Depuis plusieurs semaines, les catholiques du monde entier sont scandalisés par la sortie, sur Netflix, de la série blasphématoire intitulée « La première tentation du Christ », une « comédie » brésilienne où l’on présente un « Christ homosexuel, sadique, hédoniste, meurtrier et ivrogne ». Le scandale fut global et il réunit près de 3 millions de signatures à travers diverses pétitions lancées sur internet. Bien sûr, le clergé de la secte moderniste étant lui-même notoirement homosexualiste et dégénéré, n’a pas réagi, à l’exception de quelques rares individus courageux et à peu près catholiques, comme Raymond Burke. Du côté du clergé catholique traditionaliste, saluons l’initiative de nos amis de la chaîne brésilienne « Controversia Catolica », qui ont appelé à totalement boycotter Netflix.

 

Il faut dire que la compagnie de production Netflix, comme à peu près toute l’industrie du divertissement occidentale, promeut constamment le gauchisme culturel dans ses séries : anticatholicisme, relativisme et indifférentisme moral, propagande pro-homosexuelle, pro-avortement, pro-transsexualiste, sans compter l’omniprésence d’un amoralisme complet. La série « The First Temptation of Christ » n’est donc qu’une autre œuvre abominable parmi l’épais catalogue de Netflix. Certes, elle se démarque dans la mesure où cette production représente une intolérable attaque blasphématoire contre Dieu, contre la Sainte Ecriture et contre les saintes personnes de l’Evangile.

L’équipe derrière cette série n’en est d’ailleurs pas à son coup d’essai. En effet, la troupe « comique » brésilienne nommée « Porta dos Fundos », qui est en fait un rassemblement de Youtubeurs à prétentions humouristiques, semble nourrir une obsession blasphématoire contre le Christ. Déjà, en 2018, ces infâmes avaient réalisé un court métrage intitulé « Especial de Natal/ The Last Hangover», dont la trame préfigurait largement la série dégénérée sortie sur Netflix, puisqu’il s’agissait également de présenter un « Jésus » dégénéré et ivrogne. Malgré le fait que la décadence soit aussi profonde au Brésil que dans le reste du monde occidental, une réaction légitime et radicale eut lieu, il y a deux jours.

La réaction des intégralistes brésiliens

Selon nos informations, un groupe de militants intégralistes brésiliens ont organisé une juste et admirable riposte lors de la nuit de la Nativité en incendiant le studio de tournage de l’abominable série, à Rio de Janeiro. La vidéo de l’action a été diffusée depuis sur les réseaux sociaux et nous en avons récupéré et publié une copie.

Cette vidéo est accompagnée d’un communiqué des militants intégralistes, dont voici la traduction :

Nous, Commandement de l’insurrection nationale populiste, membres de la famille Intégraliste brésilienne, revendiquons les actions révolutionnaires contre l’attitude gauchiste, blasphématoire, bourgeoise et anti patriotique adoptée par la troupe « Porta dos Fundos » en vendant leur production aux multimillionnaires de Netflix, manifestant clairement au peuple brésilien qu’une fois encore, capitalistes et marxistes marchent main dans la main. En réalité, ils ne sont que des bourgeois matérialistes vêtus en rouge, tout ceci dans le but de détruire notre peuple et notre héritage. Nous pouvons dire que les actions que nous avons réalisées aujourd’hui nous ont donné satisfaction.

Pour information, le nationalisme brésilien est historiquement marqué par l’intégralisme, forme locale de nationalisme catholique et corporatiste.

L’Action Intégraliste Brésilienne était un mouvement catholique créé par le très charismatique Plinio Salgado. Ce mouvement fut assez considérable dans l’histoire du Brésil au 20e siècle.

Une coalition Intégraliste se forma même aux élections de 1955, mais ne recueillit que 8% des suffrages. Le national-catholicisme brésilien semble se revivifier à la faveur de l’arrivée d’un gouvernement de droite, après de longues années de domination de la gauche socialiste aux affaires. Toutefois, il ne faut pas trop en attendre du gouvernement populiste de Bolsonaro. Si ce dernier était réellement animé d’une volonté politique chrétienne, il aurait déjà fait interdire ces productions blasphématoires.