s’il « inventait des paroles qu’il aurait attribuées à Dieu ». On lit effectivement dans ces versets : « nous l’aurions saisi de la main droite, ensuite, Nous lui aurions tranché l’aorte ». Ce détail, « nous l’aurions saisi de la main droite » a une grande importance dans la mesure où Mohammed, selon son propre témoignage, a eu l’aorte tranchée en mangeant un plat empoisonné. Or, fidèle à ses superstitions grotesques, Mohammed enseignait qu’il n’était pas bon de manger de la main gauche, sous prétexte que c’était la façon de manger du diable.

D’après ‘Abdallah Ibn ‘Omar (qu’Allah les agrée), le Prophète (que la prière d’Allah et Son salut soient sur lui) a dit: « Qu’aucun d’entre vous ne mange ni ne boive avec sa main gauche car certes Chaytan mange et boit avec sa main gauche.Sahih Muslim, n°2020

Mohammed mangeait donc certainement avec la main droite lorsqu’il se tenait au repas de Khaybar. Un grand nombre d’autres hadiths authentiques confirment tous que Mohammed considérait que sa mort fut causée par le poison ingéré à Khaybar et que ce poison lui causa une rupture ou section de l’aorte. Dans le hadith d’Ibn Sa’d, on découvre comment Bishr Ibn Al Bara (le fils d’Oum Bishr dont il a été question plus haut dans la Sunnan Abou Dawoud) mourrut lui aussi à l’occasion de ce repas. Ayant pleine confiance dans les supposées vertus surnaturelles de Mohammed, Bishr n’avait pas hésité à manger du plat en question, bien qu’il témoigne explicitement avoir clairement senti le poison dans la nourriture. Ce n’est que parce qu’il vit Mohammed manger qu’il se figurât qu’il n’y avait aucun risque.

L’apôtre d’Allah prit la cuisse, qu’il porta dans sa bouche. Bishr Ibn al Bara pris une autre partie et la mit dans sa bouche. Au moment où le prophète d’Allah mangea un morceau, Bishr mangea le sien et les autres personnes en prirent aussi. C’est à ce moment que l’apôtre d’Allah dit : Retirez vos mains! Car j’ai senti dans cette cuisse que (la nourriture) est empoisonnée. Sur ceci, Bishr dit : Par celui qui t’a fait grand ! Je l’avais senti par le morceau que j’ai pris. Rien ne m’empêchait de le recracher, sauf l’idée de croire que je n’eus pas aimé la saveur de ta nourriture. Lorsque tu mangeas ce qui était dans ta bouche, je n’aimais pas le fait de sauver ma vie après la tienne et je pensais d’ailleurs que tu n’en aurais pas mangé, s’il y avait eu quelque problème. Bishr ne se leva pas de son siège, mais la couleur (de son visage) changea à la manière de celle d’un taylsan (un vêtement vert).Hadith Ibn Sa’d, volume 2, p. 253

Voir aussi Tabari, page 124, qui confirme encore la même tradition.


Qui a empoisonné le plat de Mohammed et pour quelle raison ?

Les hadiths nous rapportent clairement et de façon concordante que la personne qui a empoisonné le plat de Mohammed fut une jeune femme du nom de Zaynab Bint Hurith. Comme nous l’avons mentionné dans l’introduction de l’article, Zaynab, tout comme Safiya, est une jeune femme juive originaire de Khaybar. Après l’attaque de la ville par les troupes de Mohammed, les deux jeunes femmes n’ont plus de famille : tous leurs parents, en particulier les hommes, ont été tués ou réduits à l’esclavage. Zaynab a donc été capturée comme esclave. Il faut dire que l’attaque de la ville par Mohammed fut l’occasion de crimes épouvantables. Peut-être à cause d’un excès de confiance ou d’un sentiment de toute-puissance, Mohamed et ses lieutenants ne semblent pas s’imaginer que cette jeune femme, Zaynab, qui vient de voir toute sa famille se faire massacrer quelques heures auparavant, puisse entretenir quelque compréhensible ressentiment à l’égard des sectateurs mahométans. Ils acceptent sans se méfier la nourriture qu’elle vient leur apporter. Toutefois, comme nous allons le voir, le mobile de Zaynab n’est pas seulement la pure vengeance. De façon providentielle, elle cherche également à montrer à tous que Mohammed est un faux prophète et qu’il n’est rien d’autre que le chef d’une bande de pillards.

À Khaybar une juive [Zaynab Bint Hurith] présenta à Muhammed un mouton rôti qu’elle avait empoisonné. L’apôtre de Dieu mangea, ainsi que les autres personnes. Puis il dit : retirez vos mains, car j’ai senti que cette nourriture est empoisonnée. Bishr bin al Bara bin Ma’rur al Ansari mourut (immédiatement). Ainsi, le prophète envoya chercher la juive et lui dit : « Qu’est ce qui t’a incité à faire cela ? Elle répondit : « Si tu étais un prophète, cela ne te ferait aucun mal ; mais si tu n’étais qu’un roi, je débarrasserais ainsi le peuple de toi. » L’apôtre d’Allah donna alors des ordres la concernant et elle fut tuée. Il parlait (par la suite) ainsi de la douleur de laquelle il mourut : J’ai continué de sentir la douleur de ce morceau que j’ai mangé à Khaybar. C’est de là que vint que mon aôrte fut coupée.Sunan Abou Dawoud, n°4498


L’acte de Zaynab révèle providentiellement l’imposture de Mohammed

Ainsi donc, de manière providentielle et tout à fait extraordinaire, l’acte de Zaynab a révélé aux yeux de tous que Mohammed était un faux prophète. Enivré par ses victoires, il n’a pas été capable de comprendre que le plat était empoisonné. De même, lui qui était coutumier des « révélations » soudaines dès qu’il s’agissait de voler la femme de son fils, Mohammed n’a reçu ici aucune révélation divine qui aurait pu l’avertir de la menace. Cet épisode de la vie de Mohammed est copieusement attesté dans les traditions les plus antiques et les plus authentiques de l’islam :

Le Messager d’Allah fit amener Zaynab Bint Al Harith (celle qui l’empoisonna) et lui dit : « Qu’est ce qui t’a incité à faire ce que tu as fait? » Elle répondit : « Tu as fait à mon peuple ce que tu as fait. Tu as tué mon père, mon oncle et mon mari, et donc je me suis dit en moi-même ‘Si tu es un prophète, tu l’aurais su (l’empoisonnement)’ et d’autres rapportèrent : ‘Si tu n’es qu’un roi, nous nous débarrasserons de toi. – Ibn Sa’d, p. 252

Il est donc vraiment stupéfiant de voir que Coran 69;38-47 décrive avec une pareille précision la façon exacte dont est mort Mohammed tout en confirmant explicitement que Mohammed était un faux prophète.


Le Coran prouve que Mohammed fut un faux prophète inspiré par le diable

Même s’il est clair pour nous que le Coran n’est qu’une incohérente compilation de fausses révélations d’origine humaine ou diabolique, ces versets nous interpellent tout particulièrement, tant l’occurrence semble grossière. Aussi, nous ne pouvons pas nous empêcher de poser la question : est-il possible que Coran 69 ; 38-47 fut un ajout coranique ultérieur à la mort de Mohammed ? Ou est-ce que toutes les personnes qui ont rapporté les propos de Mohammed dans la Sunna ou dans les hadiths, se sont conjurées pour lui faire admettre qu’il était mort selon la manière même dont le Coran le menaçait « s’il inventait des paroles qu’il aurait attribuées à Dieu » ? Ce travail est celui d’épistémologues ou d’historiens spécialisés et dépasse le cadre de nos compétences. Il faut peut être croire qu’à la fin de sa vie, comme en atteste la tradition mahométane elle même, s’il gardait quelques fidèles autour de lui, Mohammed était également déjà menacé par certains de ses lieutenants les plus ambitieux, lesquels commençaient éventuellement à voir le « prophète » pour ce qu’il était vraiment et entendaient avant tout profiter de son oeuvre militaire et politique. Nous reviendrons sur cela dans un autre article. Ce qui est clair, c’est que tous les hadiths que nous avons cité ici sont considérés comme authentiques ou fiables selon l’orthodoxie sunnite. De plus, dans de précédentes études, nous avons clairement pu vérifier que, toujours selon les mêmes sources islamiques, antiques et orthodoxes, Mohammed n’était en rien un fiable « prophète » :

  • Mohammed fut à plusieurs reprises facilement trompé par de fausses révélations qui lui furent apportées par un démon déguisé sous l’apparence de « l’ange Gabriel ». C’est le cas célèbre des « versets sataniques » de la Sourate 53, dont nous avons fait mention dans un chapitre de notre livre « Mystères de la Révolution ».
  • A de nombreuses reprises, Mohammed reçut des « révélations » soudaines qui lui permettaient très opportunément de justifier un projet lubrique qu’il avait déjà conçu, quelques instants avant la dite « révélation ». C’est ce que la pitoyable histoire du divorce de Zaynab et Zayd dans la Sourate 33 nous a appris.

Un autre exemple de cette faible fiabilité se trouve dans la Sourate 81 qui de manière très appropriée, se nomme At-Takweer, c’est-à-dire « L’obscurcissement ». Aux versets 22 à 25, l’inspirateur du Coran se lance dans une litanie destinée à défendre la fiabilité de Mohammed, dans un style fort analogue à ce que nous avions pu voir précédemment dans Coran 69 ; 38-47. Aux versets 22 à 25 de la Sourate 81, on lit ainsi :

Votre compagnon (Muhammad) n’est nullement fou ; il l’a effectivement vu (Jibril [Gabriel]), au clair horizon ; et il ne garde pas avarement pour lui-même ce qui lui a été révélé. Et ceci [le Coran] n’est point la parole d’un diable banni. Coran 81 ; 22-25

Mohammed recevant la première « révélation » coranique d’une entité se présentant comme « l’ange Gabriel », illustration extraite du Jami’ Al-Tawarikh, 1307.

Pourquoi est-ce que l’inspirateur du Coran insiste ici sur le fait que « Mohammed n’est pas un fou » et que « le Coran n’est pas la parole du diable » ? En d’autres endroits, le Coran, sur le même mode défensif, affirme que le diable a toujours tenté d’altérer le sens des révélations reçues par les prophètes, mais que « Dieu » « avait toujours aboli les suggestions du diable et rétabli le vrai sens des versets en question ». Selon le Coran, donc, il est possible que la « révélation divine » soit temporairement altérée ou mal transmise, à cause des intrigues du diable, mais « Dieu » vient toujours rétablir la révélation d’origine dans son sens véritable. Cela en dit long sur la fiabilité que les mahométans devraient accorder à leur propre livre.

Nous n’avons envoyé avant toi aucun messager ni prophète sans que le diable ait tenté d’altérer le sens des versets qui leur étaient révélés. Mais Dieu a toujours aboli les suggestions du diable et rétabli le sens véritable de Ses versets. Dieu est Omniscient et Sage. – Coran 22 ; 52

C’est là une preuve flagrante de l’ignorance totale des premiers sectaires de l’islam, qui ne faisaient donc pas la différence entre la vraie Sainte Ecriture détenue par les catholiques, et toutes sortes de fables païennes, de récits pseudobibliques et de soi-disant révélations de Mohammed. Donc, en réalité, le mode discursif étrange de Coran 22 ; 52 et Coran 81 ; 22-25 confirme que Mohammed fut à plusieurs reprises trompé par un démon, nommé « Al Abiyad », qui lui donnait régulièrement de fausses révélations. Tout ceci est confirmé dans de nombreux hadiths se rapportant à ces deux versets, selon une chaîne de transmission tout à fait authentique, puisqu’elle remonte à Ibn Abbas, qui était l’un des plus proches fidèles de Mohammed :

Ibn Abbas a dit : Un diable nommé « le blanc » (Al Abiyad) vint auprès du messager d’Allah (Mohammed) sous l’apparence de Gabriel et il plaça dans sa récitation (c’est-à-dire sa récitation du Coran) : « En effet, ces idoles sont d’illustres divinités, dont l’intercession doit être espérée » et le prophète les récita. Al-Qurtubi, Shams al-Din, al-Jami‘ li-Ahkam al-Qur’an, Le Caire, Dar al-Kutab al-Misriyya, 1964, Volume 12, p.84

Le grand érudit shiite médiéval Ibn Al Nadim, dans son Kitab Al Fihrust mentionne un livre (il s’agit en l’occurrence du livre kabbalistique pseudobiblique dit « Testament de Salomon », daté du 1e siècle de notre ère) dans lequel apparaissent 70 jinns, dont « sept rois jinns » qui sont chacun attachés à un jour de la semaine et « Al Abiyad » est le jinn associé au lundi. Les jinns en islam, sont à peu près l’équivalent des daimons des païens antiques : ils sont considérés comme des esprits angéliques, ni foncièrement bons, ni foncièrement mauvais.

Al-Abyad, le démon qui s’est présenté à Mohammed sous l’aspect de l’ange Gabriel.

De là, la tradition ésotérique islamique a développé, à la suite des juifs kabbalistiques et des gnostiques, une épaisse littérature magique. Al Tabasi, par exemple, a rédigé un traité sur les méthodes pour contrôler ces démons au moyen d’incantations, de charmes, de combinaisons de lettres et de formules, en vue d’obtenir des pouvoirs surnaturels. Il est donc inutile de préciser que « l’ange Gabriel » qui a transmis le reste des « révélations » du Coran à Mohammed fut lui aussi, très clairement un démon. Comme nous l’avons dit, il apparaît, selon la démonologie islamique, que le démon « Al Abiyad » est constamment associé avec le lundi. Or, selon le très éminent savant sunnite contemporain Ar-Raheeq Al-Makhtum, dans sa célèbre biographie de Mohammed, c’est précisément un lundi que Mohammed reçut la première « révélation » coranique de « l’ange Gabriel ».

Au mois de Ramadan, au cours de sa troisième année de solitude dans la grotte de Hira, la volonté d’Allah a désiré que sa miséricorde abonde sur terre et Mohammed fut honoré en tant que prophète, et c’est ainsi que la lumière de la révélation éclata sur lui par quelques verses du noble Coran. En ce qui concerne la date exacte de cet événement, un examen attentif des circonstances et des indices pertinents indique le lundi, 21e jour du mois de Ramadan, pendant la nuit, c’est-à-dire le 10 aout de l’année 610, c’est-à-dire au moment où Mohammed était exactement âgé de 40 ans, 6 mois et 12 jours, c’est-à-dire 39 ans, 3 mois et 22 jours selon le calendrier grégorien. – Ar Raheeq Al Makhtum, The Seal of Nectar, p. 68


Conclusion

Tout ceci démontre incontestablement que Mohammed était complètement incapable de distinguer entre des « révélations » clairement idolâtriques et d’autres, plus « monothéistes », mais non moins erronées. Il était incapable de faire la différence entre le jinn « Al Abiyad » déguisé en ange Gabriel, et l’autre soi-disant ange Gabriel. Cela montre qu’il n’était pas inspiré par Dieu et qu’il inventait des fausses révélations basées sur ses connaissances confuses ou selon ses besoins. Il est clair qu’un pareil faussaire fut la docile marionnette du diable. A l’inverse, dans toute la Sainte Ecriture, on ne trouve pas un seul prophète, ni un seul apôtre qui eut été trompé par le diable au point d’inclure des fausses révélations dans la Sainte Ecriture, que Dieu aurait dû par la suite abolir ou corriger. Cette seule idée, en elle-même, est totalement absurde et quasiment blasphématoire. En outre, il est lamentable et réellement affligeant de voir que les musulmans entretiennent encore le moindre respect pour cette abominable tromperie qu’est l’islam. De Son côté, le Seigneur Jésus Christ, vrai Dieu, avait un contrôle total sur tous les démons, qui ne pouvaient évidemment rien contre Lui.

Puis Il monta dans une barque, et Ses disciples Le suivirent. Et voici qu’il s’éleva sur la mer une si grande tempête, que la barque était couverte par les flots ; et Lui, Il dormait. Ses disciples s’approchèrent de Lui, et L’éveillèrent, en disant : Seigneur, sauvez-nous, nous périssons. Et Jésus leur dit : Pourquoi êtes-vous effrayés, hommes de peu de foi ? Alors Se levant, Il commanda aux vents et à la mer, et il se fit un grand calme. Ces hommes furent dans l’admiration, et ils disaient : Quel est Celui-ci, à qui les vents et la mer obéissent ? Lorsqu’ils furent arrivés à l’autre bord, au pays des Géraséniens, deux possédés vinrent au-devant de Lui, sortant des sépulcres, si furieux que personne ne pouvait passer par ce chemin. Et voici qu’ils se mirent à crier, en disant : Qu’y a-t-il entre Vous et nous, Jésus, Fils de Dieu ? Etes-Vous venu ici pour nous tourmenter avant le temps ? Or, il y avait non loin d’eux un grand troupeau de porcs qui paissaient. Et les démons Le priaient, en disant : Si Vous nous chassez d’ici, envoyez-nous dans ce troupeau de porcs. Il leur dit : Allez. Et étant sortis, ils entrèrent dans les pourceaux ; et voici que tout le troupeau alla se précipiter avec impétuosité dans la mer, et ils moururent dans les eaux. Alors les gardiens s’enfuirent ; et venant dans la ville, ils racontèrent tout cela, et ce qui était arrivé aux possédés. – Matthieu 8 ; 23-33

Dieu incarné, Jésus Christ a tout pouvoir sur les démons, qu’Il chasse d’un seul regard.

Ajoutons à cela que de façon remarquable, la Sainte Ecriture condamne et expose clairement le faux prophète Mohammed et tous les autres escrocs de son espère. On lit en effet dans Deutéronome 18 un passage qui a clairement été emprunté par le rédacteur du Coran. L’ironie étant que certains musulmans modernes, tout en affirmant que l’Ancien Testament est falsifié, prétendent que ce passage de Deutéronome est une prophétie concernant le ministère « prophétique » de Mohammed. En réalité, si ce passage de Deutéronome prophétise Mohammed, comme les musulmans le prétendent, il s’agit là d’une prophétie concernant son imposture totale :

Mais le prophète qui s’enorgueillira jusqu’à dire en mon nom une parole que je ne lui aurai pas commandé de dire, ou qui parlera au nom d’autres dieux, ce prophète-là mourra. – Deutéronome 18 ; 20

Ainsi, saint Moïse et le Seigneur Jésus Christ nous avaient depuis longtemps avertis contre les imposteurs comme Mohammed.

Il s’élèvera plusieurs faux prophètes qui en induiront un grand nombre en erreur. – Matthieu 24 ; 11

Pour finir, laissons encore parler Mohammed, puisqu’il a lui-même explicitement admis avoir inventé ou du moins relayé des fausses révélations :

J’ai fabriqué des paroles contre Dieu et je lui ai aprêté des paroles qu’il n’a pas prononcées. – Al Tabari, Histoire, Volume 6, p.111